‹ Névrites Optiques et Processus Méningés chez les NéoplasiquesChapitre 21 sur 32 · Vincent, Th. de Paris, Loc cit., p · texte numérisé non relu

Vincent, Th. de Paris, Loc cit., p

2. Tinel, Les Névrites radiculaires dans les Méningites (Rev. de Neur., 1909, p. 741).

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être considérée comme la cause de sa fragilité spé-

ciale et paraît expliquer la constance des lésions dans toutes les méningites ». C’est qu’en effet, à ce niveau de leur trajet, « les deux racines, antérieure et postérieure, sont entourées d’une gaine fibreuse commune, issue de la dure-mère et qui va, plus ou moins loin, s’accoler au névrilemme et se fusionner avec lui; elles sont séparées l’une de l’autre par une cloison fibreuse issue de la gaine durale et accompagnée, à l’intérieur de cette enveloppe durale, par un prolongement de la gaine arachnoïdienne qui va se perdre sur le névrilemme : il existe donc autour de la racine une gaine séreuse en communication directe avec les espaces sous-arachnoïdiens et baignée de liquide céphalo-rachidien ». Tinel fait remarquer que c’est précisément dans les culs-de-sac terminaux de cette gaine radiculaire qu’on constate une accumulation considérable de leucocytes, quelle que soit la nature de la méningite, syphilitique, tuberculeuse ou cérébro-spinale. Il y a là un processus constant. Quelle en est la signification ? Pour Tinel, il s’agit d’une réaction banale, non inflammatoire, traduisant non seulement une sorte de décantation, mais encore le sens de la circulation du liquide céphalo-rachidien : « les éléments figurés, transportés par cette circulation lente, s'accumulent dans les. culs-de-sac arachnoïdiens, à l’entrée des interstices et fentes lymphatiques, trop petits pour leur livrer passage. Ils s’y déposent en quelque sorte comme un filtre et forment en ces points d’élection ces amas caracté-

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