‹ Névrites Rétro-Bulbaires Et Affections Rhino-SinusiennesChapitre 8 sur 50 · LEURS · texte numérisé non relu

LEURS

Cette théorie réflexe avait déjà élé signalée par Mackensie, en 1877, « amaurose réflexe par irrilalion

des fosses nasales ».

Cependant, c’est essentiellement à partir de 1889, par les travaux de Berger (de Gratz), qui se succèdent jusqu’en 1892, que l’on commence à connaître l’im-

porlance des infections nasales. Ces travaux portent sur.

la symptomatologie, sur les rapports anatomiquesentre le canal optique et le sinus sphénoïdal ; sur la chirurgie de l’antre sphénoïdal; enfin sa thèse de 1890 sur « les rapports des maladies des yeux et des affections nasales ».

A celte époque également, les progrès de l’ophtal-

-moscopie permettent de préciser les lésions observées et de séparer les névrites rétro-bulbaires des névrites opti--

ques avec papillite.

A la suite de ces travaux, les communications se multiplient. Weichelbaum rapporte plusienrs observations et attire l’atiention sur les troubles visuels au cours des sinusites (1888) ; à celte même question s'intéresse Scheffer ; la thèse de Kaplan paraît à Paris (1891).

Mais c’est surtout l’article de Parinaud sur la névrile rétro-bulbaire qui paru à la même date, marque une

‘étape dans celte historique.

U définit les troubles de la névrite rétro-bulbaire et décrit le champ visuel avec précision. Il admet comme étiologie l’inflammalion des parties fibreuses du nerf,

-soit au niveau de leur pénétration dans la coquefibreuse

de lœil, soit par propagation de linflammaiion aux

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