‹ Nevrologie et esthesiologie (volume 2)Chapitre 156 sur 241 · GANGLION ET PLEXUS CARDIAQUES · texte numérisé non relu

GANGLION ET PLEXUS CARDIAQUES

un bout de chacune de branches vasculaires entouré du plexus nerveux qui porte son nom. Il faut ménager quelques portions du diaphragme, pour montrer la perforation des nerfs grand et petit splanchniques. Il faut encore renverser en avant, ou tirer en dehors, le rein coiffé de sa capsale surrénale, afin de suivre le grand splanchnique à travers le diaphragme, jusqu’au ganglion semi-lunaire, et le petit jusqu’au plexus rénal. Ces préparations préliminaires achevées, plongez pour quelques jours la pièce dans l’eau courante ou dans l’eau plusieurs fois renouvelée, puis faites-la macérer quelque temps dans une solution trés-étendue d'acide azotique (1 partie d'acide pour 200 d’eau); vous enlèverez alors avec des pinces le tissu cellulaire et les ganglions lymphatiques qui couvrent les nerfs, que vous poursuivrez du centre à la périphérie, sur les artères qu’ils enlacent.

Dans la cavité thoracique, le grand sympathique se compose de deux portions distinctes par leur position : lune médiane, impaire, splanchnique, c’est le ganglion et le plexus cardiaques ; l’autre, latérale, paire, symétrique, constituée par les deux chaînes de ganglions thoraciques.

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