‹ Nevrologie et esthesiologie (volume 2)Chapitre 187 sur 241 · HT. — MEMBRANE NERVEUSE · texte numérisé non relu

HT. — MEMBRANE NERVEUSE

Rétine.

(Relina.)

La rétine, ou la membrane nerveuse de l'œil, est placée entre la choroïde et le corps vitré. En arrière, elle se continue avec le nerf optique, dont elle est l'épanouissement; en avant, elle s'étend jusqu'aux procès ciliaires de la choroide, où elle se termine par un bord légèrement denticulé (ora serrata). Sa forme est analogue à celle d’un segment de sphère creuse, ouverte en avant vers la pupille. Elle est semi-transparente, d’un gris légèrement jaunatre, d’une consistance très-faible et d'un aspect pulpeux ; elle s'altére promptement après la mort. La rétine est très-mince; son épaisseur près du nerf optique

hao ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX.

est à peu près de 0"",12, et, comme celle des autres membranes de l'œil, s'amincit d’arrière en avant; l'endroit où cette épaisseur est le plus marquée correspond à la tache jaune. Sa face externe, convexe, se moule sur la concavité de la choroïde, sans cependant y adhérer ; sa face interne recouvre l'humeur vitrée, dont elle est séparée par la membrane hyaloïde. Cette dernière face présente des particularités remarquables; on y distingue, en arrière, la papille du nerf optique, le ph transversal, la tache jaune et le trou central.

1° Papille du nerf optique. — C'est un petit mamelon qui se trouve au niveau du passage du nerf optique, avec lequel elle se continue.

2° Pl central ou transversal de la rétine (Michaelis) .— Il est formé par un repli de cette membrane dont les parties affaissées font saillie à l'intérieur, tandis qu'à l’extérieur, adossées l’une à l’autre, elles ne laissent entre elles aucun vide, aucune dépression; un léger sillon indique seulement leur point de réunion. Ge pli, qu’on trouve uniquement sur les cadavres, commence en dehors de la papille du nerf optique, en y décrivant une courbe irrégulière ; il est long de 4 ou 5 millimètres et se divise le plus ordinairement en d’autres plis radiés tres-vagues,

3° Tache jaune (macula flava centralis retinæ). — Décrite et figurée par Sæmmerring, cette tache est de forme ovalaire et placée transversalement en dehors de la papille, au niveau même du pli; son grand diamètre est de 3 millimètres. Sa couleur s'affaiblit à partir du centre et diminue peu à peu jusqu’à la circonférence, de sorte que celle-ci n’est pas nettement marquée et ne tranche pas sur le fond grisatre de la rétine. Elle ne présente pas d’ailleurs le même degré de coloration dans tous les yeux; d’un jaune-serin chez les adultes et surtout chez les adultes aux yeux noirs, elle est d’une teinte plus claire chez les enfants et les vieillards.

he Trou central (foramen centrale Sœmmerrinqii). — Il est situé au milieu de la tache jaune, sur le pli transversal, répond à l’extrémité de l'axe visuel et se trouve à 8 millimètres en dehors du centre de la papille du nerf optique. Pour beaucoup d’anatomistes, la rétine n'offrirait pas de trou en ce point, mais un simple amincissement de ses différentes couches, amincissement qui donnerait lieu à une petite fossette transparente à bord inégal et légèrement ovalaire, et à travers laquelle on aperçoit le pigment noir de la choroïde ; disposition qui a été regardée comme un trou, Cette opinion est confirmée par des observations microscopiques. La fossette centrale n’est pas constante, ou

RÉTINE. h51 du moins il n’est pas toujours possible de constater sa présence. La tache jaune et le foramen de Sæmmerring n'existent que chez l'homme et les quadrumanes.

Limite antérieure. — Tous les anatomistes ne donnent pas -a la rétine les mêmes limites en avant : les uns la font aboutir à la circonférence du corps ciliaire, les autres la prolongent jusqu'au pourtour du cristallin et mème jusqu'à la pupille. Isolée des parties environnantes, la rétine présente un bord sinueux (ora serrata retinæ) qui répond à la naissance des procès ciliaires, auxquels il adhère intimement ; mais ce bord doit-il être considéré comme son extrémité antérieure ou seulement comme le résultat d’une déchirure ? Nous venons de dire que les opinions sont partagées à cet égard. Huschke, qui ne voit là qu'une terminaison apparente, l’attribue à un amincissement brusque et considérable de la membrane nerveuse et aux adhérences que celle-ci contracte avec la hyaloïde et le pigment du corps ciliaire. En admettant la continuation de la rétine au delà de l’ora, il resterait encore à savoir si elle se prolonge tout entière ou seulement par quelqu'une de ses parties élémentaires ; et, dans cette dernière hypothèse, quelle est la nature de la couche qui arrive jusqu’à la circonférence du cristallin, si c’est la membrane de Jacob, la substance médullaire ou la couche vasculaire. Ces questions ne nous paraissent pas résolues d’une manière satisfaisante, aussi nous contenterons-nous de les avoir indiquées. Nous ajouterons que pour ceux qui font finir la rétine à l’ora, il existe des procès ciliaires de la rétine, de même qu'il existe des procès ciliaires du corps vitré,

Limite postérieure. — A son passage à travers la sclérotique, le nerf optique éprouve une constriction, une sorte d'étranglement au dela duquel il forme le mamelon aplati qui apparait a la face interne de la rétine, et qu’on a appelé papille du nerf optique (colliculus seu papilla nervi optici). Suivant quelques auteurs, la rétine serait simplement accolée à la papille et constituerait par conséquent une membrane distincte. Cette opinion est rejetée par la plupart des anatomistes, dont les observations tendent au contraire à faire regarder la rétine comme un épanouissement du nerf optique. La disposition fibrillaire qu’elle présente, visible à l'œil nu chez certains animaux et qu'on peut constater à l’aide du microscope chez l’homme, ne laisse aucun doute sur sa continuité avec ce nerf, dont les fibres primitives s’étalent en rayonnant pour lui donner naissance.

Structure. — La structure de la rétine n'est pas parfaitement connue; les difficultés qu'offre l'étude intime de cette membrane ne tien=

nent pas seulement à sa texture déjà très-compliquée, mais encore à l'impossibilité de se procurer des yeux humains avant qu'ils aient subi les promptes altérations qui surviennent après la mort dans leurs tissus les plus délicats.

Les descriptions qu’on a données de la rétine ont été faites généralement d'après les yeux des animaux. Nous n’entrerons pas dans leurs nombreux détails, d’ailleurs très-différents selon les auteurs; une pareille tâche nous conduirait trop loin: nous ne devons ici qu’exposer d’une manière succincte la nature et la disposition des parties qui constituent surtout la rétine de l'œil humain.

La superposition des éléments qui entrent dans la composition de cette membrane y fait reconnaître plusieurs couches, sur le nombre desquelles les auteurs sont loin de s'entendre. Les uns en admettent deux : l’une externe, nerveuse, formée par l'épanouissement du nerf optique; l’autre interne, vasculaire, constitu’e par les ramifications des vaisseaux centraux de la rétine. Les autres, avec Langenbeck, v distinguent trois couches, dont les deux premières représentent les substances corticale et médullaire du cerveau, tandis que la troisième est vasculaire. Enfin, Huschke compte dans la rétine cinq couches, qui sont de la superficie vers la profondeur : 1° la couche des bdtonnets ou membrane de Jacob; 2° la couche fibreuse, produite par l'épanouissement des fibres primitives du nerf optique; 3° la couche des globules (globules ganglionnaires de Valentin); h° la couche grenue interne, et 5° la couche vasculaire. D'après les recherches microscopiques plus récentes de Kolliker, ces cing couches existeraient en effet, mais dans un ordre différent, que nous allons faire connaitre.

Ce sont :

1° La membrane de Jacob, ou la couche des bâtonnets et des cônes ;

2° La couche grenue ;

3° La couche de substance grise, médullaire ou ganglionnaire ;

he La couche de l'épanouissement du nerf optique ;

5° La membrane délimitante de Pacini.

1° Membrane de Jacob ou couche des bätonnets. — Assez adhérente à la couche subjacente lorsque la rétine est très-fraiche, cette membrane peut en être détachée sous forme de lambeaux minces et larges, quelque temps après la mort; plus tard elle s’altère profondément, se liquéfie et semble se changer en un mucilage grisatre. Cette. membrane répond immédiatement à la choroïde; mais ne contracte avec elle aucune union. Sa texture remarquable lui a valu le nom de

RÉTINE. 453 couche des bätonnets sous lequel on la désigne fréquemment; mais elle renferme encore un autre élément, qui sont les cônes.

a. Les bâtonnets sont composés de corpuscules hyalins, à peu près cylindriques ou prismatiques, homogènes et incolores. Ces corpuscules, serrés les uns contre les autres et disposés à la manière des crins d’une brosse, ont une longueur de 0"",058 à 0"",074 et une largeur de 0"",018 ; ils sont parallèles entre eux, et perpendiculaires à la surface de la rétine ; ils se terminent en pointe à leur extrémité extérieure et en léger renflement à leur extrémité intérieure.

D'après quelques anatomistes, ils n’ont pas tous la même longueur ni le même volume : les plus gros, qui sont en même temps les plus courts, représentent les jumelles ou cônes géminés de Hannover ; on les regarde comme formés par laccolement de deux bâtonnets ; les autres, beaucoup plus nombreux, sont les bâtonnets proprement dits. Cette distinction n’est exacte qu’autant qu'on lapplique aux éléments superficiels de la rétine de certains animaux, les poissons par exemple; chez les mammifères, il n’est pas certain, malgré l’assertion de Valentin, qu'il existe des jumelles, c’est à peine si l’on trouve quelque chose d’analogue. Les bâtonnets ne se rencontrent pas à la papille du nerf optique ; en avant ils se terminent à la zone ciliaire, ‘ selon Valentin, tandis que Pappenheim les fait arriver à la circonfé- -rence du cristallin.

b.*Les cônes, qui constituent au voisinage de la tache jaune une couche non interrompue, sont, à la partie antérieure de la rétine, isolés les uns des autres par des batonnets juxtaposés ; quelquefois , cependant, entre les bâtonnets se trouvent deux cônes rapprochés, ou cônes géminés. Ils se composent de petits renflements conoïdes ou pisiformes, d’une longueur de 0"",015 à 0"",032, et d’une largeur de 0"",045, dont l'extrémité interne se termine par un prolongement filiforme et dont l'extrémité externe, renflée d’abord, s’effile ensuite d’une manière brusque pour s'unir avec un batonnet.

2° Couche grenue ou des corps nucléiformes (stratum yranulosum). — Ala face intérieure de la membrane de Jacob sont répandus des noyaux granuleux, d'une forme ronde ou ovale, et qui ont un diamètre de 0"",002 à 0"*,004. D'après Kôlliker, ce seraient de petites cellules bipolaires, ayant des prolongements externes qui s'unissent aux prolongements filiformes des bâtonnets et des cônes, et des prolongements internes qui s’épanouissent à la face intérieure de la rétine.

Chez l'homme, ces corpuscules constituent deux couches, dont l’ex-

terne est plus épaisse que l'interne, et qui sont séparées par une substance intermédiaire transparente.

La couche grenue n'existe pas vers le centre de la tache jaune, d’où Ja transparence de ce point.

3° Couche de substance grise, couche médullaire ou ganglionnaire. — Cette couche, qui possède une épaisseur de 0"",032 40"",05h, a ses limites déterminées du côté de la couche précédente, mais non du côté de la couche subséquente, où elle pénètre çà et là. Nous allons y considérer deux couches secondaires, dont l’une, extérieure, est finement granuleuse et striée (fibres nerveuses grises de Pacini), et dont l'autre, intérieure, se compose de l’agglomération de cellules nerveuses multipolaires, semblables à celles de la couche corticale de l’encéphale, desquelles elles se distinguent seulement par une coloration plus claire, Ges cellules, d’un diamètre de 0"",009 à 0"",034, sont pourvues de un à six prolongements semblables à ceux des cellules ganglionnaires du système nerveux central. Ces prolongements, après s'être ramifiés, se confondent avec les fibres nerveuses provenant de l'expansion du nerf optique. Quant à la forme et au contenu de ces cellules ou corpuscules, elle est arrondie, allongée, multi-angulaire ou pisiforme, et elles sont pourvues d’un noyau et d’un ou de deux nucléoles.

h° Couche de l'épanouissement du nerf optique. — Placée en dedans de la précédente, cette couche se continue avec l’épanouissément radié du nerf optique, à partir de la papille optique. En effet, les fibres du nerf optique divergent en rayonnant dans une direction antéro-postérieure, forment la rétine et se terminent à l’ora serrata. D'abord très-rapprochées les unes des autres, ces fibres s’éloignent en devenant de plus en plus minces et transparentes, et ont en moyenne un diamètre de 0"",0014 à 0"",00186.

Les fibres du nerf optique diffèrent des autres fibres nerveuses par leur extrème minceur et par l'absence de noyaux. Elles possèdent en outre la propriété de réfracter fortement la lumière, et, après la mort, elles revétent l'apparence variqueuse.

Vraisemblablement, leur contenu est semi-fluide, et partant offre de l’analogie avec les parties les plus délicates du cerveau.

Les fibres de la couche fibreuse constituent dans leur trajet des fascicules qui se coupent à angle aigu, et se terminent, d’après les uns, sous forme d'anse, ou, comme le pense Külliker, dans des cellules nerveuses de la couche granuleuse, de la mème manière qu'elles y ont pris naissance. L’épaisseur de la couche fibreuse, variable dans les

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VAISSEAUX ET NERFS DE LA RÉTINE. 155 différents endroits, est de 0"",005 en avant, et de 0"",044 à 0"",018 à une distance de 5 millimètres de la tache jaune.

Indépendamment de ces fibres, H. Müller a encore décrit une espèce de fibres radiées et qui ne paraissent être autre chose que du tissu conjonctif destiné à mettre en connexion entre elles toutes les couches de la rétine.

5° Membrane délimitante de Pacini. — Elle constitue une pellicule transparente de 0"",001, qui est intimement unie au reste de la rétine, Détachée de celle-ci, elle semble être entièrement homogène et dépourvue de structure. Sous le point de vue chimique, elle a de l’analogie avec les autres membranes vitreuses, comme, par exemple, celle du cristallin. Cette couche s'étend en dedans de lora serrata jusqu'aux procès ciliaires qu’elle tapisse, et même jusqu'à la surface postérieure de l'iris, pour se terminer, d’après quelques anatomistes, à la circonférence de la pupille.

De ce qui précède il résulte qu'entre deux couches extrêmes, l’une externe, en rapport avec la choroïde et formée de corpuscules presque cylindriques ou bâtonnets, et l’autre interne, membrane délimitante de Pacini, appliquée sur la membrane hyaloide, se trouve |’ expansion du nerf optique au milieu de cellules superposées, différentes par leur forme et leur nature, ce qui permettrait, à la rigueur, de ne considérer à la rétine que trois couches,

Arteres. — L'artère centrale de la rétine provient de l'artère ophthalmique, tantôt directement, tantôt d’un tronc commun avec les artères ciliaires postérieures.

Après avoir parcouru le centre du nerf optique, elle transperce la papille optique, se trouve à la surface intérieure de la rétine, et s'y divise en quatre ou cinq branches antéro-postérieures et divergentes qui se ramifient à leur tour. Ces ramuscules, placés d’abord entre la membrane hyaloïde et la membrane délimitante, passent par la couche fibreuse et par celle de la substance grise de la rétine, et après s'y être ramifiés, se rendent à l’ora serrata, où ils se terminent sous la forme d’un réseau à mailles très-larges, et qui se jettent dans la veine circulaire placée au niveau du bord antérieur de la rétine (cireulus venosus retinæ). D'après quelques anatomistes, il se détacherait de. l'artère centrale de la rétine un petit ramuscule qui traverse d’arrière en avant le corps hyaloïde, pour s'épanouir à la partie postérieure de

la capsule cristalline. Mais ce ramuscule est l'apanage du fœtus, et, après la naissance, se trouve entièrement oblitéré.

Veines. — D'après M. Sappey, les veines de la rétine présentent, relativement à leur disposition, beaucoup de ressemblance avec les artères de cette membrane, et les accompagnent dans toutes leurs divisions.

La veine centrale de la rétine, après avoir pris naissance dans les anastomoses successives des ramuscules veineux, aboutit, après avoir traversé la papille optique et le centre du nerf optique, tantôt à la veine ophthalmique, tantôt directement au sinus caverneux.

Les recherches d'anatomie comparée faites par Kôlliker semblent nous convaincre que, chez les animaux, la veine centrale de la rétine émerge du sinus veineux circulaire de la rétine (cérculus venosus retinæ), laquelle, quoique n'étant pas toujours également prononcée, peut cependant être considérée comme le point de départ des veines de la rétine. D’après le même auteur, au voisinage de la tache jaune se trouvent seulement de petits vaisseaux capillaires délicats.

Quelques anatomistes considèrent le réseau vasculaire de la rétine comme une couche distincte, qu'ils Cécrivent sous le nom de couche vasculaire.

Nerfs. — Les anatomistes allemands, et particulièrement Tiedemann et Langenbeck, prétendent qu'il existe dans la rétine de petites ramifications nerveuses provenant du plexus caverneux : ces nerfs accompagneraient le trajet de l'artère centrale de la rétine.

Huschke admet, en outre, que dans la rétine se trouvent les deruiéres ramifications des nerfs ciliaires, ce que cependant les professeurs Sappey et Kolliker contredisent.

Usage. — La rétine est, de toutes les membranes de l'œil, la plus importante, en ce sens qu’elle transmet au cerveau, par l'intermédiaire du nerf optique, les impressions produites sur elle par les images qui sont venues se peindre à sa surface.

Cependant tous les points de la rétine ne sont pas également sensibles aux rayons lumineux; celui qui répond à l'entrée du nerf optique (punctum cæcum), C'est-à-dire l'endroit où la rétine est dépourvue de la choroïde et de pigment, est le moins sensible à l'influence de la lumière,

Les rayons lumineux qui aboutissent à cet endroit ne sont pas absorbés, mais passent à travers cette membrane, et, par suite, les images en ce point ne sont pas claires et distinctes. Il est vraisemblable que toutes les couches de la rétine ne prennent pas une part égale dans le

HUMEUR AQUEUSE ET CHAMBRES DE L'ŒIL, 157 phénomène de la vision. Kélliker pense que la lumière agit seulement sur la couche des bâtonnets et des cônes. D’après lui, cette couche, par l'intermédiaire des fibres conjonctives ou fibres de Müller, transmet l'impression reçue aux cellules nerveuses, qui, pour cette raison, peuvent être considérés comme le principal foyer du sens de la vision.

Le second système de fibres, c’est-à-dire les fibres de l'épanouissement du nerf optique, transmettent à l’encéphale les impressions provoquées par les rayons lumineux.

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