‹ Névroses et idées fixesChapitre 21 sur 116 · Onanof, Archives de neurologie, 1890, p · texte numérisé non relu

Onanof, Archives de neurologie, 1890, p

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l<- fait on évidence mais ili ni Pool que préci ci une d( icrintion sur laque! lo j avait insisté d< m< \ premier* étud< m I matisme.

\.>!i seulemenl ce lait rentre daos une classe de phénomi cou mis, mais encore il peut l'expliquer par lei même remarq que |«' l. us. us nutrefois, par lei idées que i si nt exprima

mu l.i nature tl»1 In conscience personnelle. I s réaction consciente dans laquelle !<• sujel peut dur: g .1 ai senti tel contael el i moi « 1 1 1 1 lins tel mouvement n esl pas en réalité, malgré l< apps

reuecs, une re.iclion Simple, les phénomènes psycholo de

sensation et d image musculaire se compliquent par l'adjonction <le la pensée du uk»i qui est im<' pensée fort complexe. Il n'est i surprenant que chez dessujets dont la force nerveuse est épuisi chez qui les phénomènes psychologiques supérieurs sonl particulièrement difficiles, ce phénomène ne puisse s-- répéter souvent el rapidement sans une fatigue qui se manifeste par la. < i ment des temps de réaction. La véritable réaction simple, c'est la réaction subconsciente <>ù les phénomènes psychologiques, sensation (M image kinesthésique sont réduits au minimum et isolés et il n'est pas surprenant de voir dans ce cas la réaction plus courte et plus régulière que dans le cas précédent. Ces laits rentrent en somme dans la théorie bien connue des réactions complexes toujours plus langues que les réactions simples.

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