‹ Névroses et idées fixesChapitre 94 sur 116 · Interprétation des caractères principaux · texte numérisé non relu

Interprétation des caractères principaux

Le premier est le plus étonnant de tous. Les personnes d'entre vous qui ont vu dans ces miroirs me diront certainement : « Je ne savais rien de tout cela. » Eh bien, je suis obligé de vous dire que le plus souvent — 99 fois sur 100, pour vous laisser une illusion — votre déclaration est inexacte. Vous saviez très bien, ce que vous voyez apparaître. Ce sont des souvenirs acquis, à des dates fixes, des connaissances enregistrées, des rêveries ou-

IMI iiriii i \ i ION Dl I UlAl ii Kl lu il h

|i i .1 1 .1 m ih-iih- m i il* | .1 i.i 1 1 , .i dani certui mi pi it dc-

raont i . i qu il eo est •'! n i

lleprononi uns exemples Vous vou ropprl un ne

qui avait vu une touffe de jasmin blam m un min noii uui .1 une orra n de mauon ( h après une enq imitieuse de I •

Société psychique de Londres, il lui démontn qu il «-n

eflel .i Londrei une maison qui avait toul h lait cel h la personne en question I avait vue, Elle avait ps lanl .i autre chose, mail elle I .i\ .i 1 1 vue. Quanl ■> I h <lu

numéro, il lui démontré «|u<- dans Is journée la personne avait chancre un billet île banque» et que ce numéro était celui du billet Il est bien probable que ce numéro avait été m, mais il n avail laissé de souvenirs conscients parce que d ordinaire on m préoccupe pas du numéro d'un billet de banque.

arrivons enfin à cette révélation singulière de Is mort d un ,imi . Cette pauvre voyante «lut perdre un peu de ion orgueil, le qu on trouva dans la maison un numéro d'un journal >ché

devant la cheminée comme paravent. Or sur le côté visible lait en toutes lettres l'article en question, avec les mêmes caractères, la même forme qu d avait revêtue dans le cristal: voici donc une sensation qui a été enregistrée dans le souvenir, et qui réapparail .

Ce sont la Jes coïncidences, direz -vous. Mais, dans certains cas, lorsqu'on a affaire à des malades, on arrive à des résultats encore plus précis. Voici quelques-unes de mes expériences personnelles : un malade, un somnambule, se lève la nuit de son lit. fa il toutes sortes de sottises, et en particulier écrit une lettre menaçante à une personne, etc. La lettre lui est prise; on me donne ce document à L'insu du malade. D'ailleurs le malade à son réveil ne se rappelait plus rien. Ce ne lut que quelques jours plus tard que j'eus l'occasion de répéter sur lui l'expérience de la boule de verre. Comme il prétendait voir des lettres écrites : « Vous allez, lui dis-je, prendre une plume et du papier et copier ce que vous voyez dans le miroir. » 11 copia mot à mot, en passant seulement des mots qu'il ne pouvait pas lire. Il avait l'air de copier des phrases sans les comprendre le moins du monde, et il le dis d'ailleurs. Or le résultat lut qu'il écrivit exactement, en paraissant copier, la lettre qu'il avait déjà écrite pendant l'accès de somnambulisme nocturne et que j'avais déjà en ma possession.

On peut laire bien d'autres expériences, et je n'insisterai pas.

Les hystériques, par exemple, ont souvent la peau en apparence insensible. Eh bien, dans bien des circonstances, j'ai reproduit cette expérience: On prend l'index du malade et on lui demande ce qu'on lui fait. Il répond qu'il n'en sait rien. Mais si on le met en présence de la boule, il voit la main qui pince son index et il sait alors ce qu'on lui fait. Si vous détournez ses regards et que vous déplaciez ses doigts, il ne le sent pas ; mais dans la boule, il verra la position que vous avez donnée à ses doigts.

Je n'insiste pas sur ces faits qui ne sont au fond qu'une variante de mes expériences publiées, en 1886 et 1887, dans la Revue pi àlosopliique, et qui ont pour but de mettre en évidence la persistance d'un certain degré inférieur, d'une certaine forme de la sensation malgré l'anesthésie hystérique.

Donc, par toutes sortes de procédés, on peut constater que ces phénomènes ne sont pas réellement du domaine de l'inconnu. Est-ce vrai pour tous les cas ? Messieurs, c'est à vous de faire des recherches : si vous voyez des choses merveilleuses, cherchez si c'est aussi merveilleux que vous le croyez, si c'est vraiment une découverte. Peut-être le miroir permet-il à quelques personnes de manifester une lucidité étonnante... Généralement, ce n'est pas la règle; mais enfin, des faits de ce genre sont souvent décrits. Voici un cas. Une personne voit apparaître un petit tableau très délicat : trois narcisses blancs réunis par un ruban et placés sur un fond bleu. A cela, elle ne trouve pas d'explication. Quinze jours plus tard, à l'occasion d'une fête, elle reçoit d'une de ses amies intimes une peinture sur satin bleu figurant trois narcisses réunis par un ruban. Dans l'ouvrage où cet exemple est cité, on le représente comme une transmission de pensée merveilleuse: c'est possible ; quelquefois le sentiment fait des miracles. Mais peutêtre s'agit-il tout simplement d'une petite indiscrétion aggravée et amplifiée par la boule de verre. En tout cas, le champ des recherches est ouvert...

Quant au caractère involontaire de ces phénomènes, il ne doit plus provoquer aujourd'hui autant d'étonnement. Vous savez que bien des phénomènes involontaires se passent dans notre conscience : il y a souvent de la mécanique mentale dans nos pensées. N'y a-t-il pas d'ailleurs un gros fait qui se produit chez tout le monde ? Ce sont les rêves, tout simplement, qui nous présentent une foule d'images se succédant sans que nous puissions diriger leur cours et quelquefois nous révélant des choses que nous

IMl i;i Kl l \ NON m i > \i. \. i i i

< royon • ig i i i orame une maladie lit» nU m

quel< onque oti lu auteui an

« I » I • - pi esque < ratt n< hei aux phi nom. n< ri m l h individu dani une promenade a perdu un bouton d< manch(

auquel il tient beat ip ( oci I afflige pi ofon l- m. ni I..

journée .1 cherchai ion bouton de manchetti an l< troc il ( couche déaeapéré, Il .1 un rêvi il roil ion bouton de m chatte au coin d un arbre, dans un endroil trèi pi ••« 1 - ; il j va le lendemain matin et I \ retrouve en eflet V-1 il eu d< la lucid ou 11 ne espèce de souvenu

M Charles Riche! m'a raconte ce fa il curieux une pei onn< voulail se réveillei 0 une heure très matinah on \ parvient quelquefois asaei facilement, commevous en avei pu fain I expérience, Dans le cas présent, la personne se mil •« rêvei 1 horloge effrayante de grandeurqui marquail une certaine heure. I e spectacle la réveilla, <u c'était juste l'heure ;• laquelle •-! i «voulait m' lever et que sa montre marquail en réalité. Je ne \<>u-, fais remarquer pour le momenl que ceci, c'est que pendant le Bommeil, la préoccupation latente de se réveiller .1 un< une

heure prend I;» forme d'un rêve survenant automatiquement <-t envahissant l'esprit.

Enfin voici un autre fait qui se rapproche beaucoup des pr< dents : c'est l'écriture automatique du médium qui est également involontaire. Permettez-moi i» ce sujet de vous rappeler le cas de possession dont je vous entretenais ici il y a deux ans. Ce personnage présentait, comme je vous l'ai dit, une écriture automatique très remarquable qui nous servit beaucoup pour comprendre et pour traiter sa maladie. Cette écriture était déterminée par un ensemble de pensées, de remords, de réflexions qui avaient lieu dans l'esprit du pauvre homme, mais dont il ne se rendait aucunement compte. Doue, le caractère mécanique, automatique de ces images ne nous surprend pas outre mesure, car il existe dans beaucoup de phénomènes pathologiques et même de phénomèi normaux qui ont lieu dans l'esprit humain.

Reste le dernier caractère, qui demanderait quelques études ([lie nous ne pouvons pas taire ici d'une manière complète. Comment ces phénomènes oubliés, presque inconscients en réalité. présentent-ils tout d'un coup à la conscience d'une façon si nette et si précise. En général, les choses ne se passent pas ainsi et les médiums, par exemple, ne savent pas ce que leur main écrit : si

on leur enlève le papier, ils l'ignoreront constamment. Ordinairement, des phénomènes de ce genre restent inconnus du sujet, ne sont pas conscients. Ici ces mêmes phénomènes inconnus de notre esprit et involontaires deviennent complètement conscients; il y a donc là une complication psychologique particulière.

Pour le comprendre, revenons à l'étude psychologique du médium. Dans le cas le plus simple, cet individu, qui est, ne l'oublions pas, un malade, a la peau de la main plus ou moins insensible, au moins au moment où se produit son écriture subconsciente ; il tient sa plume sans la sentir et sans se rendre compte des mouvements qu'exécute sa main, dans ce cas, il n'a aucune conscience de ce qu'il écrit. Dans le deuxième cas, le plus fréquent, le médium n'est plus réellement anesthésique, il pourrait sentir les mouvements de sa main, mais il pense à autre chose et par une sorte de distraction bien spéciale, il néglige de percevoir ces sensations ; aussi son état est-il momentanément analogue à celui du premier, il ignore cette écriture automatique qui se développe à son insu. Mais, dans un troisième cas, les choses ne sont plus aussi nettes, le médium peut accorder une certaine attention aux mouvements de sa main, les sentir sans les arrêter. 11 vous dira par exemple, comme une personne que j'observe en ce moment : « Je sens que ma main écrit un M, qu'elle écrit un A, je ne sais pas quel mot elle peut écrire ni à quelle idée cela correspond, mais je sens le mouvement qui s'exécute. » Ce fait a son analogue dans la vie normale, et des sentiments qui se développent en nous sans que nous nous en rendions compte peuvent se manifester à notre conscience par certains mouvements, certaines images que nous percevons. Vous lisez, je suppose, un livre : vous ne vous, rendez pas bien compte si cette lecture vous amuse ou non; mais tout d'un coup, voilà votre bouche qui s'ouvre malgré vous et vous baillez. Cette fois-ci, vous êtes renseigné, vous l'êtes même très bien. Les sentiments mal connus se révèlent par un fait qui vous prouve que vous vous ennuyez. Certains phénomènes inconnus de l'esprit aboutissent en fin de compte à certains laits qui, eux, sont palpables en un mot et deviennent conscients.

C'est là probablement ce qui se passe chez les personnes qui voient des images apparaître dans la boule de verre. Ce sont des personnes disposées au rêve, à la rêverie presque inconsciente ; la fixation prolongée de cette boule lavonse cette disposition, elle

in 1 1 lii'iu i \ i ION m i \i; \i 1 1 1,1 l'HINl ir \l \ déte ri i une iort< d fvypnoti m< incomplet « l ' •

pensées en ll\.llll I espi|| in mm ,,1,1, I pou i||| |i,,

même Ccot i.ni, oei mêmes pei ionn< I uttention iliri

mi le . i mage i visuel les prennent con cienci d< < • in quées par leui pi i ellci inisi enl leui n erii m | ri on sont <-llc^ mêmes s ni* j h i i

i ette double opération n o#1 ps mi quelque 'li!li< ulté : elle exige une certaine disposition .< I automatisme mental, • la r< subconsoiente et en même temps un certain effort 'I attention poui prendre momentanémenl conscience de cet rèvi C est pourquoi je ne croîs pas que cette expérience curieuse pu Ire facilement reproduite par tout le nde. Malgré I opinion des auteurs

anglais, je crois qu elle réussit plutôt chez des maladi i qu îles personnes d un esprit bien sain. Je voua ai conseillé d'essayé i vous-mêmes cette expérience, j'ajouterai i«>ui bai N <-ii abusez pas, s car je ne suis pas bien convaincu que Ba réussite parfaite Boit favorable à votre bonne Banté morale.

Telle est L'explication, ou plutôt telles sont 1rs quelquei réflexions que je voulais vous proposer .1 propos de la divination pai les miroirs. Je n'en retiendrai qu'une seule notion générale et utile. C'est que tout ceci nous apprend que nous sommes plus riches que nous ne le pensons. Nous avons plus d'idées et de sensations que nous ne nous le figurons. Notre tête est pleine <le belles pensées que nous ne pouvons connaître, cela doit nous consoler de toutes les pensées médiocres que nous constatons trop facile meut .

Il ne faut pas être surpris de cet oubli, de cette ignorance de nos propres pensées, il est nécessaire qu'il en soit ainsi. Comment voulez-vous que notre propre conscience, notre pauvre attention puisse se fixer constamment sur les perceptions innombrables q e nous enregistrons? Il laut, comme on la dit, oublier pour apprendre. L'oubli est très souvent une vertu des individus et peuples. « Il laut savoir oublier », disait Taine.

Limiter la vie de l'homme à cette pensée claire et distincte dont parle Descartes, c'est supprimer à mon avis les trois quarts de cette vie humaine, et laisser de côté ce qui en est le plus attrayant, les ombres et le clair-obscur. C'est un des mérites de la psychologie contemporaine d'avoir essayé de connaître ce côté mystérieux de la pensée. Poussés par un instinct merveilleux, les devins et les prêtres avaient soupçonné ces richesses et essayé

de les mettre en lumière. 11 faut leur rendre justice, à ces anciens croyants du moyen Age, dont on s'est tant moqué. J'ai essayé par ce bref résumé de vous montrer l'intérêt de leur œuvre : il est bon de la reprendre aujourd'hui, non pas peut-être comme autrefois pour découvrir des trésors, pour connaître les secrets d'autrui, mais pour comprendre un peu mieux notre pauvre esprit et pour soulager ses misères \

i. J'ai reproduit ici ce bref résumé d'une conférence sur les hallucinations visuelles déterminées expérimentalement par la fixation prolongée d'un cristal parce qu'il s'agit dans ces recherches d'une méthode psychologique peu connue. Cette méthode peut servir et m'a déjà servi plusieurs fois pour découvrir des rêveries subconscientes qui jouent un rôle considérable dans certains délires. Pour ne citer qu'un exemple, Maria, une malade hystérique et en même temps dipsomanc et impulsive, quelques jours après une sortie faite en dehors de l'hôpital, présente de graves impulsions au suicide qu'elle ne peut expliquer. Je la prie de fixer quelque temps la boule de verre, cette expérience était faite sur elle pour la première fois et la malade est épouvantée en voyant constamment les cadavres d'une femme et d'une petite iille couchées sur les dalles de la Morgue. C'était la reproduction de ce qu'elle avait eu la sottise d'aller voir à la Morgue pendant sa promenade. Sans discuter ici l'influence nue cette image qui persistait à l'insu du sujet pouvait avoir sur l'impulsion, je remarque seulement que cette image est un des éléments, un des symptômes importants ou non qui fait partie de l'impulsion et que l'analyse clinique doit pouvoir le constater comme les autres. A ce point de vue l'étude de « la vision dans les cristaux » n'est pas inutile pour l'intelligence des idées fixes.

CHAPI i m Ml

l/I.M M I Ni ! &\ 'M\ Wli'.i LIQU1 M M l'.l -"|N

Dl DIRECTIOr*

f, La rapport magnétique i L'influoi i ti la pi mnambull

— .; \ trtétéa de om phénoménal Influ iggaaiion, I

peruitanta da l'ii y pn< tlsoui 6. Infl i

i luv. I.'h doutOUn. — 8< I ■■> iii.jI.hIm' de I i ..I. iihtiI — g lull i

La méthode expérimentale n'atteint guère en général que dei phénomènes psychologiques trèa simples, el l'on considère souvenl comme impossible de l'appliquer à l'étude des phénomènes moraux supérieurs, en particulier a l'étude des sentiments sociaux qui établissent des relations entre l»%s hommes. Aussi me semble-t-il intéressant de faire remarquer que dans quelques cas particulii on peut provoquer artificiellement certains sentimenl iux qui

sont loin d'être simples et étudier le mécanisme de leur production. Sans doute, il s'agit de sentiments anormaux, mais ils ne sont que l'exagération des sentiments normaux auxquels ils se rattachent par une foule d'intermédiaires. En un mot, je voudrais signaler les caractères curieux des sentiments qui se développent chez certaines personnes à la suite des pratiques répétées de l'hypnotisme et montrer autant que possible les caractères de l'influence exercée par l'hypnotiseur sur son sujet : ces phénomènes et leurs diverses variétés sont intéressants à connaître pour comprendre la dépendance qui existe naturellement entre les hommes.

i. — Le rapport magnétique.

Depuis longtemps les magnétiseurs ont signalé la relation toute j. Celte étude a fait l'objet d'une communication au Congrès international ds

INFLUENCE S0MXAMBUL1QUE

spéciale qui semble exister entre le magnétiseur et son sujet pendant la période du somnambulisme. C'est ce que Ion appelait le rapport magnétique et on en trou vernit d'intéressantes descriptions dans l'ouvrage de Bertrand (p. 2/j5), dans le manuel de Dupotet (p. i58), la Physiologie magnétique de Charpignon (p. i44), le Somnambulisme de Noizet (p. 97), le Traitement magnétique de Despine (d'Aix), la Suggestion mentale d'Ochorowicz (p. 227 . On se souvient des principaux phénomènes qui manilestent ce rapport: le sujet ne tolère que l'attouchement du magnétiseur, il souffre s'il est touché par un autre, il n'obéit qu'à celui qui l'a endormi et dans les cas extrêmes il ne sent, ne voit et n'entend que cette unique personne, toutes les autres étant pour lui comme si elles n'existaient pas. Dans un précédent travail1 j'ai essayé d'étudier ce dernier phénomène sous le nom d'électivité ou d'esthésie systématisée et j'ai montré qu'il ne s'agissait pas d'une anesthésie véritable, d'une complète disparition des sensations; ce n'est qu'un défaut de perception consciente causé à la fois par le rétrécissement du champ de la conscience pendant le somnambulisme et par l'attention exclusive que le sujet accorde à son hypnotiseur et à tout ce qui, à tort ou à raison, paraît dépendre de lui. C'est là le lait essentiel : les formes très variables sous lesquelles il se manifeste dépendent de suggestions plus ou moins involontaires de l'expérimentateur, des habitudes et des idées du sujet. Je suis heureux de voir que M. le Dr Moll, dans un travail récent2, a soutenu des opinions analogues sur cette question délicate. Il semble donc que pendant le somnambulisme le sujet soit particulièrement préoccupé de son hypnotiseur et qu'il ait à son égard une préférence, une docilité, une attention, en un mot des sentiments particuliers qu'il n'a pas pour les autres personnes. Ces sentiments disparaissent-ils complètement au réveil, en ne laissant aucune trace, ou bien au contraire ne sont-ils pas une manifestation particulière d'un sentiment, d'un état plus général du sujet qui persiste même dans l'intervalle des somnambulismes? Tel est le problème qu'il faut examiner pour pousser plus avant l'étude du « rapport magnétique ».

psychologique de Munich, le 7 août 1896 et a été publiée en partie dans la Revue philosophique de février 1897, p. Ii3.

Page 1