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S . 1 1 1 s doutas) le s u j e I ni été endormi nu un tr< p e 1 1 1 1 1 • » i • > I * i « ■ il«* fois, i «les intervalles éloigtx li d'ailleurs il n • I que i malade al pau Bflaibli , il illcra de l'hypna
presque normal et ne conservera d< on hypnoti eni aocune p oooupation particulière Vf an on ait que dan ci rapport
magnétique » ne le manifestera guère davantn ■< p< ndant le 10m nambulisme. Au contraire, si, pour un motii quelconque et le plus louvenl pour le traitement «I une maladie, Ici léancei d< om nambulisme sont rapprochées, il es! facile de remarque! que l'attitude «lu sujet vis-à-vis <l«' I hypnotiseur ne tarde pai > ■ modi fier, Deux laiis sont surtout apparents: le sujet, qui d'abord .i\.ni quelque crainte ou quelque répugnance pour !<• somnambulisme, recherche maintenant les Béances avec un désii passionné; en outre, Burtoul ;i un certain moment, il parle beaucoup de hypnotiseur et s'en préoccupe d'une façon évidemment excessive.
Si de tels phénomènes Be présentaient accidentellement ch< z une ou deux personnes on pourrait les juger insignifiants et les expliquer par quelque caprice individuel ; mais quand on les constate sur une centaine de malades, on éprouve quelque étonnemeni et on est dispose à leur accorder quelque importance. ( ainsi que j'ai été amené à croire à une certaine persistance du « rapport magnétique » pendant l'état de veille et à entreprendre son étude.