‹ Newman, sa vie et ses œuvresChapitre 19 sur 37 · H.-J. Jennixgs, Card. Newman, story ofhis'life · texte numérisé non relu

H.-J. Jennixgs, Card. Newman, story ofhis'life

îhangé le mal en bien. Lorsque j'étais jeune, je lisais habituellement (et je pense que ce n'était

is une présomption) que Notre-Seigneur répondait

mjours à mes prières; et ce qu'il a été pour moir [ui méritais si peu son amour, Il le sera, je le jais et le crois, pour toute âme qui ne le repoussera >as et qui n'étouffera pas son appel1. » Vue de si îaut, la vie lui apparaissait harmonieuse et sereine. Hlles étaient douces et solennelles, les pensées qui menaient le visiter, douces et solennelles, et, de >lus, ailées comme des messagères de l'au-delà.

[ais c'est une infériorité, selon lui, que la multi- )licité des pensées de la terre; il n'en est qu'une iu Ciel : la Pensée de Dieu. Nevvman s'y plonge lès ici-bas. De cette profondeur, il rapporte des >erles sans prix, telles les quelques Méditations :

lots qui ne sont plus de ce monde, paroles que

>us les saints ont répétées sans se répéter jamais, idées toujours anciennes et si nouvelles qu'elles ont don de renouveler les êtres.

Le cardinal octogénaire pouvait chanter à l'autel

îs louanges du Dieu qui remplissait sa jeunesse joie, selon les versets du Psaume, qui ne sont

tmais plus touchants, — Hello le fait observer,.

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