‹ Newman, sa vie et ses œuvresChapitre 35 sur 37 · Grammar of assent, p. 127, 128, 129 et · texte numérisé non relu

Grammar of assent, p. 127, 128, 129 et

de ce mystère veut un assentiment notionnel, les articles séparés du Credo provoquent un assentiment réel, et il appuie cette dernière affirmation par des exemples liturgiques d'une beauté souveraine, d'une poésie émue et frémissante : l'office de la Pentecôte1, par exemple, la vieille hymne Vent Creator, dont l'auteur anonyme, il le dit ailleurs, est un grand bienfaiteur de l'humanité. Quand le dogme ne nous demande qu'un assentiment notionnel, la vérité de la divine parole enseignée et interprétée par l'Eglise vivante, est toujours à même d'obtenir un assentiment réel : « Je. crois ce que l'Eglise nous enseigne. »

Dans la seconde partie de l'ouvrage, Newman étudie l'assentiment sous un nouvel aspect : celui de l'inconditionnalité. Ordinairement, l'appréhension accompagne et l'inférence précède l'assentiment, mais ni l'appréhension ni l'inférence ne modifient son caractère inconditionnel. Ici les distinctions deviennent plus subtiles et les arguments plus délicats. Toute une classe de penseurs et d'écrivains s'est fourvoyée, selon Newman, en croyant apercevoir que l'assentiment absolu n'existe légitimement que pour ratifier les actes

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