‹ Newton ForsterChapitre 14 sur 37 · II. TROIS. ÉDIT · texte numérisé non relu

II. TROIS. ÉDIT

\\l\ NEWTON FORSTER,

Le vieux procureur ne tarda pas à reconnaître que les dépenses qu'il avait faites pour recevoir chez lui la fille d'adoption de son frère devenaient pour lui une source de satisfaction et de plaisir. Il ne se sentait plus isolé dans le monde. Quand il rentrait chez lui, il y trouvait un œil que son retour faisait briller de plaisir, et un cœur affectueux qui cherchait à aller au-devant de tous ses désirs. Au bout de quelques mois, Ambre possédait toute l'affection de John Forster; il lui donna les meilleurs maîtres en tous genres; et l'homme qui avait dit que « c'était bien assez d'avoir à nourrir ses propres enfants » , n'épargnait rien pour donner une éducation brillante à une orpheline dont les parents étaient inconnus.

Pauvres auteurs ! comme nous sommes obligésdegaloper! voilà qu'il faut que je retourne aux Indes Orientales, et que je me rende à bord du Château de Bombay.

OU LA MARINE MARCHANDE. îl5

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