CHAPITRE VI
Deux iotérieon de luénage.
Qae les gens qui ne croient à rien , que les esprits forts (qui sont rarement les esprits justes) plaisantent sur cette voix secrète qu'on nomme la conscience , parce qu'ils ont peutêtre leurs raisons pour ne pas vouloir Tentendre ; moi, je trouve qu'il y a en nous-mêmes quelque chose qui nous satisfait lorsque nous avons bien agi. J'éprouve cela quand je sais mon père libre, et, dans cette jouissance, il n*entre aucune vanité; car ce que j'ai fait, personne ne le saura.
Cet événement va m'obliger à vivre beau* coup plus modestement , il me reste environ quinze cents francs de rente, et ce que je gagnerai ; mais depuis quelque temps j'ai bien peu travaillé. Je dois d'abord me chercher un