‹ Nicole OresmeChapitre 256 sur 321 · Bibl. Nat. Ms. Fr. 55y · texte numérisé non relu

Bibl. Nat. Ms. Fr. 55y

6. Richard, Notice sur l'ancienne Bibliothèque des Echevins de Bouen, dans Précis Analytique de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Rouen, i845, p. 52. Cf. Edouard Frère, Manuel de Bibliographie normande, II, 354 î Th. Lebreton, Biographie normande, III, i5o.

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thèque publique de cette ville (i) ; tandis que Jean du Bec, chanoine de l'église métropolitaine, léguait à la bibliothèque particulière du chapitre « deux grands et beaux volumes sur velin et en français : Tun intitulé proprietates rerum, l'autre les Politiques d'Aristote » (2), évidemment la traduction d'Oresme, la seule qui existât alors en langue romane (3).

1. Registre des délibérations de la mile de Rouen, à la doit du 0 avril 1453. « Le livre d'iconomiques, en kaier escript en parchemin, obstant ce qu'il esloit de trop petit volume, regard au volume auquel Fen le voulloit joindre, et que la ville en a fait rescripre un autre de plus grant volume, a esté aujourd'hui vendu par les conseillers dessusdicts. » Et plus loin : « Le derrain jour dudit mois d*aoust (i455) fu semblablement ordonné par mesdits seigneurs, délivrer à Gillet de Bolbeo, pour la couverture du livre des Ethiques, Politiques et Yconomiques, 25 solz tournois » (Arch. de la ville de Rouen, registre de délibérations, A 8).

2. Reg. capitulaire de N,-D, de Rouen, délibérations des 17 avril 1483, 29 juiL 1484. • Duo perpulchra volumina in pergameno et lingua materna ac raagno volumine conscripta, etc.. 1 (Arch, Seine-Inférieure, G. 2142).

5. Les Mss. actuellement subsistants des traductions sont assez nombreux. M. Meunier, dans son Essai (p. 84-85) avait relevé à la Bibliothèque Nationale 5 exemplaires des Ethiques, et 4 d^s Politiques et Economiques. Le chiffre total, d'après les derniers Catalogues, est sensiblement plus élevé. Nous n'avons pas relevé moins de 8 exemplaires des Ethiques (Mss. Fr. ao5, 206, 207, 541» 542, 16.962, 19.040 et 24-289), 4 des Politiques seules (Mss. Fr. 567, 12.233, 22.499, 22 5oo), et 4 des Politiques et des Economiques réunies (Mss. Fr. 126. 208, 9.106 et 24.279). Un seul manuscrit (Fr. 204» ancien 6.860) contient à la fois les trois traductions. Parmi les nombreux exemplaires que contiennent encore les autres bibliothèques parisiennes, et celles des départements ou de l'étranger, il faudrait mettre absolument hors de pair le Ms. 2o5 de la Bibliothèque d'Avranches. qui parait avoir été un exemplaire d'auteur des Politiques, celui de la Bibliothèque de Rouen (n° 927) qui donne aussi des leçons particulièrement

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Des œuvres si répandues et si recherchées devaien naturellement être appelées à figurer parmi les pre miers livres imprimés. Oresme a connu, avec la Bible et Donat, les honneurs de plusieurs réimpressions ai xv° siècle. Une première édition, contenant les Politi ques seules avec la glose, Politica ciim glossematibus est signalée par quelques bibliographes du xvi^ siècle comme étant sortie en i486, à Paris, de la maison d'An toine Vérard (i) ; mais comme on n'en connaît actuelle ment aucun exemplaire, l'existence en demeure asse: problématique. La seule édition qui nous soit parvenui est celle de Tannée 1489, chez le même Antoine Vé rard (2). Une gravure sur bois, en tête du premie

intéressantes; les Mss q.SoS et ii.201 de la Bibliothèque d Bruxelles, un Ms. des Ethiques du Museeura Meerraann-Weis treianum, et celui des Politiques de la collection de M. le comt de Wakers, dans lesquels M. Delisle est parvenu à reconnaîtr les exemplaires originaux de la Bibliothèque du roi Charles V (V. Delisle, Observations sur plusieurs Mss. de la Politique et d rEconomique d*Aristote, dans Bibl. Rc. des Chartes, 1869, p. 601 et du même, Les Ethiques, les Politiques et les Economiques, traduite et copiées pour le roi Cliarles F, dans Comptes rendus Ac. Inscr. 4« série, t. VII (1880), p. 258 sq.).

i. Le P. Martin, Athenae Normannarum, Ms. Bibl. Caen, n'^SS art. 622, Tindique ainsi : « Politica cum glossematibus, Lutetii i486 P*, apud Auton. Verardum». Cf. aussi Oudin, Commentarium p. un ; Gabr. Naudé, Btbliographia polit'ca, p. 37 ; Fabricius Bibliotkeca latina medii aevi, V, 372 ; La Croix du Maine, Biblio ihèque française, II, 10 1, et V, 144.

2. • Titre : Le livre de politiques d'Aristote. Explicit : C finit le VIII« livre de politiques» s. d. « Cy commence le livr appelé yconoraique, lequel composa Aristote et auquel il deter mine de gouvernement de maison. » Explicit : « Le présent livr de politiques fut achevé le VII1« daoust mil quatre cens quatr vingt et neuf, par Antoine Verard demeurant à Paris sur le por nostredame a lymage sainct jehan leuangeliste, ou au palais en 1 grant salle auprès de la chapelle, ou on chante la messe de met Bridrey 39

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volume, représente, comme dans lesMss., Oresme à genoux, offrant sa traduction à Charles V entouré de seigneurs.

La traduction des Ethiques a eu aussi sa double édition au xv* siècle. Une première édition, chez Antoine Vérard toujours, fut achevée d'imprimer le 8 septembre i488 (i); une réimpression, en i497^ ^^^ signalée dans le supplément de Brunet (2), qui avoue n*en avoir rencontré aucun exemplaire, bien qu'elle figurât encore au XVII® siècle sur les catalogues de la foire de Francfort (3).

seigneurs les presidens. » Petit in-fol goth à 2 col. de 36 lignes, 58o ff. (Cette notice est celle de Brunet, Manuel du Libraire^ V, col. 469. Cf. Grœsse, Trésor des livres rares et curieux, 1, 219»; G. Brunet, La France littéraire au XV^s,y p. 14 ; 1'^- Frère, Bibliographie normande. II, 354» ^tc).

1. Titre: Les Ethiques en français. Explicit (au feuillet XXXV« du livre X) « Imprime a Paris le VIII^ jour de septembre mil CCGC quatre vings et huyt, sur le pont nostredame, a lymaige sainct iehan leuangeliste, ou au palays ou premier pillier empres la chapelle la ou Ion chante la messe de messeigneurs les presidens » 223 ff. et a3 ff. pour le X" livre (Cette notice est tirée de Brunet, Manuel du Libraire, V, col. 466. Cf. B. de Montfaucon, Catalogue des livres imprimés delà Bibl. du roi, 1783, in-f°, p. 37; Cailleau, Dictionnaire bibliographique , historique et critique des liiTes rares ^ précieux^ etc., 1791, t. I, p. 90 ; Graesse, Trésor, I, 219*).

2. « Tt^r^: Les Ethiques, le Gouvernement des princes, le Trésor de noblesse, et les fleurs de Valere le Grand, chez Anthoine Verard, 1497» in-fol. goth.» (Brunet, Manuel du Libraire, Supplément, n*^ 3674 (I, col. 60).

3. Les exemplaires de l'un et l'autre de ces ouvrages, aujourd'hui consei'vés dans les Bibliothèques publiques de PVance, ne sont pas trts nombreux. Mlle Pellechat, dans son Catalogue des ftwunables des Bibliothèques publiques de France, Paris, 1897, n*a relevé que onze exemplaires des Ethiques et treize des Politiques. Pour épargner les recherches, nous croyons utile de reproduire cette double liste :

ï. Ethiques (n® 1237) : Bibl. Nat.* E. 4 et 56 ; Arsenal, S. A. i5io ; Mazarine,486 (2 ex.) ; Sainte-Geneviève, 618; Aix, 23027 ;

Le Traité des monnaies paraît avoir été toujours beaucoup moins répandu. Le roi n'en avait, sembie-t-il, dans sa librairie de la Tour du Louvre, qu'un unique exemplaire du texte français, probablement ce petit cahier que, en la chambre du milieu, l'inventaire de iSyS désignait ainsi : « Un livret des monnoyes, bien escriptw (i) Nous n'en avons rencontré aucun exemplaire dans les librairies princières, et les bibliographes anciens n'en signaient qu*un très petit nombre. Monlfaucon ne connaissait que les deux manuscrits latins du fonds du roi. et un seul manuscrit de la traduction française (2). Un manuscrit du texte latin, aujourd'hui disparu, est encore signalé à Lisieux au xvii« siècle par le P. Martin et par dom Dessin (3) ; et La Croix du Maine avait « par devers lui » en i584, un manuscrit de la version française « de fort belle escripture » (4). Les exemplaires

Carpentras, E. iSqS ; Poitiers, 11 ; Sainl-Oraer, 2237; Vesoul,

II. Politique» (n» 1261) : Bibl. Nat. E. 1-2 et 64; Arsenal, S. A. 3.832: Mazarine, 554, XV® s.; Sainte-Geneviève, 549; Aix, 13.091 ; Blois, (n. c); Boulogne, 1^31 ; Garcassonne, i3i5 ; Lille, E. 4î Lyon, 37 ; Vesoul, 9532.

i. Catalogue de G. Mallet, no 197 c Un livret des monnoyes, bien escript »> (éd. Van Praët, i836, 8®, p. 46. Cf. Barrois, Bibl. protypographiqîie, p. 55 et 64.

2. MoniÇaiUcon, Bibliotheca Bibliothecarum Manu^criptarum, 1759, t. II, col. 9i3, 791.

3. Le P. Martin, Athenœ Normannorum, Ms. Bibl. de Caen, n^ 55, art. 622 ; dom Bessin, Concilia Rotkomagensis provinciœ^ 1717, 2» pars, p. 477.

4. La Croix du Maine. Bibliothèque française, \^ Nicole Oresnie: c II a écrit un Traité des monnoyes, tant en langue laline que française ; le latin se trouve imprimé ; quanta la traduction française, nous Tavons par devers nous écrite à la main sur parchemin (le fort belle écriture ; il contient 26 chapitres » .éd. Rigoley de Juvisy, II, 191).

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qui nous ont élé conservés aujourd'hui proviennent à peu près exclusivement de bibliothèques ecclésiastiques (i).

Les éditions ne s*en sont, comme nous avons vu, multipliées que assez tard. Le texte français, dans l'édition unique de Colard Mansion (2), a été très vite oublié certainement ; le P. Lelong n'en connaissait déjà plus Texistence que par ouï-dire. Jusqu'à la fin du xvi« siècle, les travailleurs n'eurent que l'édition gothique des œuvres de Gerson (3), qui semble avoir élé fort peu répandue. Les réimpressions multiples desxvi®-xvii« siècles au contraire, dans les textes simultanés de Vœgelin et de la bibliothèque des Pères, ont certainement répandu beaucoup plus la connaissance du Traité. Une chose assez remarquable, c'est la répartition des lieux d'édition. Nous avons des éditions du Traité de Paris, de Lyon, de Cologne, de Francfort, d'Helmstadt; il est visible que la diffusion s'est opérée surtout vers l'Allemagne, tandis que les contrées méditerranéennes paraissent ne l'avoir point connu directement.

L^œuvre certainement était lue. Ces grands seigneurs, ces riches bourgeois, qui faisaient somptueusement draper de velours les Politiques^ n'étaient point de ceux auxquels le poète reproche d'avoir des livres précieux pour « n'en regarder que la pel » (4). Le nom de Nicole

1. Cf. les notices de ces Mss. suprà^ p. 23-25. Le Ms. de Pottiers provient du chapitre de Reims .

2. c Traité desMonnoies, traduit du latin en françois 3 (Colard Mansion) t Bruges » (vers 1477)- Exemplaire unique: Bibl. Nat. E. 5i4.

3 Gersonii Opéra, Coloni», i483 f^ l. IV, foCCLXVIII. Cf. suprà, p. 26.

4* (( S'en i a mains qui riches sont

qui les grans noms de livres ont.

Aussi est de ces convoiteux

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Oresme a été pendant longtemps véritablement célèbre, et lié à Fœuvre même d'Aristote. Ce maître NicoHe, théo- Io|çien, qui, dans l'ouvraçe de J. de Bueil, instruit le Joiivenel de FEconomie, et qui lui fait lire les Ethiques (ï), c'est incontestablement Oresme. C'est dans sa version que Christine de Pisan (2^ que Gerson (3), que Monstrelet (4). lisent et citent les Politiques. Et quand au milieu du XV ® siècle, Tauteur du Quintil Horatian voudra opposer à Pinvasion des anciens les noms glorieux delà littérature nationale, c'est « messire Nicole Oresme », qu'avec (iuillaume de Lorris, Jean de Meung, Allain Chartier et Villon, il jugera digne de représenter Télite de la langue française (5). Plus tard, il est vrai, les progrès de l'humanisme, les nouvelles traductions de Loys leRoy (6),

qui ont les livres precieu»

et aornez moult bien et bel,

I et n'en regardent que la pel. »

(Mss. N. D. 193, fol. 7, v«, col i).

1. Le Jouvenel, par J. de Bueil, suivi du commentaire de Guillaume Tringant, éd. Lecestre (Soc. Hist. de France), 1889, 8<>, t. Il, p. 6680.

2. Ghrisiine de Pisan Le livre des fais et bonnes meurs, 5» partie {éd. cit., p. i3, 16, 18, etc.).

3. J. Gerson, Traclatus de considerationibus quas débet Jtabere princeps, 5* particula, dans Opéra, éd. Coloniae, i483 f<>, t. IV, p. 172, vo.

4. Enguerran de Monslrelel, Les Chroniques j éd Dou(îl d'Arcq (Soc. Hist. de France), Paris, 1857, ^^-t ^- l» P* ^/^^/Q-

5. f Nos majeurs certes n*ont esté ne simples, u'ignorans ny des choses, ni des parolles. Guillaume de Lorris, Jean de Meung, messire Nicole Oresme, Alain Chartier, Villon, Meschinet et plusieurs autres, n'ont pas moins bien escript, ne de moindres et pires choses, en la langue de leur temps propre et entière, non pérégrine et pour lors dt*- bon aloy et bonne mise, que nous en la nostre» (Barthélémy Anesiu, Quintil Horatian^ éd. cit., p. 35).

6 Sur les traductions de Loys Le Roy. on devra consulter : H, Becker, Loys le Roy de Coulances, Paris, 1896, in-8®, p. 186-

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direcleraent faites sur le grec, démoderont lie vieux translateur; mais les bons juges même alors estimeront toujours le docte évêque « qui le premier tourna les Politi' //tt^^d'Aristote en françoys » ; et Gabriel Naudé (i), Denis Simon (2), qui sont peu tendres en général pour la production médiévale, le jugeront encore plein d'une science profonde, « lîberioris et reconditae doclrinae^y (3).

La vogue du Traité, qui fut moins bruyante à l'origine, a pourtant été plus durable. M. Wolowski a été dupe d'une singulière illusion quand il a cru « retrouver m l'ouvrage d'Oresrae. En réalité, le Traité n'avait jamais été perdu ; avec les éditions multipliées qui en avaient été faites, avec la singulière facilité de communication entre les doctes qu'oflfrait alors par toute

216. Antérieurement à Loys Le Roy, une traduction française des Economiques, par Laurent de Premierfait, a été entreprise dès 1417. FA\e est restée manuscrite. Mais M. Ddiisie, qui Ta étudiée dans un Ms. de la Bibliothèque de Chantilly, a reconnu qu'elle n*est qu'une reproduction remaniée de la traduction d'Oresme (L. Delisle, Note sur une ancienm traduction française des Economiques d'Aristote^ dans Mélanges Paul Fahre, 1902, p. 467).

i.Gab. Naudé, Bihl. Politica. p. 57. « Discipuli sui Caroli Quinti Gognomine Sapientis votis obtemperans (libros Politicorum etEthicorum) non modo transtulitingallicum sermonem, sed brevibus scholiis ilhistravit, quae multa nihilominus continent et reconditae et liberioris doctrinic. »

2. Denis Simon, Nouvelle Bibliothèque historique, p 209. « II traduisit en français les Ethiques et les Politiques, et y a fait des notes qui sont encore estimées et recherchées comme remplies de beaucoup de doctrine. »

5. Le P. Martin fait la même remarque : « Liber autem hic, et qui modo sequitur, haud facile occurrunt, ex quo si quidem desiere typi Gothici non fuerint recusi-, et cum prodiere formis gothicis nec annus nec locus designati sunt,ab eruditis aestimantur nihilominus. » Alhenae Normannorum^ Ms. Bibl., Caen, 55, art. 622.

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l'Europe chrétienne le commun emploi de la langue latine, le Traité avait vite pénétré dans toutes les bibliothèques. Non seulement, depuis le xvii® siècle, tous les bibliographes à peu près le citent (exclusivement d*ailleurs diaprés la Bibliothèque des Pères), mais un certain nombre d'entre eux, Oudin, Fabricius, Ellies du Pin, le père Martin, Montfaucon, l'analysent en termes assez précis pour qu'on doive croire qu'ils en ont pris lecture (i). La Croix du Maine connaît les deux textes, français et latin, du Traité (2) ; Rijfoley de Juvisy les a comparés d'assez près pour avoir remarqué la lacune des textes imprimés (3). En laissant à part même les auteurs monétaires, dont nous parlerons tout à Theure, les non-spécialistes, les historiens, les polygraphes, les politiques, Papprécient et le jugent. Papire-Masson à la fin du xvi^ siècle nous apprend qu'il l'a lu, et en rend

i. Oudin, Supplément à Bell, p. 643. « Varia opuscula composuit... Unum est de mutatione monetae, ubi succenset Regibus nummos ponderis nequaquam justi expendi jubentibus, quod diffîcillirais Francise teiuporibus factum conque^itur. Impressura tom. IX, Bibl.SS. PP . éd. 2^^ Parisiens. a° 1589. » Cf. Fabricius, BibL lat. medii aevi, p. ^6g; Oudin, Coraraentarius de scriptor. eccl. antiq. IIÏ, col. m i ; Ellies du Pin, Histoire des Controverses^ p. 279; Gave. Scriptorum eccles. hist. litt., II, 2, 67 ; le P, Martin, Athenœ Normannorum, ms. Bibl. Caen, n** 55, art. 622, etc.

2. La Croix du Maine, Bibliothèque française, « Il a écrit un Traité des monnoyes, tant en langue latine que française ; le latin se trouve imprimé, quant à la traduction française nous l'avons par devers nous écrite à la main sur parchemin, de fort belle écriture; il contient 26 chapitres » (éd. Rigoley de Juvisy, 1772,

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