‹ Nicomede tragedie de P. CorneilleChapitre 71 sur 116 · AUPIDE, PERPENNA, VIRIATE, ARISTIE, ARC AS, THAMIRI · texte numérisé non relu

AUPIDE, PERPENNA, VIRIATE, ARISTIE, ARC AS, THAMIRI

Seigneur, Pompée est arrivé , Nos soldats mutinés , le peuple soulevé.

La porte s’est ouverte à son nom , à son ombre «

Nous n’avons point d’amis qui ne cèdent au nombre. Antoine et Manlius déchirés par morceaux ,

Tout morts et tout sanglans , ont encor des bourreaux. On cherche avec chaleur le reste des complices t Que lui-meme il destine à de pareils supplices.

Je défendois mon poste , il l’a soudain forcé ,

Et de sa propre main vous me voyez percé.

Maître absolu de tout, il change ici la garde.

Pensez à vous : je meurs -, la suite vous regarde.

U SERTORIUS

Pour quelle heure , Seigneur , faut -il se préparer ,

Ace rare bonheur qu’il vient vous assurer ?

Avez-vous en vos mains un assez bon otage ,

Pour faire vos traités avec grand avantage ?

Perpenna.

C’est prendre en ma faveur un peu trop de souci. Mauame , j’ai de quoi le satisfaire ici.

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