F L A T II
Que son devoir fidèle Suivtoit ce que Galba voudroic ordonner d’elle;
Et, de peur d’en trop dire et d’ouvrir trop son cœur , Elle l’a renvoyé soudain vers l'Empereur.
Il lui parle à présent. Qu’en dites-vous , Madame ?
Er de cet entretien que souhaite votre amc ?
Voulez-vous qu’on l’accepce , ou qu’il n’obtienne rien? Plautine.
Moi-même , à dire vrai , je ne le sais pas bien ; Comme des deux cAtés le coup me sera rude ,
Taimerois à jouir de cette incertitude ,
Et tiendrois à bonheur le reste de mes jours De n’en sortir jamais et' de douter toujours.
Mais il faut se résoudte et vouloir quelque chose. Plautini.
Souffre , sans m’alarmer , que le Ciel en dispose ;
Quand son ordre une fois en aura résolu ,
11 nous faudra vouloir ce qu’il aura voulu.
Ma raison, cependant, cede Othon à l’Empire,
11 est de mon honneur de ne m’en pas dédire i Et soit ce grand souhait volontaire ou forcé ,
11 est beau d’achever comme on a commencé....
Mais je vois Martian,