se mit sur pied avec peine- et alla, en titubant
, ^ KT SA CÛLB. 5 •
Quvrir. une fenêtre : le solei> était , pète ooaime un ■dé inars^ et la bise, imprégnée des giboulées dijt m.8ii|CW fouetta^ je vi^ge à te bleuir. Le pauvre d^mbeUan ne respirait qu'entre deux coups de vept..
Il .est plus ivre que ne Ta iamaisété le comte de la Suze de bachique mémoire ! s^écria Charleval.
r-H a pris les devants, . ajouta la Mesnardière. U n’y a que ôeux qùU ne pfeu\ent ^dus marcher, pour aller au§siv4e ! . ^ *
. -- Je propose, messieurs, dit l’amphitryon, non d’imiter d’Elbène, mais de boire, à la réussite de notre voyage, un^ doigt de ce petit vin d’Avenay, si, prjsé par Saint- Évremont.
— Adopté h l’unanimité ! balbutia d’Elbène en gambadant autour de la- table. Vive leyUi d’A.'^ay !
Il cherchait ^son verre,- et sa main rencontrant un poulet qu’on allait découper, il le lança par la fenêtre.
— En voilà un, dit-il, qui pourra m vanter d'avoir volé
après sa mort. , ^ ,, , .
On s’emjH’essa de fermer l’issuq pM oîi se seraient envolés tous les piafs, et l’on contraignit le trop bruyant convive de reprendre sa ^lace. Puis l’on porta le toast proposé. . ... , .
Le petit vin d’Avenay: était agaçant. Les toasts se succédèrent de telle sorte que tout le monde se trouva bientêt à* l’unisson de d’Elbène, hormis d’Aulrijoux qui se tenait sur la réserve, . .
C’était lé momeniattendu par Ninon, témoin invisible
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no'* NiNON DE lÆ NCLÜS-
dé cétte scène de x< beavcrie ». Èlle apparut comme la tête de Méduse. .-. ' ' “ * ' ' ♦ . - - ' ‘
— Ninon ! fit soudain Chafleval, eh secouant'sa toi’-* peur comme on chasse un mauvais rêve. ' ' ' •
— Ninon ! répétèrent Brancas et la Mesnardière, aussi rapidement dégrisés que leur ami. ' ■
— Hein ? dit d’Elbène, se frottant les yeux et continuant son voyage imaginaire. Nous sommes donc arri-i * vés ? Ah ! tant mieux ! Ce coquin de mal de mer me cassait bras et jambes ! Qu’il fait bon ne plus’sêntir'eet aft'reux roulis ! ' • ' : '
Et, sous prétexte de mettre pied à terre, il s’en 'fut rouler sous la table où il s’endormit d’un profond sohiraeil.
— Voilà, s’écria Ninon, des Céladons d’agréable mine !
— - C’est votre ouvrage, répondit Charleval, confus de s’être départi à ce point de sa sobriété habituelle.
— C’est vrai, ajoutèrent Brancas et la Mesnardière, ou plutôt c’est l’ouvrage de d’Aubijoux qui nous a trompés.. .V.^ ' • '
— J’ai été trompé comme vous,* l’épliqua le comte.
Ils étaient tous debout.
Les trois preiïûcrs avaient recouvré leur raison, maisnon leurs forces : ils étaient obligés de s’appuyer sur la tablé. ' ' ■
’ D’Aubijoux simulait la même faiblesse. ' ^
- — Nous vous croyions partie pour l’autre monde ,'Hit ^ Charleval.
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— Et vfltus.pi’pfitiez de mon absence...... • .
— Nous buvions au'succè§ des recherches que noua étions .disposés à faire pour vous retrouver, i -r Quel excès de dévouement !».. Allons, dépouillezvous dé ces airs de deuil. J’étais partie, en effet, mais me voici revenue et je^suis heureuse. que..... le hasard m’ait conduite ici, puj^u’il me procure le plaisir de vous voir dans un pareil état.... Voijs me donnez une nouvelle preuve de. tendresse dont je suis fière. Ah ! ah ! ah ! qu’ils sont drôles ! je veux leur témoigner toute ma satisfaclionj.. .en vidant avec eux un verre de ce petit vin d’Avenay qui leur a tourné la tête.
— Vous, une buveuse d’eau '? demanda Charleval.
— Vous avez bien oublié, mon ami, votre eau de poulet. Je ferai comme vous. .. ,
Les domestiques remplirent les verres et une rasade générale s’ensuivit... ^
Elle s’achevait loisqu’entra le bailli du faubourg*
Ce quartier était alors soumis à la juridiction de l’abbé de Saint- Germain des Prés. ' . . - - ^
— Messieurs et mademoiselle, dit-il d’un ton solennel, •vous allez avoir à vous défendre d’une imputation des plusgravesquiaété formulée contre vous. Tout à l’heure, le respectable curé de Saint-Sulpice passant devant l’bôtel, les reliefs d’un poulet, lancés dans la rue, tom- ,bèrent sur lui. et faillirent le renverser.. Il chancela sous
le coup... ■ , » . / -
. 7 IvC maladroit! imerrpntpd -Ni lîbn d’un aip eonfit.