‹ Nisus et Euryale, comédie-vaudeville en un acte. Par Léon Battu et Eugène Bercioux. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés, le 25 février 1850Chapitre 5 sur 29 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

MSUS.

EURYALE

C'est sacré!... ensemble.

Toujours garçons!... toujours unis!...

M sus.

Le mariage, ça abrutit un homme...

EURYALE

C'est-à-dire que ç^ l'aplatit!...

NISUS

Brave!... Euryale...

JEANNETTE, entrant par le fond, à part. ^'Euryale!... qu'entends-je!... *

NISUS

I ^ Am Nouveau de M. IS'argeol,

Le çimtÊÊitr, vivant pour la guerre , Doit élre libre sur la terre

Comme le vent. Sa compagne est sa bonne lame.

Pas d'cnfaiils derri^r' lui, pas d' fcnmios. C'est enil)oUint !

Car lorsqu'il court uirronter la mitraille, Il entendrait pleurnichor sa marmaille.

A bas l'hymen, vive le célibat.

Voilà le refrain du soldat !

JEANNEITE, à part.

/Eli bien ! il est gentil, son refrain !... * ^ EURYALE.

Afi%tmÀ MCme air.

Le •hMMR', galant mais volage , Doit fuir partout comme la rage

Le conjungo.

Il badin', mais pas de bêtise !

Aussitôt que la place est prise,

II dit : Nisco 1...

Adieu, ma chère!... Que T bon Dieu vous bénisse, Je ne prends pas les mioches en nourrice I...

A bas l'hymen, vive le célibat, Voilà le refrain du soldat.

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