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Chapitre septième

Plus d'une année sétait passée depuis les faits que nous venons de raconter ^ et le marquis de Nièvremont, dix mois environ après la mort du baron de Kervelane, était venu habiter Paris avec la marquise de Nièvremont*

Tristan de Kervelane les accompagnait.

Yvonne» la vieille et fidèle servante du baron

de Kervelanc, était restée au château des Herbiers, rendu par les soios du marquis à son ancienne splendeur. -

Yvonne était, en l'absence de ses maîtres, gardienne et maîtresse absolue ; aussi se carraitelle majestueusement dans sa dignité, et peut s'en fallait qu'elle ne se fît appeler :

Dame Yvonne, châtelaine des Herbiers.

Valentin, autrefois garçon de ferme, était également monté en grade.

C'était une de ces bonnes et honnêtes natuces deveoues maintenant si rares et qui mett^pt dans le cœur d'ua serviteur une affection dévouée et ipaltérable.

Tristan l'avait attaché 4pé«aleineQt à sos service.

kom Valeotin fut dv voyage i, Paris, m qui

le désir le plus ardent des gens de la campagae ^ui restent ordinairement renfermés indéfiniment dans le cercle étroit d'un village.

Deux mois à l'avance, le brave garçon en avait perdu le sommeil, et U répétait avec orgueil à qui voulait l'entendre, cette phrase que Tristan lui avait dite, le jour où il accompagnait en larmes le corps de son vieux maître dans le caveau mortuaire :

— Yalentin, tu ne me quitteras jamais.

Cette vie brillante de Paris, ce tourbillon diapré de plaisirs et de distractions qui enveloppe à chaque pas ; tout ce tumulte de fêtes, de joies infinies^ ne pouvait arrachera la jeune

marquise de Nièvremont cette teinte de mélancolie et de tristesse qui déjà assombrissait son visage au château des Herbiers. — Toujours cette même pâleur, ce regard presque épuisé |

ces joues flétries; — parfois elle souriait ; mais il y avait dans la coatraction de ses lèfres quelque chose qui faisait mal.

Le marquis de Nièvremont était trés-inquiet de la santé de sa femme.

De sinistres pressentiments lui serraient le cœur ; aussi, espérant par la distraction ame ner quelque changement dans cet état presque continuel de langueur, il arait quitté le château des Herbiers pour veoir habiter, à Paris, un des plus beaux hôtels du faubourg Saint- Germain.

Quand il arait parlé de son projet de départ à Alice, — celle-ci lui avait répondu avec cette même voix si douce et si triste à la fois :

— Comme vous voudrez, mon ami.

Pauvre jeune femme! elle n'avait presque tonnu de la viequelasoufirancei et toutes ses

Couleurs silencieuses e^ r^sigi^ées. s'^taî^nt silencieusement repliée|s sur. son cœ.uif< ^ . : .

Un instant ^ elle) avait, ejptreyM pe q|ji fai^ le )>onheuret la joiç ^es, ai^tras;. puis t9\it/ fêtait

redevenu sombre -autour d'el^,— -7 sa^,sanf<é avait fui, le bonheur s'était éloigné.

Et cependant,^! jl^une qu'elle était ençojre, savait-elle ce. qui l.a rendait ainsi p41ç et brisée^?

— pouvait-elle analyser les pensées ,^e. sa. souffrance?-^ Non. — Elle souffrait) vQÎlà tout.

— , . i^''.' . -» •• .«Il

— C'était rinstjnct de la vie qui s'était révélé» mais qui ne, s'était pas expliqué, à elle. ^ ^

. Aussi elle ne se disait même pas qu'elle était

malbeureuse» caf elle ne sayajt pas ce .que d9xm^ la vie on appelle le malheur. , :, .. ..r Depuis pluei d'un an. qu'elle^^était mariée, ce souvenir de sa jeunesse, apparu djan^. sa yie^ comme un rêve doré, qu'était:il devjepM?— Ja-

XOBU !• iS

— !7î — maii te toïA, qiA nfe virait {>1us que clans sa peosée* n'atalt été pi^Dobcé devant elle.

^t amout était cùinoié Pànge d'un âo&ge bu d'uùe prlért; éllèlië le personnifiait pas sur la terre, car 3 lui setbbiait qu'elle ne Tkait plus que lea yenx lef es au ciél.

Cette souffrance morale qui s'attaquait à sa vie, cet épuisement, cette langueur, quelle en était h cause?

Elle rigiioTdlt ëlle-mSiile, ïnais elle s'inclinait comine cette pauvre fleur transportée sur un sol étranger qui mànqlie d'air et de soleil.

Bien souvent le tiiarquiâ dé Nièvremont, et Tristan surtout, effrayés de Voir ainsi défaillir sa santé et ses forces l'ai^ient interrogée.

Elle les arait regardés en Souriant toujours et leur avait dit :

•^ Je ne sËiiti pas SI Je Souffre. ' '"

Pttisr parl^bf a hjàiwi&Êdii'koût^^oûp dès jours de forces et d'énergici Si woiafOïé ,sem^ blait sècottier ee laréeaa myatéfieuic qixi l'éj^ui* ^ail mtérietirement;

Alors, et par un contraste étrange , incroya- • ■ » • ble, les couleurs revenaient à ses joues , et son

charmant visage semblait rayonner et vivre.

A Pinrisy l^a se denl uti goftt pfédoflntkiiint podir ces beautés pâles et fta^filés^ j^our en re^rdri va^ues^ îhdëcisi poiir tes SôilHres à \i fois mélancoliques et doux ; — cela fait si ÎAtû avec des diamaiiils sur h Êroïit et desflëuts dans les chevëui I *^ Les joues fieboûdies, Us COK^ leurs de. ceriseis^ leb Yegards pétulàoll et Vifs j les sourires éclatants ne sont pas âppi^iés | Id vio mfttéiielle s'y moatee l3rop à ntt» — AuMi la: mafqidst dé Ntèvfetxiéût fatâU^elte

dAnê le monde élégant uoè réputation i]eb«auté j>reBqije «aoi égale.

-' D«D4ile8.»ol]t8i dansleflooDcerta, daos U$ saloas des ambassades, on ne voyait, ba^iiech tait qu'elle ; — toutes les beautés à la mode s'effaçaiciit devant elle, et baissaient leurs scep;tres autrefois sans partage; ce qui ne laissait -pas de la mordre intérieurement au cœur.

Eo>;Qirtre, les salons de la marquise ^ë'Iliè- Tieniont étaient toutes les eeniaineftilorendeD- TOUs de la société la plus choisie et ^plds-dis^ tioguée.' -.:■■■ '. ■ ■■ !'■

jLe marquis de Niiènfemont, qui: possédait UM fortune'immeose, avait déployé dans toutes les parties de son hôtel ÙD luxe Ttitifoent prttdigieux. : ^

- Dfle lettre que leçut M. de INièVremont' dé apiiafatA d'afiaires le forçage partir: isubite»

meal- pour là liouTelle-Orléaiis. Due banquelobte soiiile raenaçût de campromettre gratTe* meot ses intcKts et de lui enlever an ni3Kon«

Xa saaté de st femme ne lui pennit pas nn seul inftaal d'â^iMT la pensée de l'emmener avec loi; d'ailleaxs ee Tojagè devait être de courte durée. * '

D partit lussant Alice avec son firère.

Geint one triste séparation. — La pauvre AEtt vcnà bien des larmes; car elle aimait H. deNièvremont de toute la reconnaissance ^ de son oflBur.

Elle avait compris et apprécié cette âme si noble et si généreuse ; elle avait retrouvé dans lui cette affection de tous les jours, de toutes les heures, que Dieu lui avait enlevée en rap« pelant son père i luL Et puis, en le voyant s'éloigner, elle avait

(UMMAfi le pteBsentiment d'uD malheiir. -^ Si faU^e» si fragile qu'elle était dans la [rie^ ^Ue araiit tK^^ip 4'mi guide, d'un af^Mil.

Pour Tri#taQ, tf s^tn. iktiÈSH^ïmm.iLAe Ni&¥rew)j;it, Ifrsq^'il ^'^fiàUiXA

^ il • ^ t ' ' ' ,•*'

Tqiturej, eUui dit-;

— adieu, frère, vivez en paix;. nia lâe

appartient ^, Y^m et à foa «(sittu^

flRfille-

rsû) ^i^|^ seg bonbf^ur,. «t m quelque, malfayéjir pf|^a,it a^prè& 4!elletr oe. sert. jum,. fflàoe^ (pi'il*

tTWW

Transportons-nous maintenant chez un iicuvèQU personnage tjàe trous n*^on$ jpa« eneove TU paraître daiis cètnè liîstoire, le éomte dé BlelhBdy'. -

C'était un des élégants ks> plus justement c^tés ; car i( avait d^hûé thanière complète tous

à la mode doit nécessairement avoir, s'il veut mériter, obtenir et conserrer ce titre.

Beau nom, belle naissance, belle fortune; n'ayant^ as besoin de marcbander avec ses goûts ou sea caprices, pouvant prêter de l'argent à un ami, acheter un cheval renommé . aux courses du Darby ou de Hyde-Paik,dans le but de perdre quelques paris, afin de le revendre ensuite à bas prix; jouer sans vouloir gagner, prendre des maîtresses à l'Opéra, les couvrir d'or et ne pas exiger qu'elles soient

i Ijl'j 4-Î7^^ i^ ,,4e ff^i faire. p«d^r;, de, sQk lîIfffi.PN sÛrfifflÇot w^AïiPfl tWttit; w,v.ie À essayer de prononcer de beaux dw^i4i;$:A 1& CharobrpidçpidépHjé^S. ,; ■■, ;, /, q, -; , v. . CojjQrneex^éTi^}ir,,|pcpflïfte,d;Q.,BIerBfly, Jté^ IMlMttiiaviWii-^t^wJfavtuaUgel,' -^uhejfolM

figure; de^ ebev^Ux cbâtamâr ti^ès-luisanto et très-fins, des dents fort blanches, des yéux^ \ifs, une tournure élégahte^ d<i' l^'esprity-pas autant de fatuité <{ti'iï aurait pu ed iavou;Taisonnablement poér'foiik ses sucéèi^ passés, ptéseitt^'ëtifûtûrsy et une desl f oîlëttes le^ plus jtecher^hé^ ians'èire ée njiady aie goût.' '< i

11 habitait nh hôHel de la îplacb Vendôme, i ' Ce jour-i-lâle^eomiédefilergLay^avàit quelques amis réunis chez lui ; ces quelques amift;ywri naiedt^ faiit -■ /i^égulièiiBiàciil'. doi i teste <» ibuoer chaque jour aux leçoris^du aiattie etiùfaiei)aiâ&

t^ i*-'Sh hifenl qu!yna*«^i- AeoncMureaii^ûbeQ comte? disait;en)se.aandftnâht, fe ickftta% ;4f» Melfort, jeune imbeiibévagp&raiif À .grtuVif^les degrés duvtrônedÈja;;n^dëjj) liL r.'i.t f.O ~ --T iUett^)l;htMclie9ali(U| 4id»iii(|b^ daumé

■So/ùfWfl sTett cassé les reios dix oimutes \svp t«t hier.

T*-Ile*tdooc mort?

— ^uasi tuea que possible.

— C'était une excellente bête.

-« On me l'a dit ; — mais ses brillantes qualités m'ont coûté cinq cents louis d'abord, pour m'en faire perdre cinq cents autres ensuite.

•— Ce fossé à &ancliir est ridiculement

— Je commence à m'en apercevoir, répooëît-de Bleriay en aouElant.

— Ëtais-tu hier chez la comt-ease de Villa' iiej?'dit uBKCODdperseonagejM. de Courtoïij qui paraissait fort lié avec le comte.

— Oui, répondit celui-ci.

— Go m'a dit qu'il y avait une bien chaf monta réun4>n>^jeiines-eiijolie0 feauncs.

Et on t'a dit vrai.

La plus b^lle de toutes ^ait^ comme de raison, la marquise de Nièrremont^ • - • ^^ Gottim«'to^joii]ii^^ll6*^l^«raA toates4e8 autres!

' — Avee quel enthoodiasme tu ptttlts d'elle I Oft te dît fort «mèupeux de la mefrquisie'?

— Ah ! ... fit de Blerzay^, en «ourianf .

— ■ Tes affaires* som-elled on bon icbefmn ^

— C'est une folie, reprit le comte, en frappant» doucement sur Tépaule de son anfi ; on ihè Hit amoureux de tontes^ lésfemmes ! '- '^

" .^ Je ne sfais pas situ Tes, maïs au moins tu essaies de rétame.

La porte s'ouvrit.

Le comte alla aii-dèvaxit de 'la personne qui

entrait.* ' ~ Bonjour, cher bttron i kil ^h-^ÎIi Hr b^ést

bien aimable à tous d^être yenq p:\^.f9Îr/e jrisiie; cat. c'est un ^aisjr que vous ,im Aonufiti trop rarement.

r -r^ YouB sàTtsi; i|u€[ rpi^ :m'a€cufie d'être un peu sauvage.

: M* de Courtois Sie i^pproçha; du comte» et voulant reprendre la ^aversatioi;! inte;rroKDpue, il reprit .à d^mi-voix .:

^ Puisque .quQ j'ai etit^imé le chapitre de la

/lî-e.fiopaJesç^fe^Wrxïa.rivemcnt.. » ..

— Mon cher.Çpi^tj^is, l^ijdit-il> je te:jp)çé^ S4}p^e }L Iq ])^oq , de I^q:yçj[afle, le frèj^ç ,^ madame la marquise de Nièvremont. .. ,

Tristan s'inclina.

— Bien, se dit-il eo lui-même, ysi.^çfifftn

1 t I ' vl. '

•— Vous étiez hier bien occupé auprès dé la Ticotntesse de Galbois, dit en souriant le comte à M. de Kervelane.

' — En effet, reprit Tristan , Tisiblepiéot .embarrassé de cette brus^e iatèrpellàtioo ; jlài causé.», quelques instants.»

— Quelques instants, soit; la vicomtesse > est jolie ; je l'ai entendue Taulre soir fairb grande^ ment Tôtrè éiôge. -^ Je tous en préviens en ami.

— Madame de Galbois est trop bonnes. • '

— ^ Les femmes ne sont jamais trop bonnet^ mon ami; c'est tout au plus si elles le sont as^ sez. — Vous lui plaisez , profitez-en ; les mo^ xi^ents sont précieux, car ils sont courts. M. de Galbois a la tue très-basse^ et puis vous sup>* planterez ce chevalier dePertbuis, que j'ai en horreur, i '

— am -^

Blalgrékii Tiistan avbil trt^iAIU jusqu'au fond du cœur ; ^ celui qui eût touché «a mm l'eût sentie trembler*

C'est ^'il n'était pas encore fait à «otte vie étrange deé villes^ à ces mœurs induite» k (» langage de la jeunesse de bosjoUrs^ui.s'attar que à tout et te respecte rie» « <|ui $e fait «xi Jeu deé cfaMes les plus ancrées et les trjiine atec inf ouciance sUr le tapis^de j^es raîUe^ ries.

G'^sl iquc: Tristan «Tait été éb^vé dans les campa^nesy M» c'cet que son père^ yieuî gentilhomme de tisûff et de race l'avait fmbu à^ grands kt: nobles principes» et Ijul avait appris à respecter dans la vie :ce qui est saint et xeapecr? table } K^ c'est que touttà céup» enûo» Jui cam-* pagnàjrd aux.mosbrs aiidtèrei>; au cœur feaftc et pur, aux impressions naïves, s'était trouvé aanii

ItSIishkM àiieutie jeter au nviliMf tfe cette dëpravation dorée que le monde accepte et èMrrre dé èto tliàtttèâu ; A l^tts il s'était axfété , ébloui , honteut de» butres et non et IttiU

Chaque jour avait h'ppùtfié à cë âéôphy^ â^Mû Vie nouvelle de ra^deâr èf itlBteê étimmîiûënts d^Tânf leiscfuéls MA cmt è'étaffi «ai-

Aujeniltilitii ehtùtë, \éê ^kMei dU cot&tè glissaient dans ses veines comme le fâ^ d'ulM lame, et lai irévMalMt ihI iséfatim^fti d<^t il n*avait pas voulu se rendre c<>iïipté^ ^

Chez sà^œiri'èt dàû^ léè difféi^ûts ^alôiis où îl s'était tf ouvté , îl avait rtneoitré la vlc<mi^ tesse de Galbôls. — Parmi wtitéi teà fétàmté qu'il Toyàit, C'était laiéblè'tfeVàtit fa(|iibl!c iàti regard stètàit arrêté^ là «feâle ^u'it iittréhSt i

■feroii^ le leiMkBaiD du jour où il l'afait reocoBtrée.

. ' h* Tioamtesse n'étkit pas cepeodant ce que -foo |f«ut TéritableofQnt appeler une belle personne; mais elle avait une de ces physionomies sympathiques qui possèdent un genre de jMftUté cxcqitioiuie], des yeux ardents dont le Tega^ ,seniblfut br^Oler, un sourire d'une expression peu commune et dans le maintlcQ «Btts gitce ^iCiM^le. fit légère qui ^meut tous ]«A 860(1!, - ' ' ' -

:: GUe.était mariée;, pour lui, elle était donc sainte et respectable.

■ Vingt fois il «'était trouvé près d'elle, sentant spn cœur, battre violemment et tous seA membres tre^aillir ; mais il avait comprimé foutes ses ardeur» et toutes ses émotions; il ivait repoussé de «m lèvres ce secret dont toute

son âme était {>kiiie9 ët^ipàr la force ^e^sa to^ lohté, imposé silence & cette fièvre 'brûlante de ses sens. » ;'. î -n' '•

-Lui dire, i cette femme, un seul mot qui eût! pu troubler là limpidité desôn» cœur et jeter dans sa conscience cette tempête d'émotions cruelles, eût semble à Tristan un crîme^ plus même, une lâcheté. - ' . Aussi, quand le comte de Blerzày parla de la vicomtessse avec ce ton léger et blessaiiit dont chaque parole 4m: ^ semblait un outrage, il sentit, tout son. 4sang bou'illoiliner , et il trembla involontairement au nom du chevalier de' Perthuis, qu'il avait aussi remarqué comme très-empressé auprès de madame de Galbois, et Taccofnpagnant presqu'eïi' tous lieux. :

Il faut bien des iignëi pour [expliquer toutes le sensations»^ s'emparèrent do jeune baron

— ISft —

de KetTdiuM^ -« Et a lui kllat 1» oeatiiiiie puti« d'une mioute poar les sentif oqminA du feu courir dans tout son corps.

Il allait lépoDdrç au oomM, quand U l'spetçot que celui-oi s'était dlo^é pour parln & UB de se» gens qui avait' euto'tMircrt la porte.

— C'est toi, Germain? dit le comte en fermant la porte et en entrant dans un petit cabinet attenant & la pièce qu'il v^wit de qnhter.

t— Que seia-iu doBouTcen? .

— Monsieur le comte, j'ai causé, comme d'habitude, avec le concierge de l'hôtel, qui est un de mes pays. — Il m'a dit que madame la marquise avait commandé les chevaux à sa calèche pour trois heures.

— Sans doute pour aller au Bois?

-— Je le crois, monsieur le confie.

Et ce MMT?

— La marquise doit aOer i lt)pénu

— C'est bien.

Le comte rentra au salon.

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