‹ Noces d'argent du régiment des Zouaves pontificaux, 1860-1885 [microforme]Chapitre 13 sur 84 · DE · texte numérisé non relu

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revoyail après ki bataille : € Mon enfant, je n'ai jamais demandé au ciel qu'une seule grâce pour vous, celle de mourir en chrétien et en gentilhomme ! » Un toast à la duchesse de Fitz-James, dont le dévouement aux zouaves à Loujours été sans défaillance el qui a toujours si bien porté un des plus beaux noms de la France chevaleresque.

Un toast à Mie de Charette, à la fille du régiment. Sur la terre de Rome, un ange l'avait laissée; sur la terre de France, un autre ange l'a recueillie. Eh bien, Messieurs, un dernier toast à cet ange gardien, veillant à la fois sur la famille et sur le régiment, à ki baronne de Charette,

Charette, qui pleure comme un enfant et comme nous tous aux souvenirs touchants si poéliquement évoqués, s'écrie : € Comment un... général qui à un

pareil colonel, ne se déclarcrait-il pas le plus heureux homme du monde ? » : “se Et on se rend aussitôt dans le pare devant l'image du Sacré-Cœur dressée sur L. po l'autel, continuant les chants composés pour la circonstance et qu'à chaque & A moment viennent entrecouper les télégrammes envoyés de tous les coins du 4 : | monde, de Montréal aussi bien que de Bruxelles, de Marseille aussi bien que de L || Lille, par des zouaves réunis ou isolés, qui s'unissent de loin, par la pensée, 4 por |! à la portion principale de leur régiment. De la table où je vous décris cette fête 4 él | sans pareille, j'entends toutes ces voix vigoureuses qui criaient : « Vive la 4 dél | France ! » à Patay, se fondre en refrains enthousiastes, j'entends aussi la voix ; hi | claire et perçgante du général qui lit les télégrammes, parmi lesquels celui du SA | Nonce a la place d'honneur ; le voici : L. hi | 54 Retenu par mon devoir, je m'associe à I joie de ce jour. Je bénis les anciens défenseurs de 4 | l'Église et je prie Dieu de leur conserver toujours les mêmes sentiments de dévouement pour : La | Dieu, pour l'Église, pour la patrie, et de les transmettre à leurs enfants. 3 AN | À CAMILLE, archevèque de Bénévent, Nonce apostolique. mA

Les témoignages de sympathie ont commencé depuis plusieurs jours déjà, car, mo | avant-hier, Mgr le duc de Chartres à déjeunè à la Basse-Motte, apportant au M un bi | général ses félicitations et ses vœux. Un monument de cette fête restera. Tous Ê sal

| les assistants ont signé sur un superbe registre à tranche d’or, qui commence # mo

 par le beau nom de M" de Lamoricière et où seront consignés les témoignages 4 {or î liéraires, et les lettres, et les télégrammes sans nombre, qui encombrent litté- à vic ralement la petite maison. 4 ee

Et maintenant, amis lecteurs, cette journée splendide x passé comme un rêve

du paradis. Laissez-moi vous dire quelle énergie saine et haute elle suscite où Se piq ressuscite dans les cœurs. Ces émotions consolent et réveillent. ‘ tié | J. CoRNELY. Le ÿ | | % ï La

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