‹ Noëls anciens de la Nouvelle-France [microforme]Chapitre 40 sur 51 · CO · texte numérisé non relu

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Or qu'advint-il, hélas? —Un beau matin, ou plutôt un triste matin, un de mes intimes amis, M. Alexandre Bélinge, tenu au courant de mes présentes études, m’apporta un petit recueil illustré de chansons populaires allemandes où se trouvait publié le fameux air bachique attribué chez nous à Mozart, et qui appartient à un autre, comme vous-mêmes, lecteurs, allez vous en convaincre de visu, car je le reproduis 7x extenso, paroles et musique, me gardant bien d'en retrancher la gravure qui l’enlumine et qui est des plus suggestives pour les disciples de Bacchus.

Voici la traduction de la chanson populaire allemande ; j'en suis redevable à M. Alexandre Bélinge, linguiste distingué, qui met son beau talent à la disposition de ses nombreux amis.

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