SCÈNE VL
Clotilde! apaisons-nous !.… | | | CLOTILDE. | Dieu ! quel nouveau malheur Se lit dans vos regards et sur votre päleur ? - NOR MA.
Un malheur... Non.
CLOTILDE
Vos fils peut-être plus à plaindre...
4o | | NORMA.
Leurs destins sont fixés et j'ai cessé de craindre. | GLOTILDE.
Ils quitteront ces lieux ? | | NORMA. G
Oui ; le jour disparaît, Près de mpi, cette nuit, conduis-les en secret. Tu dresseras leur couche à mes côtés... Des songes, . Hier, les ont troublés de leurs affreux mensonges ; Je veux de ces terreurs les préserver tous deux, Et, seule, cette nuit je veillerai près d’eux.