‹ Nos alliés du cielChapitre 5 sur 47 · PREFACE XI · texte numérisé non relu

PREFACE XI

paroles que Dieu adressait à Israël sur son pacte et il en concluait, comme on le verra plus loin, que la France ne périrait pas.

Condamner ce mot serait condamner les papes qui l'ont plusieurs fois appliqué à la France.

Prédilection divine pour la France

affirmée par les Papes.

Les Souverains Pontifes ont souvent parlé avec solennité de la vocation et de la prédestination de la Fille aînée de l'Église, de son alliance avec Dieu, de la prédilection du Christ pour elle et de la manière dont elle y a répondu par les services rendus à la chrétienté. Nous ne citons ici que quelques textes, mais il serait facile d'en trouver beaucoup d'autres semblables, et ce serait un travail intéressant pour un érudit patriote.

Saint Anastase. — Voici, d'après les Bollandistes, ce que le pape saint Anastase écrivait à Clovis à l'occasion de son baptême : « Glorieux et illustre fils, croissez en toutes sortes de bonnes œuvres. Mettez le comble à notre joie et soyez notre couronne. Consolez l'Église votre mère et soyez pour elle une colonne de fer. Notre nacelle est ballottée par les flots écumants, mais Nous remercions Dieu d'avoir ménagé

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