M. DE MAX
(Édouard- Alexandre- Max , dit) .
Daireaux
Né à Jassy (Roumanie), le 14 février 1869. — lrs prix de tragédie et de comédie, au Conservatoire, en 1891. (Élève de M. Worms.) Débute à l’Odéon dans Britannicus : rôle de Néron (1er sept. 1891) ; joue le répertoire, passe à la Renaissance en 1893; y crée Izeïl, Gismonda , etc. ; joue Phèdre , etc.
19, rue de Bondy — Paris.
MffieMAY (Jane).
Boyer.
Débute au Café-Concert à 14 ans; passe ensuite aux Folies-Dram., où elle crée Fleur de Baiser(2i{é\. 1876) et les Mirlitons. Joue, même année, à Bruxelles, revient à Paris, au Café-Concert, puis déb. au Gymnase; créât, de Y Age ingrat (1S78) ; crée ensuite Nounou , Jonathan , Vils de Corolle, rep. Nos Bons Villageois , etc. Part pour Bordeaux à la suite d’un procès avec Koning, puis joue à Bruxelles et vient rempl. Mme Chaumont dans Divorçons, au Pal. -Royal (8 déc. 1881); crée la Brebis égarée (,1882). Crée ensuite la Charbonnière , à la Gaîté; 'deux revues, aux Variétés; Martyre, à l’Ambigu (1886), le Conseil judiciaire, au Vaudeville (1886), la Lycéenne, aux Nouveautés (1887) ; Dépère, à la Renaissance (1889), les Colles des femmes, aux Menus-Plaisirs (1893). etc. A joué plusieurs pantomimes et notamment Y Enfant prodigue, à Londres.
5, rue Saint- Augustin — Asnières [Seine).
M. MAYER (Henry-Charles- Jules).
Stebbing.
Né, à Paris, le 29 déc. 1857. — 2e accessit de comedie au Conservatoire, en 1882 (Élève de M. Got). Débute au Vaudeville, dans Y Amant au bouquet (1883) Sans quitter le Vaudeville, joue au Théâtre-Libre (fondation) : Tout pour l'Honneur , Sérénade, Lamblin, 1 Ecole des Veufs , la Chance de Françoise , Madeleine, etc. Ensuite tournée en Amérique Nord et Sud, avec Coquelin. Rentre au Vaudeville pour créer le Député Leveau , puis : Bonheur à quatre, Hélène, Hedda Gabier, le Prince d’Aurec, le Christ , la Provinciale, Maison de Poupée, etc. (Entre temps : Y Engrenage, aux Nouveautés). Rep. Question d'argent, au Gymnase; y crée Y Age difficile (1895).
18, l'ue de la 1 ictoire — Paris.
Mllc MÉALY ( Juliette- Josserand, dite).
Nadar.
Née à Toulouse en 1867. — Débuts à l’Eldorado, en 1887. Passe aux Menus-Plaisirs (1890); crée le Coq , Article de Paris : puis aux Variétés (1892), joue la Vie parisienne ; à la Gaîté (1893), crée le Talisman, le 3° Hussards. Saison à Londres (été 1892). Tournée en Autriche et Roumanie (1893). Saison à Pétersbourg (1894).
30, rue Marbeuf — Paris.
Mme MELBA (Nelly Armstrong, dite).
Benque.
Née à Melbourne (Australie). — Élève de son père, organiste à Melbourne, puis d’un professeur anglais qui lui conseille de venir à Paris où elle suit le cours de M"'c Marchesi. Chante dans plusieurs grandes villes de l’étranger puis à l’Opéra de Paris, où elle débute le 4 nov. 1889, dans Roméo et Juliette : rôle de Juliette; chante ensuite Lucie , Faust, etc. Depuis son départ de l’Opéra a fait de nombreuses saisons et tournées à l’étranger.
9, rue de Prony — Paris.
M. MELCHISSÉDEC (Léon).
Né à Clermont-Ferrand, le 7 mai 1843. — Second violon au théâtre de Saint-Étienne. Études au Conservatoire (prof. Alkan, Puget, Mocker, Levasseur). — Déb. à l’Opéra-Comique, clans José Maria (16 juillet 1866) ; reste à ce théâtre jusqu’en 1877 : y chante Zarnpa , Richard, le Caïd , les Noces de Fig., le Pré-aux-Cl., Mignon, etc., y crée Mireille, Roméo, le Prem. j. de Ronh., F antasio, etc., etc. Passe au Th. Lyrique 1877- 78 (Vizentini), 1878-79 (Escudier) ; chante Dimitri, crée le Timbre d'argent, le Capitaine Fracasse. Eng. à l’Opéra; déb. dans les Huguenots : rôle de Nevers (17 novembre 1879) ; chante Guill. Tell, Y Africaine, la Favorite , Rigoletlo, Faust, etc.; crée le Trib. de Zamora, Tabarin, etc. etc. Quitte l’Opéra en 1891. Nommé profess. de déclam, lyrique, au Conservatoire (1894). — I Q. Chev. du Christ de Portug. Chev. du Vénézuéla.
Chatou — ( Seme-et-Oise ).
M1,e MENDÈS (Léontine).
Benqne.
Née à New-York, le 5 janv. 185-2. — lor acc. de chant et lor prix d’opéra-comique au Conservatoire de Paris, en 1878 (Élève de Mme Viardot et de Ponchard). Débute à l’Opéra, dans Faust : rôle de Siébel (16 sept. 1878), chante ensuite les Huguenots (Urbain) le Prophète (Bertha), etc. Quitte l’Opéra et passe à Marseille, Rouen, Bordeaux, Lille, Lyon, en Belgique, en Hollande, en Grèce, etc. Quitte le théâtre en 1892 pour se consacrer au professorat.
14, rue de Constantinople — Paris.
M1Ie MERGUILLIER (Cécile).
Nadar
Née à Paris, le 11 novembre 1861. — 1er prix de chant et 1er prix d’opéra, au Conservatoire (Élève de MM. Archainbaud et Mocker). — Débute à l’Op.-Com. dans le Toréador (28 déc. 1881). Joue le répertoire : les Diamants , le Pardon , Mignon , le Barbier , le Pré-aux- Clercs, Haydée , Galathée, la Flûte, Madame Turlupin , etc, etc. Quitte l’Opéra-Comique en 1888 : Engagée à Moscou (1895). — Q.
92, rue de Rivoli — Paris.
M. MESMAECKER (Pierre-Joseph de).
Nadar.
Né à Bruxelles en 1826. Débute au théâtre en 1850. Bordeaux (1856-57), Bouffes-Parisiens (1858-60), Nouvelle- Orléans (1861), la Haye (1862), Montpellier (1863-64), Batavia (1865-67), Rouen (1867-70), Bordeaux (1871-72), Metz (1873), Constantinople (1874), Metz (1875-76), Bruxelles (1877) et enfin Paris. Cluny (1881-83); Gaîté , crée Grand Mogol (1884); crée Pervenche aux Bouffes (1885) ; rep. à la Gaité la Fille du Tambour-Major (1888), cr. le Votjage de Sîizette, la Fée aux Chèvres (1890). Rep. Nounou , au Palais-Royal (1893).
20, rue Cuvier — Paris.
M. MÉVISTO (Auguste-Marie Wistaux, dit)
Yignais.
Né à Paris, le 15 janvier 1859. — Refusé au Conservatoire. Débute au Théâtre-Libre dans En Famille (mai 1887) ; joue à ce théâtre la Sérénade , la Puissance des ténèbres, Y Amante du Christ. Passe à la Porte- Saint-Martin ; joue la Grande Manière , le Courrier de Lyon (Choppart) ; puis aux Menus-Plaisirs : Y Assommoir (Coupeau). Pendant deux ans tentatives littéraires; récits dramatiques. Engagé à la Renaissance (1891); crée Gismonda, Maç/da. — Ç>.
8, rue Lallier — Paris.
M. MICHEL (André).
Nadar.
Né à Paris, le 20 février 1845. — 1er prix de comédie au Conservatoire, en 1865 (Élève de Samson). Débute à l’Odéon, dans Pierrot héritier. Un an à l’Odéon. Six ans à Bruxelles (1866-1871). Étés à Londres. Rentre à Paris; débute au Vaudeville dans le rôle de Rabagas (1er septembre 1872). 22 ans au Vaudeville, nombreuses créations et reprises ; deux congés en 1891 pour créer Divorçons à Bruxelles et pour jouer Benoiton à l’Odéon. Reprend la Question d'argent , au Gymnase (déc. 1894) -
97, avenue Niel — Paris.
M. MILHER (Edouard Hermil, dit).
Nadar.
Né à Marseille, le 25 sept. 1834. — Étudie d’abord la médecine, puis se décide pour le théâtre; débute à Lyon en 1858, joue ensuite dans plusieurs villes de province. Est eng. aux Folies-Dramatiques en 1865. Y crée les Canotiers de la Seine, les 5 fr. d’un Bourg, de Paris , l'OEil crevé (1867), Chilpéric (1868), le Petit Faust (1869), Héloïse et Abélard (1873), les Cloches de Corneville (1877). Passe au Palais-Royal ; y déb. le 19 déc. 1877, dans le Phoque', crée Cupidon, les Petites Godin, les Petites voisines, Durand et Durand, le Train de plaisir, le Parfum, le Sous-préfet de Chateau-Buzard, etc., etc. Reprend les rôles de Geoffroy et de Lhéritier. — Auteur de nombreux vaudevilles, revues et monologues.
72, rue des Martyrs — Paris.
Mlla MILY-MEYER (Emilie).
Stebbing.
Déb. à l’Eldorado; passe à la Renaissance; déb. dans le Petit Duc (créât. 25 janv. 1878) ; crée successiv. Camarqo (1878), Petite Mademoiselle (1879), Belle- Lurette (1880), etc. Crée ensuite aux Nouveautés : Roi de Carreau (1885), Babolin (1881) ; aux Fol.-Dram., Bip (1884); aux Nouveautés : la Vie mondaine { 1885); aux Bouffes, Béarnaise (1885), Joséphine (1886). Gamine de Paris (1887); y reprend les Petits Mousquetaires ; rep. la Princesse de Trébiz. aux Variétés (1888). Crée, à la Renaissance : la Gardeuse d’oies (1888); aux Bouffes : le Retour d’Ulysse (1889), le Mari de la Reine (1889), Cendrillonnette (1890); aux Nouveautés: Samsonnet (1890); à la Renaissance : la Petite Doucette (1891); aux Nouveautés : la Demoiselle du Téléphone { 1891); aux Bouffes : Fleur de Vertu (1894) aux Menus-Pl. : l’ Élève du Conservatoire (1894), etc.
26, rue du Mont-Thabor — Paris.
MUe DU MINIL (Renée-Marie-Louise- Thérèse-Marthe-Seveno).
Camus
Née à Bourges (Cher), le 15 octobre 1868. — 1er prix de comédie, 2e prix de tragédie au Conservatoire, en 1886 (Élève de M. Delaunay). Débute à la Comédie- Française dans Denise : rôle de Denise (22 sept. 1886) ; joue le répertoire classique et moderne; crée un rôle dans la Femme de Tabarin (1864) et dans les Petites marques (1895), etc.
11 bis , rue Volney — Paris.
Mme MOLÉ-TRUFFIER (Zoé-Caroline-Marie) .
Nadar.
Née à l'École militaire de Paris, en 1861. —Premières études avec Mine Cinti-Damoreau. Entre ensuite au Conservatoire; l6f prix d’opéra-comique, à l’unanimité, en 1880. (élève de M. Ponchard). Débute à l’Opéra- Comique la même année. Joue tous les rôles de dugazon : le Pré-aux-Clercs (Nicette), Carmen (Micaela), etc., etc. Crée : Joli Gilles , X Amour médecin , Attendez-moi sous l'orme , Saute marquis, Lakmé, Manon, la Basoche, le Biner de Pierrot, etc. — Q.
178, rue de Ricoli — Paris.
M”e MONTBAZON
(Marie-Rose Livergne , dite''.
Nadar.
Née à Avignon, en 1861. — Débute à Lyon, dans le Vieux Caporal (1866), ensuite à Marseille, Rouen, Genève; jouant la comédie et le drame; remplace un soir une camarade dans les Cloches ; grand succès, à partir de ce moment chante l’opérette. Rentre à Lyon, y crée le Petit Duc et Mme Favart. Débute aux Bouffes-Parisiens dans la Mascotte (création : 50 déc. 1880). Crée Gillette de Narbonne (1882), la Dormeuse éveillée, le Cher. Mignon (1884), etc. Passe aux Nouveautés : crée la Cantinière (1885); crée ensuite, au Châtelet: les Aventures de M. de Crac ; aux Folies-Dramatiques : Mme Cartouche (1886); aux Bouffes : Mamz. Crénorn (1888), au Casino de Paris : Cocher! au Casino (1890) ; etc., etc. Plusieurs tournées à l’étranger.
Au Théâtre Arcadia — Saint-Pétersbourg .
M. MONTIGNY (Charles).
Nadar.
Né à Saint-Pétersbourg, le 22 août 1846. — Élève d’Adolphe Dupuis et de Boudeville. — Débute chez Larochelle, dans M"° de Belle-Isle : rôle de Daubigny (1867). Marseille, Pétersbourg, Bruxelles. Rentre à Paris; Ambigu (reprend l 'Assommoir : Coupeau, et crée Jack Tempête ) ; Vaudeville crée il/, de Morat, Renée , le Père, Un divorce, le 15e Hussards). Engagé au théâtre de la Renaissance; crée Gismonda. Reprend Fedora, etc.
24, rue Bréda — Pans.
M. MONTROUGE (Louis-Emile Hesnard,dit)
Stebbing,
.Né ;i Paris, en 1825. — Elève de l’école des Beaux-Arts (architect.). S’essaie ait th. dans une représ, privée : Y Ouvrier de Paris ; un an après entre à Montparnasse, puis reprend son métier d’architecte, et revient enfin au théâtre : joue à Batignolles et à Montmartre : le Roman chez la portière, le Caporal et la Payse , etc. Passe ensuite aux Délass.-Com. où il invente les compères dans les revues. Tournée en Italie, puis Fol.-Dram., Variétés, Porte-St-Martin, Bruxelles. Prend direct, des Fol.-Marigny (1864) qu’il quitte 5 ans après avec bénél'. de 300000 fr. Passe aux Bouffes, au Pal.- -Royal, et devient Co-direct, du Châtelet (1873). Saisons au Caire (1873-75). Directeur de l’Athénée (1875-83) ; y crée le Cab. Piperlin. Lequel. ? etc. Passe aux Fol.-Dram. ; crée François les Bas bleus , Surcouf, etc., puis crée diverses pièces à la Gaîté, à la Benaissance, aux Bouffes, etc., et en dernier lieu aux Menus-Pl. : Tararaboum-revue (50 déc. 1892). — Q.
8, rue Nationale — Argcnteuil ( Seine-et-Oise ).
Mlle MORENO (Marguerite-Monceau, dite).
Figaro illustré
Née à Paris, le 13 septembre 1871. — 1er prix de comédie, 1er prix de tragédie, au Conservatoire (Élève de M. Worms). Débute à la Comédie-Française, le 26 septembre 1890, dans Ruy-Blas : rôle de la Reine. Joue Brilannicus, Hernani, etc., crée Grisélidis (Bertrade) et le Voile (sœur Gudule).
66, rue Taitbout — Paris.
M. MORLET (Louis-Auguste).
Ogereau.
Né à Vernon (Eure), le Ier mars 1849. Entre à l’École Duprez en mars 1869. Soldat pendant la guerre Irancoallemande (a où t 1870-mai 1871). Engagé au théâtre d’Angers (17 oct. 1871-1875) ; puis à Anvers (1875-74) ; à Rouen (1874-75] ; à Bruxelles (Monnaie : 1875-77) età l’Opéra- Oomique où il crée : la Surprise de V Amour, les Noces (le Fernande, e te. (1877-79). Entre ensuite aux Bouffes; débute dans les Mousquetaires nu Couvent (2 sept. 188U); crée la Mascotte (29 déc. 1880), Gillette de Narbonne (ll.nov, 1882). Passe aux Nouveautés où il crée : Daboiin, Serment d’ Amour ; à la Renaissance Fanfreluche; aux Folies-Dramatiques : le Bourgeois de Calais, Surcoût' (6 oct. 1887); à la Gaîté : le Talisman, etc., etc. — Professeur de chant.
3, rue Viollel-le-Duc — Paris.
M. MOULIÉRAT (Jean).
.Né à Vers (Lot), le 15 novembre 1855. — Premiers prix de chant, d’opéra-comique et d’opéra, au Conservatoire (Élève deMM. Bussine, Ponchard etObin). Débute à l’Opera-Comique le 11 novembre 1880, dans le rôle de Nourredin de Lalla-Iloukh. Chante la Perle du Brésil , le Pré-aux-Clercs, les Dragons, la Flûte enchantée , Mignon, Mireille, la Traiiata, Carmen, l'Attaque du moulin, Werther, etc. Crée la Nuit de Saint-Jean, Joli Gilles, Plutus, etc. — Q, et médaille de sauvetage de lre classe pour belle conduite dans l’incendie de l’Opéra-Comique.
79, boulevard Saint-Michel — Paris.
M. MOUNET (Jean-Paul).
Boyer.
JNé à Bergerac (Dordogne), en 1855. — Docteur en médecine. Débute à l’Odéon dans Horace (18 oct. 1880); joue ensuite Andromaque, Iphigénie, Y Artésienne, etc.; crée Amhr a, F ormosa, Severo Torelli , les Jacobiles , Huma Roumeslan, Jacques Damour, Y Aveu, la Marchande de Sourires, etc., etc. Quitte l’Odéon et déb. à la Comédie-Française le 15 juillet 1889 dans le rôle de D. Salluste, de Ruij-Blas. Joue le répertoire; a créé : Par le glaive , la Reine Juana, le Voile , etc. ; repris Antigone, Severo Torelli, etc. — Sociétaire depuis 1891. — Q.
1, rue Gay-Lussac — Paris. >
M. MOUNET-SULLY (Jean).
Né à Bergerac (Dordogne), le 27 fév. 18 il. — Un an d’études au Conservatoire dans la cl. Bressant (1867-68); prix de tragédie. Débute à l’Odéon en 1868, otfic. de mobiles (guerre 1870-71). — Débute à la Comédie-Française dans le rôle d'Oreste (juillet 1872). A joué; répertoire, reprises ou créations ; le Ciel , Phèdre , Hamlet, Horace , Athalie, Iphigénie, Zaïre, Amphitryon, etc., etc. Hamlet, Hernani, Ruy-Blas, la Fille de Roland, Jean de Thommeray, OEclipe roi, le Roi s’amuse, Rome sauvée, l’ Étrangère, Y Aventurière, Alain Chartier, Henri III et sa cour , Antigone, Par le glaive, etc., etc. — Sociétaire depuis 1874. — — Q — Doven des socié¬
taires de la Comédie-Française.
1, rue Gay-Lussac — Paris.
Mlle MULLER (Marie-Eugénie).
Camus.
Née à Paris, ie 6 juillet 1865. — 2° prix de comédie au Conservatoire, en 1882 (Élève de M. Delaunay). Déb. à la Comédie-Franc, dans On ne bacl. pas av. l'Amour , rôle de Rosette (31 déc. 1882). Joue le répertoire; a créé des rôles dans la Duchesse Martin , le Député de Bombignac (1884); Un Parisien , M. Scapin (1886), Camille (1890), la Mégère apprivoisée (1891), les Petites marques (1895), etc. — Sociétaire depuis 1887 — Q.
12, avenue du Trocadéro — Paris.
Mme MUNTE (Lina).
Née à Paris. — Pas cle Conservatoire. — Débuts au théâtre des Ratignolles (1871) ; y reste .jusqu’en 1875; ensuite Toulouse et Bruxelles. Retour à Paris : Ambigu, Porte-Saint-Martin, Châtelet, Théâtre-Historique, Gymnase; crée dans ces divers théâtres: une Cause célèbre, Y Assommoir, Diana, Thérèse, le Maître de
forges ; reprend au Gymnase le Roman parisien, Seige Panine, le Prince Zilah. Ensuite sept années en Russie ; grand succès. Rep. Rocambole à l’Ambigu (1893).
56, rue des Mathurins — Paris.
MUe MUNTE (Suzanne).
Reutlinger.
Née à Paris, le 20 décembre 1870. — Débute au Nouveau-Théâtre, dans les Joyeuses commères de Paris( 1892). Passe ensuite au Grand-Théâtre pour créer un rôle dans Lysistrata ; joue un rôle dans Athalie. Saison au Théâtre du Parc, de Bruxelles; y joue : Saplio, Dora, la Souris, Y Artésienne. Engagée à P Ambigu (1894) ; crée la Belle Limonadière, les Ruffians de Paris, etc.
53, boulevard Saint-Martin — Paris.
M. NICOT (Charles-Auguste).
Carjat.
Né à Mulhouse, le 23 octobre 1845. — 1er prix d’opéracomique au Conservatoire (Élève de Réviol et Mocker). Débute à l’Opéra-Comique, dans le Pré-aux-Clercs : rôle de Mergy (mars 1869). Quitte le théâtre en 1870 pour chanter dans les concerts. Chante les Amours du Diable à l’Opéra-Populaire (1874). Rentre à l’Opéra- Comique en 1875. Crée les Amoureux de Catherine, les Surprises de l'amour, Pépita, Suzanne, Y Amour médecin, la Taverne des Trab., etc. Quitte le théâtre en 1883. — Professeur de chant. Q.
1, square du Roule — Paris.
Mlle NIKITA (Louise).
Reullinger.
Née à Washington, district of Columbia (États-Unis), le 18 août 1873. Élève de Le Roy et Maurice Strakosch Débute au Grand-Théâtre de Moscou, dans Don Juan : rôle de Zerline (mars 1889). Saisons à Londres et toute l’Angleterre, Russie, Allemagne, Autriche, Pays-Ras, Belgique, États-Unis, etc. Engagée à l’Opéra-Comique, le 15 sept. 1894, pour trois ans. Déb. dans Mignon.
Cantatrice de la cour de S. A. R. le duc de Saxe-Cob.- Gotha.
A V Opéra-Comique — Paris.
Mme NILSSON
(Christine, comtesse de Casa-Miranda).
Benque.
Née à ïïussaby (Suède), le 5 août 1813. — Éludes avec le comp. Franz Berwald ; déb. à Stockholm en 1860. Vient ensuite à Paris; prend des leçons de Wartel et de Victor Massé; débute au Th.-Lyrique, dans Violeila (27 oct. 1864); ch. la Flûte. Mnrthn, Don Juan , Sardanapale, Dern.j. de Pompéi, etc. Tournée en Angleterre (1867). Déb. à l'Opéra dans Hamlet : rôle d’Opliélie (création: 9 mars 1868), chante ensuite Faust (1869). Représ, à Londres (5000 fr. par soirée). Tournées : États-Unis (1871), Angleterre (1872), Russie (1875). Espagne (1875), etc., etc., etc. Retirée définitivement du théâtre depuis 1888 après n’avoir chanté pendant plusieurs années que dans les concerts de bienfaisance — Nomb. décorations étrangères.
5, rue Clément-Marot — Paris.
Mme NIXAU (Marie-Puebla).
Née à Oran (Algérie), le 29 juin 1861. — Débute au Grand Théâtre d'Alger comme lre dugazon. Vient ensuite à Paris; crée aux Nouveautés l 'Amour mouillé (1887) ; à la Renaissance Isoline (1888), la Tour de Babel , etc. , etc.
21, boulevard d’Argenson — Neuilly (Seine).
M. NOBLET (Georges).
Camus.
TSé à Paris, le 8 novembre 1854. — D’abord peintre décorateur, débute au théâtre, à Béziers, après son service militaire; joue les jeunes premiers. Passe ensuite à Montpellier. Tournées à l’étranger. Engage aux Célestins, de Lyon. Do là vient au Palais-Royal, puis crée Bamboche à Déjazet. Entre enfin au Gymnase; débute dans M. le Ministre ; crée quantité de rôles, notamment dans le Bonheur conjugal, la Doctoresse, Bettemaman, Paris fin-de-siècle, le Roman parisien, Y Abbé Constantin , Famille , Pension cle famille, etc. Crée M. le Directeur, au Vaudeville (1895).
58, boulevard Bonne-Nouvelle — Paris. ■