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Mes pleuirs, en double f ontame.
Sur tourtes pasoitt eoulé.
Le j ur, ^ m aissonnaQ t ; 1 a. caune »
Je rêve à tes doux appâts.
Un songe, dans iii>ai ealiaKie ,
La nuit, te met dans mes bras.
TutrouTeras à 1^ ville Plus d'un jeune freluquet ; Leur boucha- avee ar^; dJâliile?
Un mieldpuX) mais pleiai. df apprêt; Tu croiras leur cœuinsiiïcère :
Leur cœur ne veuJt.qiUie^toromper; Le 9srpent sait contrefaire Le rat qu'il veut attraper.
Mes pas, loin de ma Lisette, S*éIoignent du Calindà, Et ma çekiture à^spn nettes Languit sur moQ.bacoboula.
■Mon œiil de tout autre bell«.
N'aperçoit plus le souri^i ;, Le traraii en vain m'appieHe, Mes sens sont anéantis*
Je péris comme la soucJie, Ma jambe n'est qu'un roseau ; Nui mels TkQ plaît à ma boujçhe, La liqueur sV change ea eau.
Quand je songe à toi, Lisette* Mes yeux fr'inonde^t de pleurs.
Ma raison lente ei distraite Cède en tout à mes' douleiirs*.
Mais est-il bien vrai, ma belle, Dans peu lu dois revenir?
Ah ! reviens toujours- fidèle,
Croire est moins doux que sentir, Ne tarde pas davantage, Cest pour moi trop de chagrin ; Viens retirer de sa cage, L'uiseau consumé defaira.