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L | bre de personnes qui couchent dans les étages supé- 4 ! rieurs ne saurait occasionner de panique ni former | | | d’entassement aux portes. FT Et à ce sujet, ne serait-il pas à propos de nommer des inspecteurs spéciaux, chargés de visiter fréquemment nos pensionnats et de s'assurer s'ils ont toutes les conditions suffisantes de sécurité contre les incendies, et les appareils de sauvetage nécessaires ?
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Nous comprenons que, pour les internats de jeunes filles, et surtout pour les maisons cloîtrées, la chose peut présenter quelques difficultés ; mais on peut facilement faire disparaître l'obstacle en nommant des ‘ inspectrices ; la chose se pratique, du reste, —croyons- # nous, — dans certains pays d'Europe.
Un autre point sur lequel nous désirons appeler k | À l'attention, c’est le vêtement. Non seulement on doit | © “exiger, sous ce rapport, la plus grande propreté, mais
on doit veiller aussi à ce que l'élève soit vêtu assez . chaudement pour la saison rigoureuse ; et on ne doit | pas permettre — comme cela se pratique en certains | endroits, — que les enfants sortent, l'hiver, même 1 pour la plus courte récréation, sans s'être convena- | À | blement couverts. IL ne faut pas craindre de perdre À | de cinq ou dix minutes: c'est une question dé santé, et, ! Li ici, ces auestions priment toutes les autres. F Il y aurait beaucoup à relever aussi sur le sujet HS de la politesse et de la bienséance. Dans beaucoup î d'établissements scolaires, ce sujet est complètemert
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mis de côté; et pourtant c’est un point très important, Nous sommes ici les représentants de la vieille
politesse française, et nous devons nous montrer
dignes de ce rôle honorable, Mais même au point de vue de l'intérêt, la politesse est encore extrêmement désirable ; notre expérience nous a démontré, eu effet, qu'entre deux hommes également instruits et capables de remplir une position lucrative, celui des deux qui a les meilleurs mauières sera toujours le pré-
féré.
Ce n’est pourtant pas ce qu’on enseigne dans la plupart de nos écoles. Les maîtres out, d’abord, la déplorable habitude de tutoyer les élèves ; et, loin de
leur enseigner les bonnes manières, ils leurs donnent
par leurs actions et leur langage, les exemples les plus regrettables. Nous n’exagerons point ; le mal est plus grand et plus haut qu’on ne le pense.
Aussi, sommes-nous heureux d'apprendre qu’on & décidé, en certains endroits, de décerner des prix spéciaux aux élèves qui se seront distingués par leur politesse et leurs bonnes manières. (C’est déjà un commencement.
Avant de terminer, nous désirons dire toute l’importance que nous attachons au rôle que remplissent les journaux qui s'occupent spécialement des questions scolaires, Il y à eu, sons ce rapport, de grand progrès depuis quelques années. Nous avons maintenant, surtout à Québec et à Montréal, des feuilles.