‹ Nos écoles [microforme]Chapitre 3 sur 27 · L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE · texte numérisé non relu

L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

Nous n'avons pas, dans la province, les mêmes divisions que dans les autres pays pour les différents degrés d'enseignement. Il n'y a, ici, à proprement

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parler, que l’enseignement primaire et l’enseignement supérieur, Le premier comprend ce qu’on appelle les 1 “ écoles communes ” ; le second embrasse les écoles modèles, les académies, les High Schools, les collèges classiques et les universités. En suivant l'ordre , observé dans le pays d'Europe, nous devrions ranger les High Schools et les collèges classiques parmi les | établissements d'enseignement secondaire. (Cepen- #4 | dant, pour mettre dans notre étude un peu plus d'ordre et de clarté, et pour concilier les différentes manières de diviser l’enseignement, nous adopterons DA. les trois divisions suivantes : degré primaire, les écoles communes et les écoles modèles ; degré secon- , daire, les académies ; degré supérieur, les collèges classiques et les High Schools. Nous n'avons pas à nous occuper des universités, et les écoles spéciales ù viendront à leur rang.

Nous avons dit déjà que nous considérons l'école primaire comme la plus importante de toutes, puisqu’elle forme la base même de l’enseignement. Elle est, dans ce pays, sous une forme atténuée, réellement obligatoire, puisque tout chef de famille est tenu de payer une rétribution mensuelle, qui ne doit pas dépasser quarante centins, pour chacun de ses enfants entre les âges de sept et quatorze ans. Il n’y a d'exception que pour les pauvres et ceux des enfants qui fréquentent une école APPATENAUR à une autre municipalité.

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