A C T E Q U A T IU È M E
le nom de Marguerite y est mêlé? mais on no tout donc rien laisser d’houorable dans ma lamille !
MATIIILDK, nllnnt « lui.
Vous savez bien que je la crois innocente !
GIRAUD, la repoussant.
Ah! mademoiselle, supposez-vous que je la croie coupable !.«• (Marchant à grains pas. ) Mon Dieu !... un vol !...
MATHILD E.‘
Père Giraud !...
Je ne vous en veux pas, mon entant... vous ètet bonne, vous !... c’était ma tille!... ah ! votre mère est méchante!... nos larmes ne lui suffisaient pas, elle veut encore notre désespoir !...
MATll IL DE.
Ah! partez, père Giraud, parlez, parlez!... pour quelques jours du moins ?
GIRAUD
Non pas! oh ! que non, ce serait trop commode !... nous tlevions nous battre, votre père cl moi... du sang contre du sang... un duel bête!... niais cette lutte-ci, c’est autre chose... c'est honneur contre honneur, probité contre probité, vertu contre vertu, et j’aime mieux cela!...
On entend un bruit de voiture.
MATHILDE, écoutant.
Ail ! une voiture ! .. elle s’arrête ! .. (Allant vers le fond et regardant.) C’est sans doute ma. mère ! Non, c’est le comte !
GIRAUD
Votre père 1
MATHILDE
Oh! soyez calme, je vous en prie!
GIRAUD
Je ne vous promets rien.
Mathilde se cache. — Le comte parait. — Elle se sauve après qu’il est entré.