‹ Nos faiblesses et nos forces à l'égard de la vérité [microforme]Chapitre 12 sur 35 · idées fauss vaste champ erreur et l’étel · texte numérisé non relu

idées fauss vaste champ erreur et l’étel

royal naître, et la trop fameuse déclaration de 1682 fut signée.

Cen était fait ! Louis XIV avait triomphé : l'Eglise de France avait trouvé la servitude dans la liberté ; car elle ne brisait plusieurs des liens qui l’unissaient à Rome, que pour se mettre aux chaînes de l’état. Une grande erreur, pleine M de disputes, de colères et de malheurs, s'était levée sur le monde.

Devenu la base des rapports de l'Eglise et de l'Etat, les gallicanisme fut, depuis cette malheureuse époque jusque” vers la fin de la première moitié de notre siècle, enseigné en France et ailieurs. Faisant partie de l’enseignemen: théologique et civil, il devint préjugé d'éducation pour plu sieurs ; pour ies Français, préjugé de nation surtout ; por tous, préjugé du grand siècle de Louis XIV et de Bossuet. |

Qui dira jamais le nombre des intelligences élevées, du : esprits profonds, des âmes saintes qui ont été, en théoiogi. et en politique, les rmalheureuses victimes de cette erreur Hélas ! même dans res derniers temps, n’avons-nous pas €! la douleur de voir plusieurs des plus brillantes illustration de l’épiscopat, du sacerdoce et du laïcisme, céder devant k prestige gailican et faire à ia vérité catholique, dont il étaient, sous plus d'un rapport, les intrépides défenseur l'opposition la plus déplorable ?

Evitons donc soigneusement le préjugé dusiècle. Payo Æ au génie l'admiration qui lui est due. Puisons dans | œuvres immortelles qu'il nous a laissées, tout ce qui & l'éternelle vérité ; mais, à l’exemple de l'abeille, qui tire des fleurs que les sucs capables de nourrir ses gateau, élaguons tout ce qui n’est pas le vrai.

a de 1682 fnt

é : l'Eglise de jé ; car elle ne Lomme, que pour»

erreur, pleine ait levée sur le

Page 1