DAC
Le libéralisme impie se greffe profondément sur larkre Ù
antique des nations ; or le libéralisme, qui metsur le mênie thé pied l'erreur et la vérité, est la négation de l'autorité di- pli vine, 4 Le Césarisme devient la foi de l'humanité ; or le Césa- bas risme, qui est l'absorption du pouvoir diviu dans l'Etat, est SN Ce aussi la uegation de l'autorité divine. np ray Voilà comment le monde du dix-neuvième siècle so sé- vill pare de plus en plus de Dieu. fais Ne nous étonnons pas, Messienrs, de lextrème faiblesse le bea des nations modernes. Ne nous étonnons plus si elles chan- me cellent : eiles ignorent ou elies méprisent les lois de leurs cut forces. bier Qu'on veuille hien le remarquer, je mets sur ie même js toire pied l'ignorance et le mépris des choses théologiques et c'est pète à dessein. n'on Saus doute Je mépris qui sait, est plus coupable que l'i- [SR vie,
guorance qui ne sait pas; mais les choses, qu'elles soient PR C: blessées par l'gnorance ou le mépris, produisent le mème fS rope vide, amènent les mêmes suites et entraînent les mêmes à prin malheurs. a théo
Si je l'osais, j'irais plus loin. Je dirais que, dans un sens, ES Ce mieux vautle mépris que l'ignorance. Le mépris s'affiche ; sable
ou le connait, et on le combat. L'ignorance, elle, est ca- ES pour chée ; souvent elle est au foud des esprits les nneux iuten- relig tionnés, qui sont loin de soupçonner le mal qu'ils fout. | M: Quand, par exemple, un législateur méprise uu bon prin- Soie
cipe, les gens de bien s'y opposent ; quand, an contraire, des hommes publics portent des lois sur des points importants, ceux qui regardent l'Eglise ou l'Etat, si vous voulez, et que ces politiques, d’ailleurs gens de bien, ignorent Les droits de l'Eglise, il arrive trop souveutque,sans le vouloir, ils créent des lois anti-catholiques, en vertu desquelles, l'autorilé religieuse est molestée, froïssée misérablement. Le Gallicanisme, dont les législations mod: snessont entièrement imprégnées, n’a pas, croyons le bieu, d'autre cause que cette ignorance d'autant plus funeste, qu’elles est le vice de meilleures âmes.
livres D:
Toi t sd doub Rein ique Dris
Au Sa
Vartre Quoiqu'il en soit de ce mépris et de cette ignorance de la
mène théologie, Les nations ne connaissent ou ne reconnaissent sé di- MR plus Dieu, eteiles s'en vont.
r Nations européennes, vous chancelez aujourd'hui sur vos
e Césa- M bases, vous inclinez à la ruine ; demain, peut-être, le soleil
dat, est D Ce la civilisation cessera de luire sur vous. Vos coupoles
rayonuantes tombées, vos monuments fameux anéantis, vos
d''aC 86 villessuperbes détruites, ne reflèteront plus ses rayons bien-
faisants ; une nuit profonde couvrira votre ciel jadis si
niblesse | beau Vos rivages, que sillonnaient hier encore les flottes
éschan- mercantiles étrangères, ne vous apporteront plus que l'é-
de leurs cume blanchie de l'océan étonné de se trouver désert, Eh
MA bien, sur la pierre qui scellera vos sépulcres fumants, l’his-
e même toire, l'impitoyable histoire, gravera ces mots que l'écho ré.
5 eu d'éit pètera, d'âge en âge, comme un tocsin d'alarme : Elles
n'ont pas connu ou elles ont méprisé Dieu, qui était leur vie, et elles sont mortes.
que Pi- FE
es soient M Car telle sera, Messieurs, la malheureuse histoire de l’'Eule mème rope, si elie ne se hâte de revenir à Dieu e* aux bous et vrais »s mèmes 04 principes de l’ordre religieux et social, en revenant à la
théologie catholique.
sunsens, ff C'est donc entendu, la théologie est trois fois indispen:
s'affiche ; sable ; et pour arriver à la vérité et pour ne pas la perdre, et e, est ca [pour ne pas perdre, avec la vérité, l'équilibre de toute vie ux iuten- religieuse et politique.
u'ils fout. Mais, comment un homme du monde étudiera-t-il la théobou prin- MSogie avec profit ?
contraire,
D'abord, ce que je ne puis me lasser de répéter, dans les livres élémentaires.
Dans la théologie à l'usage dès gens du monde, que &ainte-
.… Moi a destiné à toutes les personnes qui veulent s’instruire
le VOHIOI t s'édifier. L’orthodoxie de ce livre est garantie par la
elles, laure approbation des archevèques de Bordeaux et de ment, Le ee ï : ; ï k É
eims. Cu bien encore dans la théclogie morale et dogma-
ligue du Cardinal Gousset. L'éminent prélat de Reims a
: bris Saint Thomas et Saint Alphonse de Liguori pour gui-
Les ; c’est assez dire que sou traité est orihodoxe et profurid.
ts 1i1porus voulez, bnorent les
utiereliené cause que t le vice de
Le Dictionnaire théologique des gens du monde, par l'abbé Jacquin, renferme, dans un cadre ässez restreint, une grande érudition ; tontes ses vues sont justes ; excepté en ce qui regarde certains rapports de Eglise et de l'Etat, car le savant abbé avait reçu une certaine dose de gallicanisine ; et l'ouvrage du mème titre, de l'abbé Bergier, quatre foits in-quarto, d'une science vaste et étendue , seront uos guides naturels dans ces premières études.
Ces premiers fonde:nents établis, on étudiera Thomassin, Saint Liguori, les Pères Perrone, Gury et Newman, Con/érences de l'Oraloire de Londres. Trevern, Discussions, le Traité théorique et dogmatique de la vraie religion, par Bergier. Et encore l'Histoire des variations, les Avertissements aux protestants, l'Exposition de la doctrine catholique, de Bossuet ; ainsi que les deux œuvres immortelles de de Maistre, je veux dire : du Pape et l'Eglise gallicane.
Pour ceux à qui ni le courage, ni le temps ne manquerait.c'est dans la Somme théologique de Saint Thomas d'Aquin qu'ils devrout se reposer finalement. « Egal, au moius à
Aristote comme métaphysicien et logicien; nullement con- À
traire à Platon; plein de Saint Augustin, et impiiquant, dès lors, ce que Platon a dit de vrai: du reste, n'ayant pas
taut les idées même que les forces de ces génies, Saint Tho- À mas, dans sa Somme, saisit, résume, pénètre, compare, expli- Bi que, prouve et défend, par la raison, par la tradition, par
tonte la science possible, acquise ou dévinée, les articles de la foi catholique dans leurs derniers details, avec une nreci-
sion, une lumière, un bonheur, une force, qui poussetit sur fl
presque toute question le vrai jusqu'au sublime. Oui, on
sent presque partout, s’il est permis de s'exprimer airsi, le MS
germe du sublime frémir sous ces breves et puissantes for-
mules, où le génie, inspiré de Dieu, fixe la vérité.» C'est!
vraiment l’Ange de l’école qui a pris son essor dans les hau teurs du vrai où il plane à pleines ailes.
Etude de la Religion, étude de la Théologie, c’est par là qu'il faut commence. Telles sant les premières sources
du, vrai, et nous n’aurons jamais que des connaissances PR
imparfaites, que des lumières fausses, qu'une science duu-Ë
CONFÉRENCES . 8l
ar l'abbé at, uue DR té en ce at, car le anisine ; atre foits os guides
Ar Aie ne d'abord luire les rayons de ces allo es : als Le les dans nos âmes.
NE all : “His sources. Nous y hoirons l'onde LOUE à ne qui à fortifié les sages et les orme À: ctilE AP Hi 1: don courage de la boi ne vie le die ue le dr je la vérité s'incarne dans Le génie ; umiière brille daus le ide j
Lomassin, in, Conféssions, le , par Ber- Lissemenis e, de Bos e Maistre,
» manqueas d'Aquin
u moins à | ment conmpiiquant, ls 1 ’ayant pas À Saint Thopare, expli- BE dition, par = articles de
; une nrecioussetnt sur B e. Oui,on
er ainsi, le issantes forrité.» C'est ns les hau
c'est par là BR 6 res sources 1
nnaissances PR
science duu-£
ph Jia D ni
la bli qu’ sell dire plie Coi r'e, qu'il