SEPTIÈME CONFÉRENCE
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Nous devons nons ocenper, aujourd'hui, des sciences naturelles et mathématiques. C'est une rude tâche pour moi qui ai dû, depuis deux on trois ans surlout, abandonuer presque entierement l'étude de ces sciences pour d'autres non moins sérieuses et non moins utiles. Cependant, Je dirai ce que j'en sais et laisserai, de préférence, parler des hommes qui feront plus que suppléer à mon ignorance.
Les sciences dites naturelles et mathématiques appartiennent aux sciences physiques qui ont pour objet l'étude de- êtres perceptibles aux sens. En effet. nous voyons dans les corps deux propriétés principales d’où dérivent toutes les autres ; ces deux propriétés sont la qualité et la quantité A Ja qualité se rapportent, la nature, les formes, les fonctions, ete, ; à la quantité se rapportent toutes les idées de relation numérique. Les sciences qui s'occupent de la qualité des corps sont appelées naturelles et celles qui s'occupent de la quantité ont reçu ‘le nom de mathématiques.
C'est donc nn vaste champ pour l'intelligence humaine que celnt des sciences physiques. puisqu'elles embrassent tout l'ordre visible et ses mille et une lois, ses milles et un secrets, et sons peine de pe rien comprendre à ce magnifique univers que Dieu à soumis à l'admiration et aux investigations de notre intelligence, nous devons, bon gré, mal gré, nous initier à ces sciences.
Et d’abord les sciences naturelles. La simple division suivante de ces sciences, division que j'empruute en entier fera comprendre, mieux que tous les raisonnements qu'elle est leur véritable importance.
« Les sciences naturelles, dit Rattier, prennent le nom de Physique genérale, quand pénétrant dans l’intérieur de la
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