‹ Nos faiblesses et nos forces à l'égard de la vérité [microforme]Chapitre 25 sur 35 · LIV. Les rois et les princes, non seulement sont exempts · texte numérisé non relu

LIV. Les rois et les princes, non seulement sont exempts

de la juridiction de l'Eglise, mais même ils sont supérieurs

à l'Eglise quand il s’agit de trancher des questions de juridiction ( Lettre Apost. Multplices inter, du 10 juin 1851).

Le Libéralisme catholique. LV. L'Eglise doit être séparée de l'Etat, et l'Etat séparé de l'Eglise (Alloc. Acerbissimunm, : du 27 Septembre 1852).

LXXVIL A notre époque, il n’est plus utile que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'E. tat, à l'exclusion de tous les autres cultes (Alloc. Nemo vestrum, du 26 juin 1852.

LXXIX. En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes les pensées et toutes les opinious, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l'esprit, et propagent le fléau de l’indittérentisme (Alloc. Numçuam fore, du 15 décembre 1856).

XXII L'obligation qui concerne les maîtres et les écrivains catholiques se borne aux choses qui ont été définies par le jugement infaillible de l'Eglise comme étant des dogmes de foi qui doivent être crus par tous (Lettre à l'Archévèque de Frisingue : Tuas libenter, du 21 décembre 1863).

Cornme on le voit, je ne fais que citer quelques-unes des erreurs condamnées par le Syllabus : erreurs propres au césarisme, au gallicanisme et au libéralisme. C'est tout le Syllabus qu'il faudrait citer,depuis la dix-neuvième jusqu'à la soixante-dixième erreur. Ce qui précèdesuffit. D’ailleurs;il est temps de laisser la politique qui tue pour la politique qui vivifie.

Page 1