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AVENIR

Ici, tout périrait avec l'âme commune. Sans la France, le Français n'est plu?.

Il faut que la Patrie soit sentie dans l'Ecole, présente, non-seulement par renseignement direct de la tradition nationale, mais présente maternellement par sa justice exacte et attentive. La liberté locale sera chose excellente, avec certaine surveillance qui ne la laisse pas trop libre d'être injuste, inégale, au profit de l'aristocratie.

L'école, c'est déjà la commune en petit. L'on ne peut dire assez combien y pèse l'influence locale. La libre école, non payée par l'Etat, est celle justement qui lient le plus de compte des parents riches et importants. C'est un champ préalable où rinégalité commence. Le maître n'est pas toujours injuste, mais souvent faible, trop indulgent, trop mou pour les enfants des puissants de l'endroit, de ceux qui lui nuiraient, et le feraient mourir de faim.

L*école ne sera vraiment libre qu'autant que le maitre verra auprès de lui une association active

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