‹ Nos flamandsChapitre 15 sur 24 · CHAP. VII. LE PIQUANT PARISIEN, ETC · texte numérisé non relu

CHAP. VII. LE PIQUANT PARISIEN, ETC

superbes ne contiennent pas des passions brûlantes, mais de tranquilles amours, solides et solitaires. Elles sont si peu destinées à jouer dans la vie le rôle des prêtresses d'amour, qu'une fois descendues au banquet du plaisir et de la démence, tandis que l'ivresse allume les yeux et les lèvres au feu du Champagne, elles laissent tomber la coupe de leur main et s'endorment dans l'engourdissement de leur sang alourdi. — Encore un coup, chez elles il y a le tempérament des honnêtes femmes : ce sont des épouses et des mères, non des cocottes.

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