‹ Nos Gens de LettresChapitre 21 sur 23 · LIVRE I. — LA VOCATION · texte numérisé non relu

LIVRE I. — LA VOCATION

I. — Le paradis des gens de lettres. — Après le songe, la réalité : celle d'hier et celle d'aujouixl'hui. — La légende des misères chroniques. — Progrès accomplis de nos jours, en faveur des écrivains, du côté de l'indépendance et de la fortune. — La vie littéraire au XIX" siècle : ses aspects brillants ; ses ombres et ses tristesses. — Les séductions lointaines ; l'ardent mirage. — Dangers de la fausse vocation, des enthousiasmes irréfléchis, des visées imprévo}?antes

IL — Le martyrologe des lettres au xix* siècle. — Sombres destinées, fins lamentables. — La boh 'me. — Les ratés. — Les raisons de chaque désastre . .

III. — Tout dépend aujourd'hui du point de départ.— Conditions nécessaires d'un heureux début. — Où se trouvent les chances sérieuses. — Les arrivés. — Situation sociale qu'il est possible d'acquérir par

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l'exercice de la plume. — Influence sur les travaux de la pensée de nos fièvres d'industrialisme. — Droit des auteui*s au salaire matériel de leurs œuvres. — L'idéal et le positif. — Comment Tartiste, moins que nul autre, ne peut échapper aux exigences gi^andement accrues de la vie moderne, — L'amour, chez les gens de lettres, du luxe, de l'élégance dans les habits, du bien-être intérieur, des ameublements somptueux; la recherche du dilettantisme sous toutes les formes. — Réflexions morales et économiques à Ce sujet. — Conclusion . ,

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