PRÉFACE VII
c des lettres, et à ce que les efforts violents faits pour y réussir y entassent de morts et de mourants? Dans ce redoublement de travail qui m'a saisi, pressé que je suis par la nécessité, rien ne me soutient. Du travail ! toujours du travail I Des nuits embrasées succèdent à des nuits embrasées ; des jours de méditation à des jours de méditation ; de l'exécution à la conception, de la conception à l'exécution I ...» Et ce paragraphe passionné se termine par une conclusion d'une netteté cruelle : « Peu d'argent, œmparativefnent à ce qu'il m'en faut. . . »
Ce serait déflorer le livre de M. Loliéc que d'analyser les diverses scènes de cette espèce de tragédie, qui est le duel de l'art et du métier. Aucun de ceux qui ont vécu de cette rude vie littéraire ne niera l'exactitude du triste tableau qu'il en trace, tableau qui, en dépit de sa précision mathématique,