‹ Nos grands médecins d'aujourd'huiChapitre 46 sur 51 · DOCTEUR PAUL SECOND · texte numérisé non relu

DOCTEUR PAUL SECOND

SECOND (Paul-Ferdinand), ne' le 8 mai i8ji. Interne des hôpitaux en iSjp.

Docteur en Mcdecine en 1880.

Chirurgien des hôpitaux en i88j.

Agre'ge' à la Faculté, le 24 juillet i88j .

PARMI nos agrégés, à l’École de Médecine, il y a tout un groupe de jeunes qui, par leur exceptionnelle intelligence et leur rare bon sens, leur légitime hardiesse, leur parfaite science de l’antisepsie moderne, leur minutieux souci des pansements bien faits, promettent de donner à la chirurgie française un magnifique éclat. Ceux que, dès maintenant, l’on désigne comme devant mener ce mouvement rénovateur, se nomment Terrier, Bouilly, Reclus, Charles Nélaton, et celui dont je donne aujourd’hui le portrait, le D'' Paul Segond, professeur agrégé, chirurgien des hôpitaux, chevalier de la Légion

d’Honneur, gendre de Madame Adam, que sais-je encore ?... et le plus charmant homme que vous puissiez imaginer.

Sa physionomie, très peu banale, très caractérisée, est tout à fait à l’unisson de son tempérament scientifique : il est de ceux qu’il faut décrire, même physiquement.

Il est de belle taille et de magistrale prestance, pas assez, cependant, pour que son estomac l’empêche de se mirer dans le vernis imperturbable de ses bottes ; sa large face peu colorée, cheffée d’une masse épaisse de cheveux noirs, barrée de sourcils drus, se pare d’une bonne grosse moustache, une de ces terribles moustaches où nichent seulement la douceur et la bonhomie; il a de grands yeux noirs et clairs, pleins d’intelligence et de sourire, de vaillance et de vie ; et la carrure loyale de sa poitrine, la sympathique sonorité de sa voix, la belle et courtoise simplicité de ses manières donnent l’idée d’un être noble et sain, vigoureux et franc, d’un être d’ordre supérieur, admirablement fort et calme.

Cette supériorité, tout l’affirme.

Il a l’hérédité mouvementée, peu bourgeoise, des grands hommes; même, sa jeunesse fut orageuse et si mal disciplinée, que tous ses maîtres,

au collèg-e, furent d’accord à lui pronostiquer le plus déplorable avenir.

Mais, à vingt-deux ans, brusquement, il devint tout autre, pour avoir rencontré la femme qu’il lui fallait, une admirable femme infiniment intelligente et bonne, qui le comprit, devint le compagnon de toutes ses heures, et lui fit aimer le travail.

Dès lors, il s’enferma, refusant de paraître même aux réceptions de sa belle-mère, voué sans réserve à l’amour de son métier, visant le but avec une ténacité tranquille, y tendant d’un effort continu, progressif, sans secousses. A tous ses concours il arriva premier, sauf à celui d’agrégation, où, sans doute, ses juges ne résistèrent pas au plaisir de faire un jeu de mots, en le nommant second. Et le voici, à trente-huit ans, occupé par l’une des grosses clientèles chirurgicales de Paris, déjà considéré comme l’un des meilleurs dans son art.

Il avait bien choisi ses maîtres, qu’il faut citer pour bien montrer sa filiation scientifique. L’éminent professeur Farabeuf a fait de lui un opérateur impeccable, d’une sûreté de main surprenante, et méthodique... jusqu’à la manie; le regretté D" Gallard lui a donné le goût des mala-

dies spéciales à la femme et des opérations abdominales où son élève est passé maître ; Trélat et Guyon, qui sont de parfaits cliniciens, l’ont façonné à leur image (il a même pris à Trélat sa passion de la cigarette, et déjà les premiers symptômes de sa bronchite de fumeur!) et son grincheux mais admirable ami Terrier lui a donné l’exemple de la plus intransigeante antisepsie. Tout ce qu’une pareille éducation lui a donné, M. Segond l’a fait sien, et sa vive originalité a si bien perfectionné tout cela, qu’il est peut-être le jeune chirurgien le plus complet de l’heure actuelle.

Il a deux qualités auxquelles on reconnaît un maître : il opère magistralement — il faut le voir,, dans les cas difficiles, manier les instruments à manches épais dont il a le secret — et il parle magistralement. Je ne sais vraiment personne, à la Faculté, qui sache faire un cours mieux que lui : c’est un régal qu’entendre sa façon simple de discourir, sans une phrase cherchée, sans une intonation déclamatoire, sur le ton familier de la conversation; et sa manière de fixer l’attention sur les choses les plus ardues, les descriptions vivantes qu’il sait faire pour graver définitivement un symptôme dans la mémoire de ses élèves et qui frappent à la façon d’une belle illustration dans un

livre, l’aisance qu’ont à lui venir les plus ingénieuses trouvailles, montrent qu’il a vraiment la vocation d’enseigner, de former des élèves.

Puis, il est plein d’idées neuves, de conceptions originales : à chaque séance de la Société de chirurgie, il a quelque chose d’inédit à conter, une observation nouvelle, un perfectionnement opératoire à conseiller. Et partout il apporte cette robuste santé de corps, cette rectitude d’esprit, cette belle et quelque peu rabelaisienne joie de vivre qui va si bien avec la force, et qui promet à coup sûr le succès.

Il a. pour lui encore d’être extrêmement bon, modeste, dévoué à ses camarades, qui tous l’aiment beaucoup. L’un d’eux me disait récemment : “ Nous ne serons jamais jaloux de Segond, parce que rien ne peut être au-dessus de son mérite; certains croient ou feignent de croire qu’il doit beaucoup aux influences de sa toute puissante belle-mère : il ne lui doit guère que son ruban rouge; encore ne l’a-t-il accueilli qu’avec une joie très mélangée de chagrin, parce que certains de ses anciens n’étaient pas décorés avant lui... „ Et son ami concluait textuellement en ces termes ; “ Segond, c’est tout ce qui se fait de plus intelligent, et tout ce qui se fait de meilleur. „

A supposer que qualités et travers caractéristiques d’un homme aillent en augmentant avec l’âge, vous le figurez-vous, dans une douzaine d’années, quand il sera académicien, professeur de clinique, commandeur de la Légion d’Honneur et tout à fait grand chirurgien?... Je l’imagine^ chef vénéré de l’Ecole chirurgicale française, faisant, devant un vaste amphithéâtre gorgé de monde, de magnifiques leçons qu’il faudra phonographier, et pieusement conserver aux archives pour servir de modèles aux futurs agrégés. Je le vois, répétant, pour les vulgariser, des opérations nouvelles aussi brillantes pour le chirurgien que bienfaisantes pour le malade. Sans doute, à cette époque, les manches de ses instruments dépasseront en énormité la poignée de ces espadons qu’au moyen-âge on brandissait à deux mains... Luimême — s’il n’a pris soin de se mettre au régime sec — ne pourra plus se mirer aisément dans le vernis inaltéré de ses bottines... et sa charmante belle-mère, qu’il aimera de plus en plus, point vieille encore, à peine un peu moins jeune qu’aujourd’hui, sera toujours et triomphalement, j’espère bien, la plus patriote des directrices de revues, et la plus aimable des femmes.

PRINCIPALES PUBLICATIONS

Étude sur l’anatomie pathologique des rétrécissements de l’urèthre, en collaboration av. Brissaud, 1881.

Des abcès chauds de la prostate et de la région périprostatique, 1886. Th. doctorat, couronnée par l’Institut.

Cure radicale des hernies. Th. agrégat., 1883.

Varicocèle, in Dictionnaire de Jaccoud.

Gastrotomie pour rétrécissements infranchissables de l’œsophage, 1886.

Deux néphrectomies. Guérison, 1887.

Tumeurs de l’ovaire, chirurgie du foie, in Encyclopédie de chirurgie, 1888.

Traitement des fibromes utérins par la castration ovarienne, 1888.

Valeur de la cure radicale des hernies, 1888.

Résection du nerf maxillaire supérieur et du ganglion phéro-palatin par la voie temporale, 1890.

Traitement chirurgical de l’enstrophie de la vessie, 1890.

Etc., etc.

Professeur STRAUS

PROFESSEUR STRAUS

STRAUS (Isidore), né le 24 novembre 1844. Docteur en Médecine en 1S68.

Agrégé à la faculté de Strasbourg en i86ÿ. Médecin des hôpitaux de Paris en i8~]6. Agrégé à la Faculté de Paris, le 14 mai 18 j8. Professeur à Paris, le mars 1888.

En dehors de toute considération de mérite personnel, on peut distinguer deux espèces de grands médecins: ceux qui tiennent à conquérir en même temps la fortune et la renommée ; ceux que la science préoccupe au point de leur faire oublier l’argent.

Le D'’ Isidore Straus — il est juif, fait intéressant à noter par ce temps d’antisémitisme — le D" Straus appartient à la seconde catégorie.

L’histoire de sa carrière médicale est éloquente par elle-même et se passe de commentaires.

Alsacien d’origine, il a commencé ses études à la faculté de Strasbourg, du temps qu’elle était encore française. Docteur à vingt-trois ans, il était agrégé à vingt-quatre ans, et chose curieuse, agrégé d’accouchements avec une thèse sur la rupture du périnée chez la femme. A vingt-cinq ans, il publiait, en collaboration avec M. Mathias Duval, un beau mémoire sur l’inflammation.

Puis la guerre éclata, le chassant de Strasbourg, et, quand elle fut terminée, le D'' Straus se trouva à Paris, sans fortune, sans appui, ayant perdu ses hauts grades universitaires. Avec un grand courage, il se remit à la besogne, dut reconcourir par deux fois à l’agrégation, ce qui lui fournit l’occasion d’écrire deux remarquables thèses, dont l’une, sur les contractures, est classique.

Il publia en collaboration avec M. Fernet la seconde édition du Traité du diagnostic, de nombreux articles au Dictionnaire de Jaccoud, plusieurs études de thérapeutique et de médecine expérimentale, dont l’une, sur les gaz du sang, fixa l’attention sur lui.

Peu à peu, les préoccupations scientifiques du D'' Straus se précisent, sa vocation s’affermit : l’expérimentateur dominera le clinicien.

Le laboratoire de Pasteur l’attire irrésistiblement ; il y fait en commun avec le D’' Chamberland des recherches de premier ordre sur la transmission des virus de la mère à l’enfant.

Puis il part pour l’expédition d’Egypte avec le malheureux Thuillier, un peu plus tard pour Toulon, essayant d’arracher son secret à l’affreux choléra.

Le courage qu’il déploya en cette circonstance, sa parfaite tranquillité à poursuivre ses expériences parmi tant de morts chaque jour, et surtout la haute valeur scientifique dont il avait donné cent fois la preuve, lui acquirent une fois pour toutes la vive sympathie et la grande admiration des maîtres.

A la mort de Vulpian, il fut choisi à l’unanimité pour lui succéder. Il avait quarante-deux ans.

Beaucoup, dès qu’ils sont professeurs, ne songent plus qu’à prendre un repos bien gagné, à délaisser les travaux scientifiques, et à faire fortune aussi promptement que possible. Le professeur Straus, pour mieux se consacrer à ses chères études, abandonna tout simplement la fort jolie clientèle qu’il avait déjà, et se consacra tout entier à ses malades de Saint-Antoine, à son laboratoire et à son enseignement.

Jamais il n’avait tant travaillé. Sa vie heureuse date de là, du jour où il a pu se mettre à la besogne, sans préoccupations matérielles, sans souci d’avenir. Je trouve tout cela très-beau, et je crois fermement qu’il y a chances pour que le !)'■ Straus, qui e.st dès maintenant un vrai savant, devienne un jour un vrai grand homme, l’une des gloires de son métier, et l’une des plus pures.

Braver deux fois le choléra, dédaigner la fortune par pur amour de la science, voilà qui ne ressemble guère aux portraits que tracent des juifs leurs adversaires. N’aurait-on pas raison de dire que les peuples ont les Israélites qu’ils méritent? Tant mieux pour nous si nous en méritons beaucoup de la valeur du D'' Straus.

PRINCIPALES PUBLICATIONS

Essai sur la dégénérescence graisseuse des muscles,

Recherches expérimentales sur l’inflammation, 1870.

Nombreux articles in Dictionnaire de Jaccoud.

Des contractures, 1875.

Des ictères chroniques, 1878.

Traité du diagnostic médical, en collab. av. Fernet.

Action de la pilocarpine, 1879.

Recherches expérimentales sur la transmission des maladies virulentes aiguës de la mère au fœtus, 1882.

Exposé des recherches sur le choléra en Egypte, 1883; en collab. av. Roux, Nocard et Thuillier.

Exposé des recherches sur le choléra à Toulon, 1884.

Leçons sur le choléra, 1884-1885.

Spectroscopie des tissus vivants, en collaboration avec A. Robin, 1884.

Rôle des micro-organismes dans la suppuration. 1883.

Anatomie pathologique du bubon, 1885; de la pustule maligne, 1887.

La médecine expérimentale et la bactériologie. Leçon d’ouverture du cours de pathologie expérimentale, 1888.

Analyse bactériologique de l’air, 1888, en collab. av. R. Wutz.

Recherches microbiologiques sur l’utérus après la parturition physiologique, 1888, en collab. av. Sanchez Toledo .

Le charbon des animaux et de l’homme, 1887; etc., etc.

Professeur TARNIER

PROFESSEUR TARNIER

TARNIER (Etienne-Stéphane) , né le 29 avril 1828. Interne des hôpitaux en i8j2.

Docteur en Médecine en i8p’].

Agrégé à la Faculté en 1860.

Chirurgien des hôpitaux en i86j.

Membre de P Académie en 18^2.

Professeur le j février 1884.

Commandeur de la Légion d" Honneur.

Le glorieux et vénérable chef de l’école obstétricale française a soixante- trois ans. Il est de haute et large taille, et vilain comme un grand savant qu’il est, avec sa grosse tète aux traits trop rudes et heurtés, sa barbe trop rare, son nez trop gros où chevauche toujours un lorgnon mal équilibré par dessus lequel il regarde ; il a des mains vilaines et trop grosses qui n’ont que faire d’être belles, étant les

plus habiles mains du monde, de même que sa figure n’a que faire d’être jolie, étant superbement intelligente et magistrale.

Il est certainement l’un des hommes à qui la science et l’humanité doivent le plus de reconnaissance.

Au moment où il fut nommé agrégé, l’art des accouchements ne brillait pas de son plus vif éclat.

Depaul, qui était bien le meilleur des hommes, n’était pas, à beaucoup près, un maître incomparable, et Pajot, merveilleux rhéteur, n’aimait passionnément de son art que ce qui prête aux éloquentes controverses, aux discussions théoriques où il triomphait aisément.

Tarnier, profondément épris de son métier, très au courant des plus récents progrès réalisés à l’étranger, résolut de mettre au premier rang l’école obstétricale française. A la fois très énergique et très patient, il sut attendre le succès. Modestement, d’abord, il se contenta de diriger l’instruction scientifique des élèves sages-femmes, se bornant à faire le plus parfaitement possible son devoir, organisant à la Maternité un service modèle. Et peu à peu, les internes distingués le recherchèrent comme maître : la droiture de son

esprit, l’étendue de ses connaissances, son incomparable habileté manuelle, les soins méticuleux dont il entourait ses malades, l’admirable lucidité de son enseignement émerveillaient lesjeunes gens qui ne tardèrent pas à se grouper autour de lui.

C’est ainsi que, sans situation officielle à la Faculté, sans chaire magistrale, avec le modeste titre de professeur à l’école départementale d’accouchements, sans occasions de parler à la masse des étudiants à qui la Maternité n’était pas ouverte , il devint chef d’école et fit si bien que, sauf une ou deux exceptions, tous les accoucheurs de talent de Paris et de France furent dressés à son école. A Paris seulement, Budin, le professeur Pinard, Ribemont, qui sont devenus des maîtres à leur tour, Maygrier, Bar, Auvard, Charpentier de Ribes, brillants accoucheurs des hôpitaux, qui seront des maîtres demain, ont été ses internes et se vantent de lui devoir tout ce qu’ils valent. Je ne vois guère à la Faculté que Bouchard, Cornil ou Charcot, pour être aussi pleinement admirés de leurs élèves.

Tarnier a fait beaucoup, en effet, pour les siens : il leur a donné le plus constant exemple de l’amour du travail, de la besogne aussi parfaite qu’il est humainement possible, et il s’est dévoué tout

entier à leur cause quand il s’est agi de les faire arriver. Toujours sur la brèche, d’ailleurs, il leur dictait les lois de l’antisepsie obstétricale, inventait des instruments superbement ingénieux et pratiques, et parvenait à conquérir l’admiration difficile des savants étrangers.

Maintenant, il est largement payé de sa peine : le voici professeur de clinique. L’année dernière, il a quitté la Maternité, certain de n’y avoir pas fait une mauvaise élève, fier de s’être fait comprendre de toutes, satisfait à cette pensée que, grâce à lui, dans le plus petit des villages de France, un grand nombre de mères seront habilement soignées, un grand nombre d’enfants pourront vivre. C’est aux étudiants de la Faculté qu’il va parler maintenant, devant un auditoire plus nombreux, plus savant, plus digne de son talent : il fera merveille à la clinique comme il a fait à la Maternité.

Ses succès comme praticien — on peut bien le dire, à présent qu’il envoie presque toutes ses clientes à ses élèves — furent magnifiques, et jamais homme ne fut béni par un plus grand nombre de mères; à l’heure actuelle, il y a dans Paris des générations entières mises au monde par ses soins. Mais il prétend, dit-on, que c’est

bien assez maintenant, qu’il passe de trop mauvaises nuits depuis trente ans, qu’il veut se consacrer tout entier à son cours et à l’achèvement du beau livre commencé avec Chantreuil, continué en collaboration avec l’éminent D'" Budin.

Il a fait assez belle besogne dans sa vie pour mériter, en effet, quelque repos. Il peut être tranquille, il est de ceux que l’on n’oubliera pas. Ses bienfaits dureront dans la mémoire de ses clientes, et son renom scientifique demeurera impérissable, comme demeure celui de tous ceux qui renouvellent leur art et le portent au plus haut degré de perfection.

PRINCIPALES PUBLICATIONS

Le régime lacté dans l’albuminurie de la grossesse et l’éclampsie, 1875.

Des cas où l’extraction du fœtus est nécessaire. Th. agrég., 1860.

Hygiène des femmes en couches, 1864.

Atlas d’accouchements, en collaboration avec Lenoir et M. Sée, 1864.

L’hygiène des maternités, 1866.

7« édition de Cazeaux, 1866.

Le forceps de Tarnier, 1877.

Très nombreux travaux divers d’obstétrique.

Traité d’accouchements, en collab. avec Chantreuil et Budin, 1878-1886.

Docteur Félix TERRIER

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