SCIENCE HUMAINE DANS L’OMBRE
OT
thrope morose qui éloigne la sympathie. Pourtant, il existe incontestablement des hommes et des femmes qui ne sont pas faits pour ces joies, Il en est dont les caractères bizarres sont absolument réfractaires à toute idée d'union, d’autres pour qui la santé mauvaise ou la terrible question matérielle constitue un invincible obstacle à la constitution de la famille. Il faut toutefois le reconnaître, ces exceptions ne détruisent pas le principe de solidarité qui devrait avoir droit de cité. La famille ne se recrute pas seulement par les liens du sang et de la chair. Ces derniers ne sont pas toujours une garantie pour la bonne entente ; mais lorsque l’homme est seul, il n’a qu’à jeter les yeux autour de lui pour constater de visu qu'il est environné d’un nombre considérable de gens qui ne demandent qu à être soutenus et aimés. Il y en a même de beaucoup moins exigeants, pour qui la seule aumône d’une parole d'intérêt se transforme en véritable rayon de Joie, et ce besoin de compassion ce n’est pas seulement chez les déshérités qu'il se rencontre, c'est partout qu'on le trouve, chez l'enfant comme chez le vieillard, parfois même chez l'être vil...
La solidarité n'est donc pas une utopie, un mot pris au hasard, une invention généreuse d'un philanthrope ; elle est le fait d’une humanité pour qui la famille ne saurait être une question de limites. L'homme n’a pas seulement des devoirs de paternité, d'époux, de fils, 1l a encore des devoirs sociaux tout aussi urgents, dans lesquels le travail occupe une place prépondérante, parce que le labeur et l'étude ne sont pas des actes d'isolement, mais bien des actes généraux dont toute l'humanité doit profiter.
L'hommage que nous devons à la vérité nous oblige aussi à dire que ce travail ne va pas sans peine. Elle est archi-fausse cette théorie qui veut que l'intelligence puisse concevoir des merveilles sans effort. Si quelques êtres possedent une telle faculté, 1ls sont extrêmement rares, et bien supérieure en nombre leur est la pléiade de travailleurs qui cherchent, croient soudain avoir trouvé, s aperçoivent qu ils n'ont qu'erré, etrecommencent pour aboutir enfin, après bien des tâätonnements, au but convoité.
Dans l'ombre l'homme terrestre poursuit son labeur. L'analyse poussée à fond lui révèle l’état d'âme des peuples — le microscope lui fait entrevoir le monde infini des infiniment petits, et cette révélation dernière le laisse stupéfait, mais elle ne lui suffit pas encore.
Sa curiosité est maintenant en éveil. Ces atomes qui grouillent, quels sont-ils,
eee +
Bi]
Le on à PE mg a PE
ar ae : Lan PR , si d PE gi hante Lu in OA Vs LE LA ” = — + Télérs # sin db End ue ee Eau D > Dia); pere ” —— — - —…… = ——
=’ e u shui. 2 ai 0 hs "+ » ‘ A de . 2 nn ee ds a « A au ed leaf de 2 te vd dt. QE 2 di ne tiale natal dde die Mr rcn time 1. vunètu ju Simmsre « “dr
msi us: salons. ete à. murs vtt te ot LS it tnt, = RSR RE dd: - - Le |
ne + nues