‹ Nos invisiblesChapitre 92 sur 203 · AB · texte numérisé non relu

AB

RON | | | fil | | : } { { } :

: 4 LA! ] 111 ÆIR 68 À À N } RHIEUR HE 4 11 L FE 111 | Val l 1E fl 11 :

WE 3 4 | V1 H LH : à 14 41!

: tan L 1114) à IRQUIR LHLIH 4 d'il ] N |} 1 LM À : : [ \ in 11 141 4 4 | IL Î : \ GE 1 « UE | : U pe || 1 Î EP | QE RIT 1 (nt HI PEL 41 Cr! net 115411 | Lit ia | k HUE #1!

1 à FAI H du'a40 4 : | tant 1 4 ] 1 ù : à 1! d 4!

fi L « Un & À À : [LA A Pi À TERAL TRI 4 A : À "| Et n \ LI Vi ; j À | 2 L18 | | 129! 1 S A! ( pe (El : { INA LS TON À : N 1 , 1 (m4 | PE | il | MR I UT | À 417 ‘1e € s4 hi 1 RATE ENT pe E Le 4! [l EE jh 2 1: 1 À 14118 14 | 4 114 } U L il ® 1 RE (4 4 } NE DE VII 111F } : \Wtt |

RS ne ie. dnnnstipe men mé piste

dune cotiite lé Lite ME Ci Sn — mél ART sn de - Sins LES. < du - ee

G ” mme ane Min De dome pme se s = e— — 3 LÉ as ù

——— a sé

md he md pet

Se

d'être perpétuellement battue en brèche par les orages de la vie.

Et cependant, mes chères enfants, malgré ces tempêtes, malgré ces coups terribles qui vous désarment perpétuellement, vous devez vous efforcer de conserver le calme si utile pour réaliser le progrès. Il ne faut pas que le malheur, les imprévus, les soucis, vous trouvent agitées, effarées, 1l faut, au contraire, faire

sans cesse appel à toute votre fermeté, à toute votre énergie pour lutter contre

LR 0e Em 2

les difficultés qui vous environnent, pour ne pas affliger ou fatiguer inutilement

é dant. PTS

votre entourage, en lui imposant par votre agitation une partie du fardeau

SÉRÉNITÉ 105 moral que vous traînez; il faut, en un mot, quoique cela puisse paraître bizarre à Ceux qui ont toujours tenu à assimiler la sérénité à un don, vous efforcer de l'acquérir, de la posséder.

La possession de cette vertu constitue, du reste, en elle-même le seul bonheur qu'il soit possible d'ambitionner sur terre, Les grandes joies, les occupations passionnantes d'intérêt, les grandes tendresses même, font piètre figure si l’âme ne renferme en elle la paix.

Il y à 1ci-bas des gens qu'on appelle « favorisés », parce qu'ils possèdent la richesse, la vie heureuse, comme on l’entend au sens terrestre. Et pourtant ces gens se plaignent, s’attristent, trouvent leurs chaînes dorées aussi pesantes, si ce n'est plus, que des chaînes de fer.

Pourquoi? Parce qu'ils ne possèdent pas la sérénité !

Elle n’est, du reste, qu’un a rant-goût des joies divines. Le bonheur des Esprits n'est pas autant dans la délivrance d'un corps douloureux, dans la possession des solutions des grands problèmes, que dans ce calme, cette paix sans mélange. Et sur votre terre vous comprenez si bien cette vérité, mes chères enfants, que, au fur et à mesure que vous avancez en ige, vous approchez de ce terme que les néantistes appellent en frissonnant : « tombeau », et que nous appelons, nous, en souriant « délivrance ». Vous n’attachez plus aucune importance, aucun intérêt, à ce qui faisait la joie de votre Jeunesse, vous n'avez plus qu'un désir, qu’un espoir, celui de posséder la paix, le calme, la sérénité |

Dés cette terre, vous pouvez en avoir un avant-goût. Pour cela ayez une conscience pure, et vous posséderez toutes les joies. Cherchez avant tout le royaume de Dieu et sa justice. Laissez de côté toutes ces mesquines préoccupations, ces mille petits riens, et habituez-vous à plonger vos regards sur les horizons de linfini. Dans ces plaines sans fin aucune ombre ne viendra troubler votre quiétude, aucun effort ne viendra lasser vos membres, et le cauchemar des Jours terrestres s enfuira très loin, car Dieu, dans sa bonté, ne voudra même pas que vous en conserviez le souvenir.

CuRÉ Dp'ARrs.

ER. ep, -26

Rp D ee

ee

ee PT un, me d mme 2e Duc 0 . rame ? ‘ « Te. A £ =

ne — ne - .

< bre a. s a e 20e un — 3 - — mn =. z =. æ } Tr x £ SRE NS gEns= Æ er cg. = —. tr qe 2 TR - — - :

FC aQ le | D sil :

- Es bu,

—— mn

bé are Te ne

re

nr er RTE PORTE 3 Le ere

set D.

sit me et es

, — ps v

on me mme ce Parme ET

» À TR #à “ OO D en

PS SR RENE ER Ou cos mnunsien DR RM M

ESPN

EG Emme ions dene nn 5€

MIDNET

Ra 1h CHAPITRE XX VI

Page 1