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avait donné une large hospitalité et fourni des documents des plus utiles pour leurs travaux. Nul, en effet, ne connaît mieux la Chine que nos missionnaires et c’est toujours à eux qu'il faut avoir recours en dernier ressort, surl quand il s’agit de se procurer des interprètes fidèles. M. H. ste plus honnête et plus courageux que bien d’autres explorateurs, à su le reconnaître publiquement, et c'est avec lon lit, dans le volumineux compte rendu de la mission, imprimé aux frais de la Chambre de commerce de Lyon, les éloges qu'il donne à nos missionnaires. M. François, notre consul au Yun-nan, a demandé et obtenu la croix pour Mgr Fenouil. On doit à Mgr Guillees La ei ale de Canton, monument gothique qui ferait honneur à plus d’une ville de France et est le plus bel édifice de ce genre que l’on trouve en Chine, sinon dans tout lExtrême-Orient.
Les Missions Étrangères possèdent une procure à Chang-haï, mais ce n’est là qu’un pied-
à-terre pour tous les Pères se rendant dans les
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provinces du Ssé-tchouen et du Yun-nan. Le centre principal des établissements des Missions Etrangères en Chine se trouve à Hong-Kong.
C’est là, à Béthanie, qu'est le sanatorium où ils vont se remettre de leurs fatigues et soigner les maladies contractées dans leurs courses
apostoliques. Là se trouve également l’impri-
1° Ÿ nés c nm 12 : A3 y merie d’où sont sortis tant de livres précieux :
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CORRE DES RTE ner Par Le lionngire thibétain français de M. Desgodins.
dont la fonte a été gravée sur place avec le plus
RE SE Le +7 EL ie Pr Fe oFanta SOIN et à 91anus [raIs.
C'est le premier
livre de ce genre sur la langue des lamas ; 1 représente de nombreuses années d'étude et les difficultés à vaincre pour l’éditer étaient telles que personne, en Europe, n'avait voulu s’en charger. Le travail sur la langue des Lolos par le P. Vial a nécessité, lui aussi, la gravure d’une fonte spéciale pour les caracteres si extraordinaires qui servent à l'écrire. C’est à l'imprimerie de Zi-ka-wei, mise gracieusement par les Pères Jésuites à la disposition de leur confrère des Missions Etrangères, qu'est revenu l'honneur de cette publication. Mgr Biet, qui à rapporté de Li-kiang-fou, au Yun-nan, plusieurs manuscrits fort curieux, obtenus à grand’peine
des sorciers Mosso, en a exposé un à la section