Deschmann et Hocbstetter, o/;i. hiiid., p. 10, fi
Ihen, de Watsch, de Grad soient notablement différentes des tombes insubriennes.De part et d'autre, nous trouvons même rite, même construction de la tombe, mêmes types de fibules, même absence d'armes. Mais ici, à Laybach, les incinérés ne sont plus les maîtres du pays. Des tribus d'un autre rite, armées en majorité d'armes de for, se sont établies au milieu de ces populations paisibles de pasteurs et d'agriculteurs et leur ont imposé une organisation nouvelle où la richesse et la puissance appartiennent, en grande partie, à ceux qui portent les armes.
Nous avons signalé l'absence d'épées même dans les tombes de guerriers à Watsch et à Sanct-Margarethen. Le même fait
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a été constaté à Hallstatt dans les tombes des inhumés. Si, ce qui est douteux, nous étions en présence des Galales qui, au Tv° siècle, descendirent en Italie, nous aurions là l'explication de la rareté de ladécouverted'épées gauloises dans ce pays. Nous avons aussi lieu de croire que la grande épée de fer un pou mou, mentionnée par Polybe et par Tile-Live », n'a pas eu dans l'armement des Gaulois, du moins au iv° siècle, l'importance qu'on est tenté do lui attribuer. La grande épée