‹ Nos origines (volume 3)Chapitre 132 sur 168 · Cf. Archéologie celtique et gauloise, 2o édit., p · texte numérisé non relu

Cf. Archéologie celtique et gauloise, 2o édit., p

2. Cf. Archéologie celtique et gauloise, l'article : Lex irais âges, p. 8 et 39.

3. Cf. Strabou, qui croyaità la réalité de l'expédilioa, p. 21, 45, 215, 443, 575; trad. Tardieu, t. I, p. "7, 80-11, 411, 524, 346.

4. Cf. plus haut ce qui est dit de cette antique voie qui mettait en rapport les pays du uord avec la Grèce, p.

3. Cf. Strabon, p. 520; trad. Tardieu, t. II, 444. 6. Hérod., V, 9.

égard des mêmes termes qu'Hérodote. « Les Sijpjnnes , qui pour tout le reste vivent à la façon des Perses^ se servent de méchants petits chevaux au poil épais, tnais beaucoup trop faibles pour être montés. Ils en attellent quatre à une même voiture. Ce sont les femmes que l'on exerce dès leur enfance à conduire ces attelages; celle qui ij réussit le 7nieux a le droit de prendre qui elle veut pour mari ^ »

Apollonius de Rhodes ^ avait trouvé dans les vieilles traditions mises en œuvre dans ses Argonautiques mention de ces mêmes Sigynnes aux embouchures de l'Ister. Nous trouvons donc les Sigynnes dès une très haute antiquité sur la mer Caspienne, aux bords de la mer Noire, tout le long- de l'Ister, jusqu'au golfe Adriatique et aux Bouches-du-Rhône. M. Bataillard ^, qui a fait des Bohémiens son étude spéciale, les rattache à ces anciens Sigynnes.

Les Sigynnes seraient-ils les premiers importateurs du bronze en Occident? leur devrions-nous ces petits chevaux dont nous retrouvons les squelettes dans les stations lacustres de l'iïelvétie et dont la race existe encore aujourd'hui en Limousin et en Bretagne? L'introduction en Gaule d'objets

Page 1