‹ Nos originesChapitre 32 sur 188 · Monnaies ilo Dureslcdl, provinci' (Iflicclil · texte numérisé non relu

Monnaies ilo Dureslcdl, provinci' (Iflicclil

2. Colli' n'm.ir(|ii('. est li'i's iniporlaiilc : clic nous iiioiiln' que l'iis;it;c ilc l.i monnaie .1 c(c inlrodiiil cln'z les Gaulois excliisiverni'Ml par le llaruil.e, d'iui côté, e( Marseille, de l'aiilie.

J. Il est prohalile ipie le centre de rAllcniagne, et nicme les contrées niaiitimes à l'oiii-st dn .Intland, ont été longlcnips soit des forêts, soit des mai'écagi's ini|ii.'ilii'a|j!es.

66 L'ARCUliOLOdlt; intÉHlSTÛlUnUlC

que la lin du socoinl ou le commencement du m' .siècle de nolie ère. Ces idées n'ont point trouvé de contradicteurs au Congrès. Le fer était-il donc absolument inconnu dans le Nord avant celte éponuc? Des découvertes faites dans l'île de Bornliolm, et sur lesquelles on ne nous semble pas avoir assez insisté, paraissent indiquer le contraire. On sait que l'île de Bornliolm est située au sud-esl de la Suède. Dans cette île, a dit M. Yedel, existent plus d'un millier de sépultures où les armes en fer abondent cl dont aucune ne porte la moindre trace de l'inlluence romaine. L'étude de ces sépultures démonire qu'il y a eu là une transition graduelle de l'âge du bronze à l'âge du fer, sans invasion violente, c'est-à-dire un fait tout commercial et antérieur au contact du pays avec Rome. Comment les armes en fer n'ont-elles pas passé de l'île sur la terre ferme? C'est une question à laquelle il n'est pas aisé de répondie. (hi prui afiirmer seulement niainlenanl que si la Suède et le Danemark n'ont pas modifié leurs mœurs suus ce rapport, ce n'est pas par ignorance de l'usage que l'on pouvait faire du nouveau métal. Le fer était entre les mains des habitants de l'île de Bornliolm avant que la Suède propremcnl dite eût eu des rapports avec Rome, voilà ce qui paraît évident. Les habitants de la Scanie, du Séeland et du Jutland n'en ont pas moins conservé, jusqu'au règne d'Auguste au moins, leurs armes de bronze, \(iilà ce qui ne semble pas moins prouvé : fait singulier et particulier aux contrées transbaltiques, que l'on aurait grand tort de généraliser. On s'est, en elTet, beaucoup trop hâté de professer qu'ailleurs que ilans le nord se retrouve, en Europe, un âge du bronze correspondant à l'âge (lu bioiizc scandinaM^ <•! distinct à la fois de l'âge de la pierre cl de l'âge du fer. Cj'tlc doctrine absolue de la succession des trois âges, dont on a fait une loi sans rxception, est, selon nous, le contraire de la vérité '. M. Opperl avait déjà protesté,

I. Nous ilcvoiis dii'i' t|ii(' ilcpiiis loufAliMinis le iloctciir l.iuclciiscliniil s'est t'Icvr loiicmi'iil coiiliv lU'Uc classiliralioii, qu'il iw. vouilrnil pas i\nr l'ou a|ipli(|uAI iih'muc au DatK'iiiark. Sous ce i'a|i|ioil, il va éviilcuimeut tiup luiu. Vmr plus haut noUc article Les trois dr/cs.

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