Voir cette découverte, au Musée, dans la salle V
3. Voir, dans Paul Orose, l'intéressant texte signaji- \ijr M. (iniiiMil^ il iluiil
222 DEUX MOUS dk cheval en mioNZK
gante, quatorze gros bracelets et diverses pièces ayant évidemment appartenu au harnachenienl d'un cheval, entre autres quatre montants de mors en bronze' identiques au mors de Mœringen, sauf pour les dimensions, qui sont un pou plus petites. Le rapprochement de ces mors, ceux de Yaudrevangos et celui de Mœringen, la présence de l'épée,
Fi;;-. 55. Mors de VeTLidrevnnges. |
véritable épée lacustre -, ne permettent pas de mettre un seul instant en doute le synchronisme des deux découvertes. Il est dès lors permis d'affirmer que le mors de Mœringeu était, comme celui de Vaudrevanges, le mors d'un cheval de parade, et avait appartenu à quelque membre d'une aristocra-
les archéologues du Noid ont tiré si grand ijarli. Nous cj-oyons faire plaisir à nos lecteurs en le l'eiiroduisant iit-exleiisu. (Cf. Jules César, B. G., vi, 17.)
Te.ite (le I'all Ohose. /ib. V, c. \vi.
<■ Anno ab Urbe condita DCXLII, 0. Maiiilius consul et (]. Caepio inoconsul adversus Cimbros et Teutones et Tiguriuos et Ambrones, Gallorum et Germanorum gentes... missi, provincias sibi Rhodaiio flumine medio diviserunt. l'bi dum inter se gravissima invidia et contentionc disceptant, cum magna ignoniinia et periculo romani nominis ^icti sunt : siquidem in ea pugna iM. Aurelius consularis captas alque interfectus est. Duo fllii consulis caesi, octoginta luilia Romanorum socioruinque ea tenipestale trucidata .. Hostes binis castris atque ingenli pracda jiotiti nova ijuiuhun alyiie inso/ila exsecralioiie ciincla fjiiae ceperunt pessui/ulrrlerunl. Veslis disclusa et projecla est, iiiin/in argenliii/Kjue in jluiiten ahjectiiin, /oricae viroruin concisae, p/ialerae et/uorum disperdilae, equi i/isi ;/iiri/llihiis iimncrsi, honiines laqtiels collo indi/is e.r arboribtts susjiensi suni, ilti ni nilii/ piuu'dae victor, nihil iniserirordiae victus cof/nosceret. »
1. D'autres mors eu bronze analogues:"! ceux de Mœringen et de Vaudrevanges ont été signalés depuis la publication de cette note. Nous renvoyons pour plus de renseignements au beau travail de M. le sénateur J. Gozzadini : De quelques murs de cheval italiques, Bologne, 187.').
2. Voir fig. 48, p. 202, une épée lacustre, station de Mœringen, iaiiili(|uc à rél)ée do Vaudrevanges.
l'ig. y6. .Mois de la slation lacusti'e i.lu .McL'ringcn i,Suîsso).
Kig. :j7. Mijiil.inl ilii mors lie AliciiiigL'ii (Suisse). J