M. LOUIS MARTIN
M. le Sénateur Louis Martin est une figure sympathique autant que modeste.
C’est pour lui que le poète semble avoir écrit :
Sa barbe était d’argent comme un ruisseau d’avril, Sa gerbe n’était point avare ni haineuse Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse Laissez tomber exprès des épis, disait-il.
Sa bonté est proverbiale.
Au Palais, où il s’est taillé une belle place, dans le monde des lettres qu’il ne dédaigne pas, et dans le monde politique où il vit, M. Louis Martin est très considéré.
Député du Var en 1900, son mandat fut renouvelé en 1909, quelques mois après il était nommé sénateur.