C.ir l'humanité est perfectible . n'o^l-co pas
Ft si vous voult*z là-4iessus , mon lecteur, un tout petit abréf»é de mes mirifiques idées d'avenir. iWt'f . je vous prit* . .TU rlinfiitre suivnnl
Que si d'aucuns n'ont point le courage d'aller au-delà des premières pages , ils pourront passer le reste , et s'en aller d'un saut au livre dixième , où j'ai jeté tout ce que j'avais d'amour sur mon jeune cœur, absolument tout ; où d'ailleurs je raconte ce qui advient d'Edgard et Loise, de Jacques, et autres personnages principaux de mon histoire.
Que nul , au reste , ne m'accuse de cette digression un peu longue : je vous ai tous prévenus. Reste à vous de lire ou de ne lire pas.
«îDiiiPînrBa aaaa»
No« aieuz oot trafcnë l'âge de hr i l'Age d'or e*t devant nooa.
BfBNAHOI.H Dl SAIKT-Pirilli.
L'bumaDité , iii>-jc , i ai |>crfixliblc à l'infini. Elle marche , marche ; et , quaud à sa traverSi* vient se jeter une résistance t|iielconf|ue , elle la mine Miurdement et a la longue laclomplc , m^ , se colletant face à face, la hrisA? ^iolcnuntMit.