I. On a pur le voir p
suivants, rapportés par les synoptiques : la parabole des deux fils, celle des vignerons perfides, la parabole du festin des noces, la réponse à la question sur le tribut à payer à César, la réfutation des sadducéens au sujet de la résurrection des morts, le grand commandement, le Christ, fils de David, les scribes censurés par le divin Maître \ l'obole de la veuve. Si les synoptiques dans la série de ces enseignements ont gardé l'ordre chronologique, il n'y a pas d'interruption assez marquée pour qu'on puisse distinguer et déterminer le jour où ils ont été donnés.
Le mercredi soir, en sortant du Temple, fut prononcé le grand discours sur la ruine de Jérusalem et le second avènement du Christ-.
1. La malédiction sur les scribes et les pharisiens est beaucoup plus développée dans saint Matthieu (xxiii, 2-36)» qui s'adresse aux Juifs, que dans saint Marc et saint Luc,quî
composaient leur évangile pour des païens convertis. Déplus saint Matthieu, selon son habitude, a combiné ici deux discours diflférents : l'un réellement prononcé dans la circonstance présente, l'autre que saint Luc nous donne au chapitre XT, 39-54, dans un contexte qui paraît bien exact. Gq discours rapporté par saint Luc, dans le voyage de la première fête des Tabernacles, ne pouvait être donné par saint Matthieu qu'en le renvoyant à la dernière semaine, ainsi qu'il a fait. Saint Matthieu ajoute ici également, ne lei pouvant mettre ailleurs, les plaintes de Jésus sur Jérusalem, que saint Luc place plus justement pendant les fêtes de la Dédicace. Cf. p. ^3.