‹ Nos quatres Evangiles [microform]Chapitre 60 sur 94 · Cf. p · texte numérisé non relu

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Il ne peut faire doute pour personne que, dans le quatrième Évangile, Jésus se donne lui-même pour le Fils de Dieu (xi, 4, 27), le Fils par excellence (xiv, 13; XVII, 1)^ le Fils unique (m, 16-18); que cette qualité lui est reconnue (et dans le même sens transcendant) par Jean le précurseur (i,34; III, 25-36), et par les Apôtres (vi, 70) ; que les Juifs eux-mêmes ont bien compris qu^il se faisait égal à Dieu et se donnait vraiment pour son Fils, et pour cela ils ont tenté maintes fois de le faire mourir (v, 18 ; x, 36-39) ; que le grand grief articulé contre lui devant le tribunal dé Pilate pour réclamer sa mort fut de s'être dit Fils de Dieu (xix, 7).

Pour qu'on ne se méprît pas sur la portée de ses déclarations et qu'on les entendît dans leur sens absolument transcendant, saint Jean relève des paroles de Jésus affirmant sa préexistence avant sa venue dans la chair. Étonnante parole que cette affirmation du Sauveur en face des Juifs scandalisés de la promesse qu'il avait faite de donner la vie éternelle à ceux qui mangeraient sa chair : « Gela vous scandalise ? Que sera-ce quand vous verrez le Fils de l'homme montant là où il était auparavant y> (vi,62, vulg. 63)?Ou cette autre déclaration : « En vérité je vous dis qu'avant qu'Abraham fût, je suis » (vin, 58). Le sens de ces affirmations fut fort bien saisi par les Juifs; ils comprirent qu'il se faisait Dieu. La

prière qu'il prononça devant ses disciples, avant de franchir le Cédron, n'est pas moins claire : « Maintenant, Père, glorifie-moi auprès de toimême de la gloire que j'ai eue auprès de toi avant que le monde fût, parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde » (xvii, 5, 24).

En d'autres circonstances, Jésus déclare qu'il y a égalité entre lui et son Père, qu'ils ne font qu'un (x, 30) ; que tout est commun entre le Père et lui (xvn, 10) ; que le Père est en lui et lui en son Père et que celui qui le voit voit son Père (xiv, 9-11).

Si après avoir recueilli ces témoignages du disciple bien-aimé nous ouvrons les épîtres de saint Paul, nous reconnaîtrons aisément qu'il n'y a rien de plus clair et de plus net que sa pensée et son enseignement sur la divinité de Jésus-Christ. Pour lui, ce fils de David, né de la femme, est réellement le propre fils de Dieu, le Fils par excellence et unique (fîo/;/., i, 3, 49 ; V, 10; VIII, 3, 29,32; I Cor., ii, 9; II Cor., i, 19; Gai., I, 16; II, 20; IV, 6; Ephes.,1, 6; I Thess., 1, 10, etc.). Pour lui Jésus est le super omnia Deits henedictus in sxcula [Hotu.^ix, 5) ; le grand Dieu et Sauveur [Tit., ii, 13-14). Il est l'image du Dieu invisible, premier né avant toute créature et créateur lui-même (Colos., i, 13-20). Il était dans la condition de Dieu; ce qui ne Fa

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pas empêché, sans tenir compte de cette égalité avec Dieu, de prendre la condition humaine [PhiL, II, 5-11).

Dételles affirmations ne laissent pas lemoin. dre doute sur sa pensée. Saint Paul et les églises qui ont reçu son enseignement croient fermement que Jésus est vraiment le Fils unique de Dieu, égala son Père.

Ces déclarations de l'Apôtre sont aussi nettes que celles du quatrième Evangile sans se présenter de la même façon ; elles ont un caractère moins primitif, moins concret. Saint Jean présente les témoignages de Jésus sur luimême. Ils paraissent non comme les dévelop- .pements logiques d'une idée, comme des conséquences tirées par la réflexion de quelques principes. Mais chaque déclaration est faite suivant les circonstances ; Tune est aussi primitive que l'autre ; elles sont données comme le témoignage d'une réalité actuellement vue et sentie. Jésus dit ce qu'il a conscience d'être, ce qu'il voit, ce qu'il sent; en parlant du Dieu inaccessible et des choses divines, il donne l'impression qu'il se meut dans son domaine propre. Ce que les Juifs considèrent comme des prétentions insupportables et blasphématoires pour un homme si grand qu'il soit, il se l'attribue de la façon la plus naturelle. Personne n'a parlé du Père comme il en parle, et

il le fait en se mettant seul dans une catégorie à part du reste des hommes. On voit qu'en parlant des cœlestia (Joan., m, il) ^à^s profunda Dei (I Cor.^ II, 10), il le fait comme le Fils unique de Dieu qui, au moment même où il parle aux hommes, reste dans le sein du Père : Deum nemo vidit unquam\ iinigenitiis Filius, qui est in sinu Patris, ipse enarravit (Joan., i, 18). Cet accent inimitable, saint Jean Ta saisi, Fa rendu, parce que, témoin fidèle, il ne fait que redire ce qu'il a entendu.

Ce n'est pas ainsi que ces vérités divines se présentent dans l'enseignement de saint Paul ; quand il parle du Fils de Dieu, de ses relations avec le Père, avec l'Esprit, ce ne sont pas des réalités qu'il expérimente, mais elles viennent dans sa prédication comme des vérités de foi ; aussi la forme est-elle déjà plus abstraite.

D'autre part la révélation des choses intimes de Dieu, des cselestia^ ne paraît pas, dans le quatrième Evangile, former l'enseignement ordinaire, habituel du Christ. Elle ne vient qu'à certains intervalles, à un nombre assez limité d'occasions. Et souvent ces révélations sont enveloppées dans un symbole, symbole non prémédité, mais tiré des circonstances, par exemple, des rites de fêtes juives auxquelles Jésus assiste. Elles sont, comme elles devaient l'être dans la réalité, entourées de précautions, pour

ne point heurter trop brusquement l'état des esprits de ce milieu jmf palestinien et éviter avant son heure les dernières violences de ses ennemis qui ne cherchent qu'à le surprendre dans ses paroles. Il n'y a pas l'ombre de ces précautions, de cette réserve dans les épîtres de saint Paul; l'affirmation de TApôtre est nette, catégorique. Ce qu'il prêche, ce qu'il n'a besoin souvent que de rappeler en quelques mots, est pleinement accepté des fidèles.

La manière dont la divinité du Christ se Ireuve affirmée dans saint J^an se présente donc d'une façon plus originale, avec un cachet plus ancien, plus primitif que dans saint Paul. Peur apporter de telles affirmati<^ns saint Jean n'avait donc pas besoin d'attendre la fin du siècle. Ce sont les circonstances qui l'ont enfin amené à écrire, mais son témoignage prêché est antérieur aux Epîtres.

La première partie du programme de saint Jean était de prouver que Jésus est le Fils de Dieu, la seconde, conséquence de la première, ut credentes vitam. h'abeatis in nomint ejus^ est développée concurremment. Le fruit de la foi en Jésus, Messie, Fils de Dieu, est donc la vie.

Les synoptiques, avons-nous vu, se résument dans un enseignement parallèle, mais à un 4rage inférieur. Ils se tiennentaurez-de-chaussée

et ne pénètrent point dans la chambre haute des mystères, bien qu'ils la laissent parfois entrevoir. Ils montrent en Jésus l'envoyé de Dieu, et son œuvre est la fondation du royaume de Dieu, qui a son expression visible dans l'Église. Ce n'est pas qu'ils ne laissent parfois apercevoir des qualités transcendantes dans cet envoyé divin, ni qu'ils ignorent absolument l'aspect moins extérieur des choses, le côté plus intime du royaume. Pour eux, entrer dans le royaume, c'est entrer dans la vie (Matth., xvïii, 9; Marc, ix, 43); obtenir le royaume, c'est la même chose qu'acquérir la vie éternelle (Matth., xix, 16; Marc, x, 17; Luc, x, 25; xviii, 18-30).

Mais ils ne touchent cet aspect qu'en passant, sans y insister comme lorsqu'ils parlent du royaume. Et même en se servant du terme de vie, ils n'en définissent point le contenu, ils n'en dévoilent pas le sens profond, si bien que les auditeurs de la catéchèse, au premier abord, pouvaient bien n'y voir que l'ensemble des biens composant le bonheur parfait, avant d'avoir reçu une instruction spéciale leur ouvrant la vraie signification de ces mystères.

C'est le côté plus intime et transcendant de cette notion de la vie qu'entend saint Jean conformément au but de son Évangile. Il connaît le royaume, il y fait une allusion rapide (Joan.,

m, 3) : les fidèles auxquels il s'adresse connaissent tous l'Evangile synoptique; il n'a donc pas à revenir sur la notion du royaume qui s'y trouve largement exposée. Son intention n'est pas de redire ee qu'ils ont dit; mais de s'élever à un enseignement des mystères qui suppose, comme base, leur instruction élémentaire.

Gomme son but est d'aller à l'intime des choses, il préfère l'expression la vie^ la vie éternelle (JoAN., m, 16; IV, 14, 36; v, 21, 24, 29, 39 ; vi, 33, 64; X, 10, etc).

D'après le témoignage même du Christ nous apprenons dans le quatrième Évangile que le Fils, comme le Père, a la vie en lui (vi, 26); qu'il est la vie (xiv, 6). Aussi sa parole est-elle parole de vie éternelle (vi, 64-69) ; il se donne lui-même en nourriture comme le vrai pain de vie (vi, 33, 35, 51) , sa grâce est une source d'eau jaillissant en vie éternelle (iv, 10, 11, 14; vu. 38). Il est venu pourcommuniquerla vie(x, 10); il la donne au monde (vi, 33). Parce que lui seul est la vie, nécessité est donc de lui être un: pour la recevoir; sans lui on ne peut rien. Gett€ nécessité de demeurer en lui pour avoir la \u est mise en pleine lumière par la belle allégorie de la vigne (xvT, 11).

Dans les épîtres de saint Paul, où nous avonî vu les allusions à la catéchèse se rencontrer ave< l'enseignement plus élevé, nous trouvons asse:

fréquemment le souvenir du royaume (Rom.^ XIV, 17; I Cor,, iv, 20 ; vi, 9-10 ; xv, 50 ; Gai.,

V, 21; Ephes., v, 5; Colos., i, 13 ; iv, 11 ; I Thess,, II, 12; II Thess., i, 5 ; II Tim., iv, i, \S], Mais l'Apôtre se plaît davantage dans la mention de la vie, de la vie éternelle {Rom.^ ii, 7 ; v, 17 ;

VI, 22 ; VIII, 2 ; GaL, vi, 8 ; Ephes,, iv, 18 ; v, 20; I r/w., VI, 19 ; Tit., i, 2, etc.). S'il rappelle que la justification est dans la foi en Jésus-Christ et non pas dans les observances de la loi juive, enseignement qui se rattache à la catéchèse élé= mentaire, il s'élève vite à des considérations supérieures, qui supposent les notions transcendantes de la vie du Christ en nous. Pour lui la justification donne la vie (i?o/?z., v, 18, 21). Cette vie est une vie pour Dieu dans le Christ [Rom,, VI, 11; XIV, 8), une vie cachée en Jésus-Christ [Col,, m, 3), une vie nouvelle [Rom., vi, 4) ; vie de Dieu en nous [Eph., iv, 18) ; vie du Christ en nous (II Cor., iv, 11, 12; Gai., ii, 20), si bien que le chrétien comme l'Apôtre peut dire : le Christ est ma vie [Phil., i, 4).

L'Apôtre en tire les conséquences pratiques : la vie chrétienne est une union mystique, mais très réelle, avec le Christ ; une communion à ses mystères, surtout à sa mort et à sa résurrection. Crucifiés et morts avec lui [Gai,, ii, 20 ; Rom., VI, 6 ; II Tim., ii, 11), nous sommes ensevelis avec lui [Rom,, VI, 4t; CoL, ii, 12), nous

ressusciterons avec lui {Ephes.^ii^b\ CoL,ii, 13), et nous serons glorifiés avec lui, assis dans son trône, et régnant avec lui [Rom,^yni, 17; Eph., II, 6; II Tim., ii, 12).

Saint Paul revient fréquemment, soit par allusion rapide, soit par des leçons plus développées, sur la doctrine de Tincorporation au Christ. Nous sommes unis au Christ et vivons de sa vie, comm« la branche est unie au cep et Vit de sa sève {Rom.^ vi, 5). C'est la même comparaison qu'au chapitre xv de saint Jean. Mais, pour exprimer la même idée, TApôtre préfère la comparaison du corps : la tête et les membres vivent de la même vie. Si l'image est différente, la doctrine est absolument la même. Saint Paul y revient sans cesse, on peut dire, dans toutes ses épîtres, mais à un point de vue pratique (Col.^ ii, 18, 19).

Si le chrétien est membre du Christ, Tensemble des chrétiens, ou l'Église, forme le corps mystique du Christ. Saint Paul affectionne cette image pour recommander aux fidèles l'union et le désintéressement. On la trouve particulièrement développée dans son épître aux Ephésiens (iv, 11-16), pour montrer la part que les fidèles, surtout ceux qui ont un ministère à remplir, doivent prendre pour l'accroissement du corps mystique duChrist^ Une faut pas voir

! . Malgré une première api>arence, Tapôtre ne développe qu'une seule image, celle des membres unis et agissant pour

dans ces développements une simple comparaison pour marquer une union morale. Dans sa pensée il s'agit bien d'une union réelle, mais mystique. Gomment parler de ces choses transcendantes, inaccessibles aux sens, sinon par des images?

On le voit, c'est bien la même doctrine de la vie en saint Jean et en saint Paul. S'il fallait les comparer au point de vue de la priorité : saint Jean donne surtout les principes, ou expose les choses d'une façon plus concrète ; saint Paul s'attache moins à exposer les principes, il les met aussitôt en oeuvre sous forme d'applications diverses.

Après avoir comparé ce qu'on peut appeler l'essentiel de ces deux théologies, mon inteneion n'est pas de descendre à toutes les particularités. 11 est bien évident, d'ailleurs, que toute la théologie du quatrième Évangile ne se retrouve pas dans saint Paul et réciproquement. Sans donte, saint Paul est moins complet en ce qui regarde les rôles respectifs des personnes divines et les rapports qui les unissent entre

raccroissement du corps mystique. S'il emploie l'expression aidificaiionem corporis, ce n'estpas pour introduire une nouvelle image, c'est parce que former un corps se disait volontiers hâtir un corps (Cf. dsnis Genèse, n, a, hânâk^hàHr^ former un corps). Tout en employant ce mot en passant, il n'a pas l'intention d'abandonner sa comparaison première de la formation et accroissement du corps.

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elles. De même, il y a des nuances d'aspects entre saint Paul et saint Jean dans leur doctrine du Saint-Esprit. Saint Paul est surtout pratique dans ses épîtres : il s'arrête plus au rôle de l'Esprit- Saint, à son action qu'à sa personne*. Gomme l'Apôtre, dans ses épîtres, a insisté tout spécialement sur le mystère de la Rédemption, on doit s'attendre à trouver son enseignement sur ce point, avec des nuances d'idées, plus étendu que la théologie rédemptrice de saint Jean dans son Évangile-, Mais quels que soient ces nuances et ces aspects divers, ils ne changent pas la conclusion avancée plus haut. Les témoignages de saint Jean dans son Evangile sur les dires du Christ rendent un son plus primitif que les enseignements des Epîtres.

Le Prologue ne se présente pas comme un témoignage du Christ. Il est l'œuvre de l'auteur et suppose un travail de réflexion sur les données contenues dans le corps de TÉvangile.

Sans doute, sous la forme particulière que revêt cette préface, elle est contemporaine de la

1 . On lira avec grand profit et intérêt le beau livre du P. J. Lbbrbton, Les Origines de la Trinité^ liv. HI, c. ni et VI.

2. On peut très utilement consulter l'étude très approfondie de M, J. RiTifiRB, Dogme de la Hédempti^tn, e. rr et y.

LE PRÔLQGCJE 233

rédaction de l'Evangile, puisqu'elle le résume dans les idées fondamentales qui président à la composition de l'ouvrage : la Parole éternelle ou le Fils de Dieu, la lumière du monde, se révèle en face de Tincrédulité et de la foi qui vont grandissant parallèlement. Mais si Ton examine chaque donnée spéciale du Prologue^ on reconnaît aisément qu'elle a dû se présenter à l'esprit de saint Jean bien avant le temps de la rédaction de son Evangile. A part l'expression de Logos et jusqu'à un certain point la participation à l'acte créateur \ elles sont toutes tirées des paroles mêmes de Jésus-Christ dans cet Evangile. Si on ne veut pas faire remonter ce travail de réflexion aussi haut que le moment où, après la Pentecôte, il repassa dans son souvenir la vie du Maître bien-aimé, on ne saurait la retarder beaucoup, et en tout cas rien n'oblige d'attendre la fin du premier siècle, puisque trente ou quarante ans plus tôt, saint Paul enseignait les mêmes doctrines dans les Eglises évangélisées par lui. Et cette partie de son enseignement était reçue dans toutes ces Églises, à

I . Si l'idée de création n'est pas exprimée dans l'Évangile, elle est cependant insinuée. Celui qui était l'objet de l'amour de Dieu avant la création du monde, celui qui affirme que tout ce que le Père fait, le Fils le fait aussi, et qui peut dire : tant que le Père agit, fagis aussi, n'a pas dû. rester étranger à l'acte eréateu?.

Eplièse comme ailleurs, sans soulever aucune réclamation ni opposition, comme l'avait fait au contraire, de la part des judaïsants, sa prédication de la justification sans les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ.

Que toutes les idées du prologue se retrouvent dans l'Evangile, il suffît d'indiquer er face de chacune de ces idées les passages correspondants.

La préexistence du Fils de Dieu avant le temps : i, 30; vi, 42; viii, 58; xvii, 5. La distinction et union de Dieu le Père et du Fils de Dieu :

III, 13; V, 30, 44; vi, 57; viii, 14, 42; x, 29-38; xïii, 3; XIV, 10, 11 et 20; xvi, 15-28; xvii, 3. Dieu en essence: v, 44; viii, 25; xi, 25 ; xyii, 3; XX, 28-31. — Lumière des hommes : m, 11; vin, 12; IX, 5; xii, 35, 50; xiv, 6; xvnx, 37; et vie .

IV, 10; v,26; vi, 3,3 3,51; xi, 25; xiv, 6; xvii, 2,; lumière de vie : vin, 12; lumière non reçue par les hommes : m, 19, 21; v, 43; ix,39; xii, 35, 46; à ceux qui l'ont reçu, elle donne la vie : III, 35; et tous reçoivent de sa plénitude: xiii, 3 ; XIV, 6; xvii, 11, 13.

Quant au Logos^ il ne se présente nulle part dans les discours du Christ : il ne paraît que dans le prologue (deux fois), dans l'Apocalypse XIX, 13), et dans la première Epître (i, 1)^. Rien

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