‹ Nos représentants pendant la révolutionChapitre 13 sur 32 · Voy. infrà la biographie de ce député · texte numérisé non relu

Voy. infrà la biographie de ce député

GooveoUoQ nationale aux Armées de U République, sur la Frontière du Nord, A l'adresse aux Français, Du Général Prince de Saxe-Cobour^, Commaiidant en Chef les Armées de TEmperear et de l'Empire, et A sa Lettre aux Commissaires de la Convention nationale. — Vaiencienrm, de ^imprimerie ff.-J, Prignet. ln-8', i5 p. 4. Rapport et projet de décret pour faire participer les parents des militaires partis en remplacement, aux secours accordés aux familles des défenseurs de la patrie ; présentés au nom du comité des secours publics, par Briez, député du département du Nord, séance du 24 floréal. Imprimés par ordre de la Convention nationale. -> {Parit) Imprimerie nationale, S. d. (an 2). In-8% 3i p.

IcoNOGH. Le portrait de Briez figure dans la galerie des Conventionnels.

Doc.BiOGR. Duthillœul, Galerie Douais. ^ p. 4?* — Dictionn. des Parlem,f t. i.

CARONDELET (FràNÇOIS-LOUIS DE). Député du clerg-é du bailliagpe de Lille en 1789, né à Thumeries le 29 août 1753, y décédé le 26 mars i833.

Descendant d'une fort ancienne famille, orig'inaire de la Bresse et établie en Flandre depuis la fin du XV^ siècle, fils de Jean-Ferry- Antoine de Garondelet, seig'neur du château de Thumeries, et de dame Marie-Catherine- Louise de Parisot, F.-L. de Garondelet avait d'abord fait partie de la garde wallonne en Espagne, puis des chevau-légers de la garde de Louis XVI. En 1782, ayant quitté l'armée, il embrassa Télat ecclésiastique, fut ordonné prôtre en 1784 et obtint en 1786 la prévôté du Chapitre de Seclin, devenue vacante par suite de la mort de Tabbé de Sainte-Aldegonde.

Élu député du clergé du bailliage de Lille en 1789, son nom ne figure pas au Moniteur ; le prévôt de Seclin était affligé d'un défaut de prononciation qui lui interdisait de prendre la parole à la tribune, aussi se contenta-t-il de faire imprimer les observations qu'il eut à présenter sur la question de la fixation des traitements du clergé. H

proposait un minimum de traitement de 800 livres pour les

bénéficiers âg'és de moins de 4o ans, de 1000 livres pour

ceux âgés de 4o à 60 ans, et de i3oo livres pour ceux âg'és

de plus de 60 ans.

Sous la Terreur^ Carondelet fut arrêté et détenu pendant

quelque temps à Compiègne (1794)- H retourna un peu plus

tard à Thumeries^ « se fit dég'ager de ses vœux, dit la

Hiographie contemporaine (t. i4) , se maria et ne

cessa de se livrer aux soins de sa famille » jusqu'à sa mort.

BiBLiOGR . I . Dire de l*abbé de Carondelet, député du bailliage de Lille, sur le minimum qui doit être fixé pour les chanoines et autres bénéficiers, suivant la décision donnée par l'Assemblée, à la séance du vendredi 10 décembre. — Paris, imp. L, Potier de Lille, ijgo. In-8«, 7 p.

IcoNOGR. Portraits dessinés in-80 et in-4°. — Portr. gravé par Allais, d'après un dessin de Delaplace, in-4®. Porlr. gravé par Masquelier, d'après un dessin de Labaye,in-8*>.

Doc. BiOGR. Dict. des Parlem., t . i .

CARPENTIER (AntOINE-FrançoIS). Député à T Assemblée législative de 1791, à la Convention et au Conseil des Cinq-Cents en Tan IV. Né à Haverskerque le i*' septembre 1789, mort à Ypres le 4 juillet 181 7 (et non en 18 18, comme le dit \eDici, des Par le m.).

Garde du corps sous l'ancien régime, président du district d'Hazebrouck en 1790, Carpentier, qui s'était enthousiasmé pour les principes de la Révolution, fut élu député du Nord à TAssemblée législative, le 3i août 1791, le sixième sur douze . 11 y prit place à gauche et vota silencieusement avec la majorité. Réélu à la Convention par notre département, le 5 septembre 1792, le septième sur douze, il y reprit sa place à gauche et vota la mort du roi sans motiver son opinion. Le i5 décembre précédent, il avait pris la parole pour s'opposer à la proposition faite par Thuriot de soumettre à une expertise les pièces déniées par Louis XVI. Il rompit

le silence une dernière fois, dans la séance du 9 juillet 1793, et traita de « tartuffe » Gouhey, député des Vosges, membre de la droite, qui se défendait d'avoir applaudi à la lecture d'une proclamation réactionnaire du Comité central de l'Hérault. Le 25 vendémiaire an IV, Carpentier fut élu député dans la liste des 89 suppléants, mais par suite de diverses options, il fut titularisé et affecté au Conseil des Cinq-Cents, où il continua de siéger parmi les membres de la gauche, jusqu'au renouvellement de Tan VI, sans d'ailleurs s'y être jamais fait remarquer. Après avoir été maire d'Hazebrouck sous l'Empire, auquel il s'était rallié, il s'était fixé à Saint-Omer où la loi du 12 janvier 1816 contre les régicides vint l'atteindre. Il se réfugia en Belgique, tout en gardant un domicile en France, à Haverskerque, et mourut à Ypres, à l'âge de 79 ans, époux de dame Sophie Pruvoost. Doc. BiOGR. Dict. des Parlent, , t. 1 .

CHAMBGE, baron d'Elbhecq (PIERRE-JOSEPH DU). Voy. Elbhecq.

CHAMBGE, baron de Noyelles (Louis -SÉRAPHIN DU). Voy. Noyelles.

CHAUMONT (Christian -ETIENNE -Norbert FIÉVET DE).

Voy. Fiévet.

CHOMBART (PIERRE-JOSEPH-MarIE). Député du tiers du bailliage de Lille en 1789, et au Conseil des Anciens en l'an VI, né à Herlies le 12 janvier 1755, décédé à Lille le ler mars 181 4 (et non à Herlies, en i8o5, comme le dit le Dictionn, des Parlent,)

Propriétaire à Herlies et maire de cette commune, fils de Pierre-Philippe et de Placide Debarge, Ghombart fut élu, le 3 avril 1789, député du tiers-état du bailliage de Lille aux Etats-Généraux. D'opinions très modérées, mais

estimant que Tancien état de choses ne pouvait subsister et qu'il y avait lieu d'y introduire de nombreuses réformes, Chombart prit rang* parmi les réformateurs de l'Assemblée constituante, vota silencieusement avec eux et apposa sa sig'nature au bas de la Lettre ... à leurs commettans (^Bibliogr, gén, n9 17). Lors de la séparation de l'Assemblée, ce député rentra dans la vie privée et n'en sortit qu'en l'an VI, époque où il fut élu, le 28 germinal^ représentant du département du Nord au Conseil des Anciens. Il y apporta la plus grande modération et donna avec bonheur son concours à l'établissement du régime qui^ le 18 brumaire, vint mettre un terme aux excès révolutionnaires. Il revint alors à Herlies et s'y consacra entièrement jusqu'à la fin de sa vie à ses affaires et à sa famille, dont plusieurs membres ont occupé, avec honneur, durant de longues années, des mandats électifs au Conseil général du Nord. Il fut aussi, pendant un certain nombre d'années, maire de sa commune. Il est décédé à Lille, rue de l'Hôpital-Militaire, où il était domicilié momentanément .

IcoNOGR. Son portrait a été dessiné par Moreau, in-S^ ; il figure

aussi dans la collection Levachez, in-4*'> Doc. BiOGB. Z)ic//on7i. des Parlent. y t. a.

COCHET (HenrI-LOUIS-JOSEPH) . Député à l'Assemblée législative de 1791, à la Convention et au Conseil des Cinq-Cents en l'an IV, né à Catillon le 2 mai 1748, mort à Douai le 29 janvier 1807.

Cocbet était administrateur du département du Nord, lorsqu'il fut élu député à l'Assemblée législative^ le 29 août 1791 , le deuxième sur douze. Il passa complètement inaperçu dans cette assemblée, où il siégea du côté gauche. Les électeurs du Nord lui renouvelèrent cependant son mandat et l'élurent comme député à la Convention, le 4 septembre

1793> le quatrième sur douze. Il ne s*y fit pas davantage remarquer, s'assit à la Montagne et vota la mort du roi, sans appel ni sursis. Elu, le aS vendémiaire an IV, député du Nord, il passa au Conseil des Cinq-Cents, présenta dans la séance du 2 ni vase an VI une motion relative au régime hypothécaire et fit, le 3 floréal de la même année, un rapport qui a été imprimé.

Sorti du Conseil en Tan VII, Cochet se rallia au coup d'état du 18 brumaire, fut nommé, le 7 messidor an VIII, juge au tribunal criminel du département séant à Douai, et passa, en 1802, en la même qualité, au tribunal criminel spécial établi par la loi du i3 mai de cette année. Il y est mort en fonctions.

BiBLiOGR. I. Corps législatif. Conseil des Cinq-Cenls. Rapport fait par Cochet sur uo message du Directoire exécutif qui propose d'établir un septième arrondissement de recette dans le département du Nord. Séance du 3 floréal an 6. — Paris, imprimerie nationale. Floréal an 6. In-8*, 3p. (Rapport favorable adopté par le Conseil) .

Doc.BiOGR. Z)(c/ionn. des Parlem., t. a.

COLOMBEL DE LÀ ROUSSELIÈRE (Louis-JàCQUES). Député au Conseil des Cinq-Cents en Tan IV, né dans le département de l'Orne en 1788, mort à une date inconnue.

Après avoir fait partie de la Convention, comme député suppléant du département de TOrne, où il était procureur syndic du district de Lai^le, Colombel, qui avait voté la mort de Louis XVI, sans appel ni sursis, fut élu député par le département du Nord dans les 3g suppléants, le 25 vendémiaire an IV, fut titularisé par suite des diverses options et appliqué au Conseil des Cinq-Cents.

Colombel ne s*est fait remarquer en aucune façon dans cette assemblée qu'il quitta Tannée suivante sans qu'on ait pu savoir ce qu'il était devenu.

DoG.BiOGR.Z><c/io/t/i. des Parlem., t. a.

COPPENS DE NORTLANDT (LAURENT, baron). Député à l'Assemblée législative de 1791 et de i8i5 à 1818, né à Dunkerque le i3 novembre 1760, décédé le 3 mars i834, au château de Nortlandt (commune d'Armbouts-Cappel).

Descendant d'une vieille famille du pays, qui a compté parnni ses membres plusieurs bourgmestres de Dunkerque et notamment : Bernard-Pierre (1765-66) et Philippe (1677 et 1686), L. Goppens, comme plusieurs de ses ancêtres, était procureur du roi près le sièg-e de l'Amirauté de Dunkerque, depuis 1780 et avait été échevin en 1774. Président de l'Administration du département du Nord, dès le début de la Révolution, il fut encore élu membre de la municipalité installée à Dunkerque le 26 janvier 1790, et quelque temps après délégué par les citoyens actifs de cette ville pour aller à Paris soutenir les revendications de Dunkerque relatives à la franchise de son port, mais il ne fit pas ce voyage (Voy. infrà Bihliogr, nP S), La même année, nous trouvons Coppens membre, puis président (juin) de la Société des Amis de la Constitution de Dunkerque, et l'année suivante (i®^ septembre), il est élu député du Nord à l'Assemblée législative, le onzième sur douze. Les nombreux écrits, dont nous donnons ci-dessous la nomenclature, montrent quelle activité notre député déploya au service public, ils nous dispensent aussi d'entrer dans le menu de tous ses travaux, puisqu'ils en constituent une éloquente énumération ; ajoutons toutefois qu'il fit rendre un décret concernant les aspirants de marine et obtint une indemnité de 20000 1. pour un Dunkerquois, nommé Schoel (Schonels, dit fautivement le Moniteur) que la populace avait un jour dévalisé sous la prétendue accusation d'accaparement (i4-i8 février 1792).

A la même époque, Duhem envoyait contre Coppens une dénonciation à la Société des Amis de la Constitution de

Lille, dont tous deux faisaient partie, et essayait de Ten faire exclure, mais celui-ci sut se défendre et publia la lettre qu'il écrivit au farouche médecin en réponse à la dénonciation (Voy. infrà, Bibliogr, n^ g.)

Après la législature, Goppens revint à Dunkerque et y vécut fort retiré ; cependant, pas plus que tant d* autres, il n'échappa aux tracasseries dont ceux qui avaient fait preuve de modérantisme furent abreuvés pendant le règne de la Terreur. Dénoncé comme suspect et arrêté le 1 5 frimaire an II (5 décembre 1798), sur Tordre du représentant du peuple Isoré, Goppens fut conduit à la prison de Bergues^ puis détenu pendant onze mois à la citadelle de Lille. Il ne dut son salut qu'aux objurgations courageuses de ses concitoyens, car, moins heureux que Fockedey, il n'avait pu obtenir de son ex-collègue Merlin, d'autre appui que celte lettre insidieuse : « Paris, le 17 nivôse an 2 de la » République. Citoyen, j'ai reçu le mémoire que tu m'as » adressé, n'étant et ne pouvant pas être juge de tes » réclamations, je Tai envoyé aux représentants du peuple » près Tarmée du Nord. Je désire qu'après avoir examiné » ta conduite, ils la trouvent pure et constamment patrio- » tique, dans cette hypothèse tu peux compter qu'ils » ne tarderont pas à faire éclater ton innocence. Salut et » fraternité. Merlin. »

Goppens reparut, en l'an VIII, comme administrateur du département du Nord ; en l'an IX, il était maire de Steene et, en l'an X, membre de la Ghambre de Commerce du Nord. Précédemment, c'est-à-dire en décembre 1791, il avait été nommé membre du Conseil d'agriculture et de commerce, créé pour remplacer la Chambre de commerce de Dunkerque supprimée trois mois plus tôt. Sous l'Empire, il devint conseiller général du Nord (1807) ^^ président du tribunal des douanes de Dunkerque (1810). Sous la

Restauration, il fut créé baron le i6 décembre i8i4 et fut élu. Tannée suivante (22 août 181 5;, député du Nord, à la Chambre connue sous le nom d'Introuvable. Son mandat lui fut renouvelé aux élections du i4 octobre 1816 et jusqu'en 18 18, il siégea parmi les membres de la droite. Aux élections d'octobre 1818, Coppens ne fut pas réélu député, mais il continua de faire partie du Conseil gpénéral du Nord jusqu'à la révolution de juillet i83o.

Vers la fin de l'année 1896, M. le baron Coppens de Nortlandt, petit-fils de notre député, a offert à la ville de Douai d'assez nombreuses copies de documents faisant partie des archives de Laurent Coppens ^. Outre des documents officiels, on y remarque des lettres de Merlin, député de Douai, et du baron de Wareng'hien, alors procureur général du département. Les pièces originales sont destinées par leur propriétaire actuel à la bibliothèque

de Dunkerque.

BiBLiooR. I. Mémoire sur la nécessité de conserver à la ville de Dunkerque sa franchise et ses privilèges. Contenant aussi le développement de plusieurs abus qui se sont introduits dans cette ville, et une critique de la conduite des Municipaux, Chambre de Commerce et Chefs de la Garde Bourgeoise. — Dunkerque, imp. E. Laurent^ iy89. In-4",4i p. (Biblioth. de M. Quarré-Reybourbon.)

a. Mémoire. Forcé de détruire des soupçons injurieux et de répondre à des imputations calomnieuses, je dois compte au public de ma conduite : les personnes prévenues contre moi pourront revenir de leur erreur, celles dont j'ai à me plaindre pourront répondre à mon Mémoire et le public jugera. (Signé) Coppens, Président du Comité de la Commune. Dunkerque, le 24 octobre 1789. — A Dunkerque, de l'Imprimerie de E. Laurenz, place Royale. S. d. (1789), In-4% ai p. (Biblioth. de M. Quarré-Reybourbon.)

3. Adresse à MM. les Colonel et Capitaines de la Garde Bourgeoise. (Signé) Coppens, Président du Comité de

1. M. le baron Coppens a bien voulu nous les communiquer et nous l'en remercions ici très sincèrement.

la Commune. Dunkerque, le 5 novembre 1789. — A Dunkerque^ de V Imprimerie de E, Laurenz^ place Royale. In-4®, 4 p*

4. Observations sur le régime commercial, proposé pour la ville de Dunkerque. — (Paris) De l'Imprimerie de Ballardy Imprimeur du Roi y rue des Maihurins, 1790. In-4', 17 p.

5. Mémoire pour la ville de Dunkerque. Février 1790. (Présenté à l'Assemblée nationale).— S. l.n.d. In-4*i 33 p.

(Si^né : Coppens. Il avait préparé ce Mémoire comme député des citoyens actifs de Dunkerque pour exprimer leur vœu en faveur de cette ville, mais il s'effaça devant Tclu du Conseil g'énéral de la commune et fit hommage à celle-ci de son Mémoire.) G. Adresse de remercîment de M. Coppens à l'assemblée électorale du département du Nord lors de sa nomination à la présidence de ladite assemblée, le 3 juillet 1790. — A Douai ^ de l'Imprimerie de Derbaio:, rue des Écoles. S. d. (1790). In-8*, 7 p. (Biblioth. de M . Quarré-Reybourbon . ) Cet opuscule contient en outre de V Adresse de M. Coppens qui occupe la première page : i* [p. 2] Réponse de M. le président de l'Assemblée électorale du département du Nord, à l'invitation qui lui a été faite par MM. les Officiers Municipaux de la Ville de Douai de prononcer le serment civique et fédératif, du i4 juillet 1790. — 2» (p. 3) Adresse de M. le président à l'assemblée électorale. — 3* (p. 4-5) Adresse de remercîment aux président, secrétaire et scrutateurs de l'assemblée électorale du département du Nord, prononcée au nom de ladite assemblée, par M. Malus, le 17 juillet 1790. — 4* (p* 6-7) Discours prononcé à la clôture des séances de l'assemblée électorale du département du Nord, Par M. Coppens, Président, le 17 juillet 1790.

7. Mémoire sur le remboursement des offices des amirautés, Dont la Vénalité est supprimée par le Décret des 4 et 11 août 1789. S. 1. n. d. (1790?) In-8», 8 p.

8. Observations sur la franchise et le commerce de Dunkerque, Considérés relativement à l'intérêt du Royaume en général, et celui du Département du Nord en particulier. — {Paris). De l'Imprimerie de P. Fr. Didot le jeune. 1790. In-8», 43 p.

9. Copie de la lettre écrite à MM. les président et membres de l'assemblée électorale du département du

Nord, Par M. Merlin, député de la ville de Douai à l'Assemblée nationale. Copie de la réponse à la lettre de M. Merlin. (Signé) Coppens, Président de l'Assemblée Electorale du Département du Nord. Douai, le i6 juillet 1790. — A Douai, de Cimprimerie de Derbaix^ rue des Écoles. S. d. In-4*t 4 P- non ch.

10. Adresse de l'assemblée électorale du département du Nord à l'Assemblée nationale. (Signé) Coppens, Président. Lagarde, secrétaire. — A Douai, de l'Imprimerie de Derhaix, rue des Écoles, au Compas d^or, S. d. In-4% 4 p.

11. Observations sur les tribunaux de commerce en matière maritime, et sur l'administration de la police, de la navigation et des ports. Février 1791. (Signé) Coppens, Président de l'assemblée électorale du département du Nord et Procureur du roi à l'Amirauté de Dunkerque. — A Douai, de l'Imprimerie de Derbaix, Imprimeur du Département du Nord, rue des Ecoles. S. d. In-4«, 36 p.

13. Discours Adressé à M. Primat, par M. Coppens, Président de l'Assemblée Electorale du Département du Nord, séante à Lille, le 3o mars 1791. (à la 3* p.) Discours de M. Primat, (à la 4* P-) Discours adressé à M. Primat, par M. Vanhœnacker, Maire de la Ville de Lille. — A Lille, de l'Imprimerie de Léonard Danel . S. d. In-4^ 4 p> n* ch.

i3. Réponse aux délibérations et arrêtés pris à Dunkerque, Relativement à mes observations sur l'organisation des Tribunaux de Commerce dans les Villes maritimes, Tadministration et la police de la Navigation et des Ports. Mars 179 1. (Signé) Coppens. — A Lille, De l'Imprimerie de C. L. de Boubers, Place de Rihour. S. d. In-4o, 39 p. (Biblioth. de M. Quarré-Reybourbon.)

14. Observations sur la liquidation de l'office de procureur du roi, au siège de l'amirauté de Dunkerque. — A Paris ^ de V imprimerie de P. F. Didot. 1791. In-4*, la p. (Biblioth. de M. Quarré-Reybourbon . )

i5. Rapport fait à l'Assemblée nationale au nom des comités de marine et de Textraordinaire des finances, Par M . Coppens, député du département du Nord, Sur l'indemnité réclamée par M<*« S. Laurent, Directrice des vivres de la Marine à Dunkerque, et M^^* Touch, sa sœur; Imprimé par ordre des Comités. — {Paris) Imprimerie Nationale. S. d. (179a). In-S», 16 p. (Biblioth. de M. Quarré-Reybourbon.)

Page 1