‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 15 sur 101 · VIK FUTURS BT RÉSURRECTION · texte numérisé non relu

VIK FUTURS BT RÉSURRECTION

et d'une intensité innnimeDt supérieurs. Notre monde connaît à peine une goutte des plaisirs accordés à la nature ; au ciel « C\'<1 le lorn-nl des divines voluptés » nui inondera sur le^ bienheureux Elus.

Votu vous trompez donc beaucoup parce que vous e comprenez ni les Ecritures ni la puissance de f)ifu. Les enfants du siècle présent prennent des épouses ou sont donnés en mariage. Mais ceux qui seront Jugés dignes du siècle à venir, à la résurreC' tion des morts, ne prendront point, les uns des femmeSf les autres des maris,, car ils ne pourront plus piourir •.

L'état Tutur, tout en conservant la réalité de la chair,

n aura dépouillé les conditions actuelles. L'Ame ici-bas

nie au CA)rps on subit les défaillances et n'en partage

ue trop souvent les grossiers instincts . Les passions

8 lui apportent leur écume et lui font ressentir des

lions honteuses. Rien de ces scories ne demeure

ans la cité des Justes : 7/5 seront comme les anges

r Itieu *. Vivant d'immortalité ils n'auront que faire

s moyens actuellement en œuvre pour maintenir et per-

luer la vie. Pas plus que les anges ils ae seront sensibles

n <le la chair, car leur chair glorifiée, puri-

i , , -isée, ne les empêchera plus de reproduire

n eoi-mémes la parfaite image du Dieu qui est Esprit : 7* ' Ifs enfants de Dieu parce qu'ils

f^ de la résurrection*.

Mais cette résurrection est-elle une réalité ? Les Sadu*

|céen<« la niai< -Christ la leur prouve. Le Sauveur

eût pu «ans •] it* évoquer bien d'autres preuves,

ï I Marc.. Xli. fS. Luc. XX. Si, 36. 30. Malt.. XXII. 3'). ; t Malt., M. /./. Marc, XU, H. Liic.,XX..'MI. » l41C, Ai. /rf.

52 VIE FUTURE ET RÉSL'RRKCTIOfl

OU du moins les appeler au témoignage d'une foule (l'aiilros passages de IT

ncuiinwssenl quele Peri ^ ••

lour incrédulité doit fttre confondue.

Pour Di< ' '• pour nous le néant «

nous ne 8«M ^ is àTinvoquor, ni àro\

lui une relation quelconque. Se dire le pi-re d'êtres qui n'existent pas serait une extravagance qu'il y aurait = .; ' lëgc à pH^ler à Dieu. Or Dieu, conlinucllement, en i . circonstance, se dit le « Dieu d'Abraham, d'Isaac et <)• Jacob. • Ils vivent donc et le néant ne les a pas dévorés ' Car si Dieu les évoque c'est qu'ils sont présents devant Lu i Nous ne mourons donc pas dans le vrai sens du mot, si ce mot voulait dire anéantissement. Sans doute pour un temps et comme punition du péché, notre Ame se sépaidu corps et ce corps se dissout dans la tombe, mais il s'} dissout pour renaître, comme le grain de froment qu> nous conflons à la terre. « Je ne mourrai pas, s'écriai David, je vivrai. » Je ne vivrai pas seulement selon moi Ame, je vivrai éti-rnellemont tel que Dieu m'a créé ânn et corps unis ensemble. Ce n'est pas comme un étr< amoindri et mutilé que Dieu m'admettra dans la g) je ne serai pas, dans la splendeur de ma récompi inférieur à ce que je suis dans l'exil et durant le temps d< l'épreuve. Quant à la ràsurrrction des morts, Mnisr lui-même l'enseigne. N'avez-vous pas lu dans h Livre de Atotse^ comment au buisson ardent Dieu lui dit ainsi qu'à vou< : • Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ? »> Or Dieu n'est point le Dieu des morts^ mais des vivants. Vous êtes donc grandement dans terreur •.

» MaU.. XXII, 31. «. Marc.. XII, t6. Î7. Lac, XX, 37, 38.

LB GIIAICT) romiA.'VDElIKTr DE LA LOI 53

AnUnl U n^^nlion de la vie fnturc est désolante, nous ilevant ' rance, tout but à notre vie, et nous

^vranl ^:. ars aux douleurs qui nous oppressent ;

itant le doemede la résurrection et de la future exis- [t- f» pour nous de joie et de triomphe. Le

..,-. - ; oyait à l'au-delà, et les Saducéens n'étaient

milieu de lui que les enfants perdus du matérialisme, 'loDl les désolantes négations froissaient sa foi nationale. \assi ce fut avec des transports d'admiration et de joie iu'il entendit le Sauveur la réfuter si victorieusement. I fiant demeurait émerveillé de M- un moment les Scribes euxmêmes furent subjugués par une si divine sagesse e^ II. [Mir.nl retenir un cri : Mattre^ vous avez bien dit • • '.) 1 tiii ttix Saducéens, comme ils n'avaient rien àoppo- <^er à une aussi impérieuse logique, Us n'osèrent plus lui poser de questions *.

IV. — '" ' -^^ («luct'ens se relir^renl sans plus oser revenir, - i pas de même des Pharisiens dont

l'orgueil résistait à toute défaite, comme leur malignité ■ * • ' ' • ',\ si'assemblt'^rent pour mettre en com- :•• et dresser au Sauveur de nouveaux piftres *. Leur malice se montre dans le choix qu'ils f>ni de leur délégué: c'est un des Scribes qu'a émerv<>i!lés la sagesse du Sauveur réfutant les Saducéens il viennent de s'écrier: • Maître, vous avez bien wi : • La question posée par une telle bouche perdra toute apparence de perfidie, Jésus s'y laissera prendre

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