JÉSUS A!<!«OMCB SA MORT BT SON TRIOMPHE
p&rutplns éblouissante dans an grand miracle. A peine I > mois: « Père, glorifiez voire nom • ! le
t. . - ;il, et, romme au Jourdain et au Tbabor,
la voix du Très-Haul se fil enlendre, désignant une troisième foi- ' 1 Fils, objet de ses complaisances, oL^ . ^ -,- us magnifiques glorifications: Je Cai glorifié et je le glorifierai encore *. Qu'avait ('{>' In vie de Jésus-Christ sinon une perpétuelle manifest.'ition de puissance et de gloire? A chaque pas éclatait un miracle, dans chaque parole une illumination des ftmes ' 'laqne acte* un royal bienfait. Et cependant quel<i •' qu'eût été sa vie, sa mort et tout ce qui la devait accompagner et suivre allaient jeter un éclat bien M ' it divin. El quand son Père affirme qu' « il le i encore », c'est l'immense rayonnement de /loire à travers les siècles et dans le monde entier qu'il annonce.
Les Juifs entendirent la voix miraculeuse, mais ils n'en reçurent qu'une impression vague et froide. Sans vouloir même se ren'!-- — : pie des paroles prononcées, sans chercher à aji: : le mystère de cette voix du ciel,
ts en devisaient entre eux comme d'un événement qui ite les louchait en aucune manière. Cest un coup de tonnerre, disaient les uns : — non^ répliquaient les autres, c'est un ange gui lui a parlé *. Quant à conclure à la Divinité du Christ, quant à demander Texplication des paroles entendues, nul n'y songea.
Jésus, dont U grossière '•< son peuple ne
lassait pas la palienM, prit ... aie de leur expliquer les trois significations de la voix céleste qu'il venait
I Jean., XII. ».
•loan.. XII. M.
• Joan., Xll. ».