UC CALVAIRE
que se véritlait la Parole du Prophète : « 0 voas qui pas^ sez, Toyes s'il est une douleur comme nia douleur 1 >
Mais les Juifs ne voulaient pas seulement que Jésus mounU de douleurs, ces douleurs devaient être comme immergées dans la honte. Les soldats crucifièrent avec lui deux bandits l'un à droite^ Vautre à gauche et Jt'iWi au milifu. Ainsi s'accomplit la paro/c de r Ecriture : i7 a été mis nu rang des scélérats ' . Mais une autre parole s'accomplissait mieux encore : « 11 s'est anéanti jusqu'à la mort et la mort de la Croix, et voilà pourquoi Dieu l'a élevé et lui a donti*!un nom qui surpasse tout nom, et à ce nom de Jé>ui> tout genou fléchil au ciel, sur la terre et dans les enfers, s C'est la gloriûcalion de Jésus que son Père poursuivait dans l'ignominieux supplice du Calvaire et la perversiu* humaine n'était qu'un instrument entre ses mains.
La Croix réalise tout le plan divin. Sur les arniKé> d'abord. Tous, à travers tous les siècles, lèveront sur le Christ en Croix des regards apaisés, quand ils verront leur chef, leurfr» • '
brisé de plus de . , i .
et de haines, qu'eux-mêmes n'ont pu l'être jamais. A la Croix nous apprenons à mourir. Notr* ' ir natu-
relle eède an désir de rejoindre notre i ><:• et à la
consolation que la communauté de notre sort avec le !»ien nous procure. Et ce n'est pas seulement la force de muurir, mais aussi de mourir s'il le faut dans les ■vanieii et les tourments du martyre, que la vue de la Cr«n I>erséctttés de tous les • ' L<»
in.i ri Éfe9 de l'Eglise iii les
' l.itr , XMll, AJ. iOAii., XtX. i'^ Wiii, Si. Joaii., \l\,
ts.
240 LE CALVAIHB
yeux alUchés à la croix et au cri triompliai : « Pi Christo » ! Si lélile parvient par la rroix aux gloires de l'immolalion volontaire, la foule des chrt^Uens y puise la force de la sanctification quotidienne, autre martyre non moins m<^ritoire et souvent plus ardu. Et si J^sus voulut mourir en croix c'est pour que, élev^'* entre le ciel et la terre, il fût le grand signe de ralliement de tous les enfants de Dieu .
Pilate, sans le savoir, accomplissait ce dessein <i Dieu dans le litre dont il voulut que la croix fût sni mont<^e. // avait écrit lui-même cette in //
indiquant la cause du supplice de Jésus, > ■ ; /
placer au haut de la Croix ; elle portait ces mots JÉSUS LENAZAHÉEN, ROI DES JUIFS '. Cornu; Jérusalem était, en celte fête de Pàque, pleine d un. foule de peuple venue de toutes les parties de l'empire il écrivit l'inscription dans les trois langues les pins généralement parlées : l'hébreu, le grec, le latin. Celle affectation d'appeler dans un titre officiel Jésus roi, et surtout roi des Juifs était une moquerie sanglante à l'adresse de ceux-ci. Juifs ! voilà le cas que je fais de votre roi, et par suitt de vous ! Je l'ai fait crucifier entre deux l)andit8 : Tant vaut votre roi, tant vous valez 1 Les Juifs sentirent l'injure, et sur l'heure même ils la voulurent décliner. Beaucoup d'entre eux lurent cette inscription parce que le lieu où Jésus était crucifié confinait à ta ville et qu'elle était rédigée en troi langues, en hébreux, en grec, en latin: Aussi les Pontifes s'en allèretUils réclamer auprès de Pilote : n'écrivez pas : Roi des Juifs, mais bien : qu'il se
> Joan.. XIX. 19, «). Luc, ,\Xlil, 38. Marc., XV, ». Hall., XXVII, 37.
LK CALVAIRB 241
prétend roi des Juifs '. Pilale coulent de sa vengeance et devenu courageux après coup, les renvoya avec ces sèches paroles : c'est écrit, c'est écrit *.
Pendant ce temps Jésus, à peine élevé en croix, usait de la plus noblf tlos pnS-ou'alives de la royauté qui est celle de faire grAce. l'irr, disait-il^ pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font *. El ce n'est pas une fui9, mais sans cesse qu'il répéta celte prière. Il la rend la plus puissante qu'il lui est possible, el tout lui est possible : t Père • ! C'est un fils et un fils bien-aimé qui parle. Oh! dit saint Paul, il sera exaucé parla dignité de fils dont il est revêtu. » Et c'est à la Croix, au moment de mourir pour glorifier ce Père qu'il implore, quand tout en lui émeut les entrailles paternelles qu'il demande grâce pour ses lK)urreaux. pour les Juifs, pour la foule, pour le monde : t Père, pardon! » Et, commençant ce rAle d'avocat, dlntercesseur, qu'il continuera dans le ciel, il plaide en notre faveur les circonstances atténuantes : « ils ne savent ce qu'ils font ! •
Le crime des Juifs n'est pas tant d'avoir crucifié Jésus- Christ que de n'avoir pas voulu de sa prière. Ils se fussent sauvés s'ils avaient consenti à l'être, et, pour l'être, s'ils avaient enfin confessé comme [)ieu Celui qui si souvent et dans une clarté si invincible leur avait montn- qu'il était Dieu. Avec tous leurs autres crimes. Dieu leur eût pardonné leur aveuglement volontaire, et par un incompréhensible excès de clémence, Jésus-Christ vn dans cet aveuglement même un motif de
lui - . . et de pardon. Mais enfin fallait-il ouvrir les
yeux et se convertir, et Us ne la youlurent pas.
• Joan.. XIX. il.tf, > Jo.in . XIX. ii.
* Lur., Wlll, 34.
t. ui. 7*'
ut LB CALVAtRB
D'autres aveagles moins coupables s'agitaient au pied de la croix. C'était les soldats (}ui se partageaient les vi' lements de Jésus. Avant de le crucifierils Taraient d<'poiiill<et si nous devons croire avec une très respectable tradition que la nudité complète fut épargnée au irh^ Corpsdu Sauveur, ses vêtements n'en devinrent pas m .... la proie obligée des exéculeurs. Après t avoir crucifi> Ufi solfiais s'étaient emparés de ses vêtements, en en faisant quatre parts, une pour chacun. Comme ia ttmique était sans couture et cTun seul tissu, du haut Jusqu'en bas, ils se dirent : 9 ne la ^ pas, mais tirons au sort à qui ia gagnera. L L se réalisait : « ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiréma robe au sort *. Preuve nonm<' ' la Divinité de Jésus-Christ. Alors quepourles les siècles précédant leur naissance sont vides de leur souvenir. Celui qui est plus qu'un homme, qui est un Homme-Dieu, remplit de son histoire, poussée jusqu'aux menus détails, les temps les plus reculés. D'ailleurs tout e9t mystère et instruction dans les faits les plus insigniflants en apparence. L'athlète se dépouille avant la lutte, notre céleste lutteur rejette ses vêtements avant d'entrer en lutte avec le péché, le monde et Penfer. Il dépouille ses vêtements qui sont les nôtres et représentent notre antique prévarication au Paradis terrestre. Les livrées de notre servitude dispamissenl, et. en retour. Dieu, en Jésus-Christ, nous revêt d'im mortalité. Toute la tradition a vu dans la tunique sans couture qu'on ne d<^chire pas, l'indivisible unité rli> l'Eglise qu'il faut accepter tout entière et qui répudiera
• Joaii., XIX. » S4. Luc. XXIII, 34. Marc, XV, 14. MaU. XXVll, 35.
LB CALVAIBR 243
à jamais le ftchisme et l'h^^i^sie. Api^s le partage les soldais s'assirent auprès de la croix pour la grarder*.
Cette garde n'était pas inutile tant la foule devenait insolente et se laissait aller aux outrages et aux L:a>pbèmes. Les images terribles sous lesquelles les Prophètes ava. • ' int l'agonie du Christ sur la Croix, les fureur> ~ de haine, les invectives dont l'accable-
rait tout un peuple ameuté, semblaient dépassés par la réalité elle-môme. Rien ne fut oublié ni épargné de ce qui pouvait outrager Jésus avec une malice plus rafDnée. Ses actes les plus saints, ses miracles les plus charitables, ses paroles les plus sublimes, lui revenaient tournés en injures et en blasphèmes. Tout autour se tenait une grande foule de peuple, le considérant arrr moquerie * . Ils reproduisaient, en les dénaturant. le« prophi'ties du Christ sur «a mort, et sa résurrection Eh bien toi qui détruis le temple de Dieu et le r»' en trois jours ^ sauve- toi donc toi-même* ! Il .sauvé de la maladie el de la mort d'innombrables malades : on lui jetait maintenant ses miracles comme un défl : • Sauve-toi, toi-même ! » Le blasphème ne connaissait plus de mesure, et c'était sa Divinité elle-même i[\u' l'un tii.iit f!i ri-i-ullant: 5i tu et le Fi'a de f'' (It^ccnci'- d> iii iroif • ! La foule pouvait ignorer : fable mystère <iui du Fils même de Dieu faisait la Victim<' du p.'rli«t et le Rédempteur du monde et com lat^roix Acraii, avec la glurtOcatiou de Dieu, le sa l'humanité. Mais les Prêtres? Mais les Pontifes? Poti vaienl-ils aaaet ignorer leurt propres Ecritures» mécoit-
* MaU .XXVII. 36.
* Matt.. XXVII, m. Mare.. XV. IM Joan., XXIII. SB, 36.
* Marc . IV, i9. M. Malt., XXVII. 40.
* Marf.. XV. 32. MaU.. IXVll. 40. Lac., XXlll.aB.
244 Lt CALVAIRB
naître assez leurs Prophète?, pour ne voir dans Jésus en croix qu'un adversaire désarmé et ne pas se rappeler les nombreux passages des Psaumes et d*lsale où la mort ignominieuse du Juste était la cause même do son triomphe et le signe de son invincible force ? Mais la haine les aveuglait et ils n'avaient pas honte de p- tituerleur dignité en se mêlant aux grossiî-res in\' vesdu bas peuple. IjCs princes des prêtres^ les scribes, et les Anciens accablaient aussi Jésus de leurs moqueries*. Faisant allusion à ses miracles; il a saut» les autres, disaient-ils, et il ne peut se sauver luimême*. Sa royauté que leur rappelait le titre de In Croix les irritait plus que le reste et leur suggérait leurs plus cruels sarcasmes. S'il est le roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la Croix, et nous croirons eu lui *. Non ! même alors ils n'eussent pas cru, puisqu'ils étaient restés volontairement aveugles devant les Prophéties qui annonçaient cette royauté et les œuvres qui la prouvaient avec surabondance. Comme le peuple et av. ' ' ■ ' 0 Ws insultaient sa Divinité m/^me, et i . olents défis. Se rappelant combien
souvent et avec quelle effusion de piété filiale Jésus in» voquait son P^re,se faisait son égal, s'affirmait son Fils unique et consubslantiel, ils lui jetaient à la face ces gloires dont tant d'œuvres avaient prouvé la vérité. // a mis en Dieu sa confiance : que Dieu le délivre maintenant^ s'il taime ! Ne disait-il pas : Je suis le Fils de Dieu * ?
Ce ne fut bientôt plus sur le Calvaire qu'une immense
' Marc. XV. 31. Hall., XXVII. 41.
• Malt.. XXVII. «. Marc, XV, 31. 3i.
• Malt., XXVII. 4Î. Marc. XV. 3t.
• Matt... XXVII. 43.
LB CALTAIRK t45
.al universel d'injures el de blasj ,.. . plus grossiers que les autres, al-
laient en l'insultant lui offrir le vin qu'ils buvaient entre eux : Sftuv^-toi donc si tu es le roi des Juifs ' / Les deux bniulils crucifiés avec lui donnaient leur note dans cet affreux concert : 5i tu es le Christ, sauve-toi et sauvenous avec toi ' /
Au milieu de ces deux misérables Jésus apparut tel qu'il apparaîtra à la fin du temps, séparant l'une de l'autre les deux parties de l'humanité, justifiant Tune, condamnant Tautre; prononçant les deux sentences : « venez les bénis >, et allez maudits >. Car tandis que l'un des Larrons continuait ses blasphèmes et s'enfonçait dans l'iropénitence, l'autre Adèle à la grâce, illuminé soudain d'une vive clarté de foi, pri- ' • nlir et de zèle à réparer le scandale de ses pr* < 'las-
phëmes, t'adressa à son compagnon de supplice : N'astu dow /<• Dieu, toi qui subis le même tnuntiri I . / nous c'est justice puisque nous souffrtms la peine que nous avons méritée^ mais celui-ci n'a rien fait de mal *. Admirable progression de la lumière révélée dans l'&me docile ! Le bon Larron commence par pénétrer le grand mystère de l'Innocent payant la dette des coupables ; la foi lui révèle bientôt que dans cette Victime Innocente qui souffre près de lui, c'est Dieu même, c est le FoBS«8aear étemel d'iin «''temel royaume, c'est le Suprême arbitre de nos il)'>iin> es qu'il faut reconnaître et confesser. Et c'est au milii'U d'un cruel supplice, quand tous viennent blasphémer que cette merv<'iil<-iiAe cooTersion se commence
?••'• XXMI M.
M. X «4 \'xr XMII, 39.
246 LE CALVAras
et 8'ach^ve dans une humble ci ardenle supplication Seigneur, souvene%-vous de moi, quand vous sert venu en votre royaume > . A un admirable acte de foi et d'amour correspondit aussitt^l la plus grande, la plus déflnitive des grAces. Jésus lui répondit : En vérité ^ Je te le dis, aujourd'hui même tu seras avec moi dans le paradis^ Un insl^ml sufTil à faire d'un bandit un martyr et d'un martyr un Elu. Rien donc n'est impossible à la grâce quand on y correspond.
Tout près de la Croix se déroulait une plus ineffable scène encore. TanUH refoulée plus loin, tantôt obtenant d'un bon mouvement des légionnaires de se tenir plus près de Jésus, Marie et quelques saintes femmes s'unissaient avec saint Jean à la prière de Jésus et à son divin Holocauste. Prés de la Croix se tenaient debout sa Mère, et la sœur de sa Mère, Marie femme de Cléopha< et Marie-Madeleine '. C'est à ce moment que la Mère de Dieu devint la Mère des hommes et fut investie par le Christ mourant de la plus haute et de la plus douce mission. Nous devons nous souvenir qu'aux Noces de Cana, quand Marie se chargea près de son Fils d'une mission de compatissante charité, Jésus lui répondit « que son heure n*était pas venue • 7 Quelle était cette heure 7 L'heure de son agonie sur la Croix, ainsi que l'ont pensé un grand nombre de Pères. Alors, avant de quitter ce monde, il gloriOe magnifiquement sa Mère, il la tait co-Uédemptrice du genre humain, mère de tous les enfants de Dieu, gardienne et prolectrice de l'Eglise, reine et mère des Apôtres. Et comme Dieu n'énunce rien qu'il n'accomplisse, en même temps qu*i]
> Luc. XXIll. 40. 41. 4S.
• Lur . XXIll. 43.
* Joan.. Xl\. 25.
LE CALTAfRE 247
prorlame Marie m^re de rhumanit<^ il donne à son c<£ur assez de sollicitude et d'amour pour qu'elle puisse remplir aupr^s «l- 'le nous sa mi ■ .//sus regarda vt^ debout pi > / " pie qu'il aimait, et il dit à sa mère : « femme^ voilà votre fils « / • Et en même temps qu'il cr<^ail dans le rctur de Marie son immense et inextinguible amuur de mère, il entait dans l'humanité chrétienne la confiance
il amour que les siècles n'ont Tait que dévelop-
iiodir. Quand il dit à Jean : « Voilà ta mire », Jean représentait la Tamille chrétienne tout entière et avec elle le mondo onlier. Jésus allait mourir et c'est son Ip'sor le plus incsiimable, sa Mère, qu'il nous donnait. Aossi Jean, dès cette heure, inaugura les sentiments de fidélité et de filial amour dont tous les chrétiens ont hérilé. Dès lors le Disciple la considéra comme sa mère •.
I^ scène que TEvangile vient de décrire suppose dans l'Ame du Sauveur un calme et une sérénité que ne parvenaient pas à alt/rer ses horribles souffrances. Mais les décrets divins portaient que ses derniers moments s'éroiiWnient dans le< plus mortelles angoisses el que la douloureuse tempéle de Gi'lhsémani réserverait pour le Calvaire ses dernières fureurs. A ce moment plus que jamais Jésus se sentit chargé des crimes du monde ^instout son être des mal<' ' du
^ . . pécli/' », devenu c exécrât 1 ali-
sant sur loi l'antique aoathème : • U est maudit celui * tis ! ». Par un ' utol-
I pas à perc»-; -se,
J. in., MX. ».
Ju.in., XIX. t7.
248 LB CALTAIRK
son Pt're l'abandonne, el le laisse pour ainsi dire devenir lu proie de Tenrer. D'un coup d'œil il mesure les I. ' ' ' tis, les trahisons de tous tes siècles,
1 iide qui jusqu'à la Hn du monde
méprise sa Hédemption et rend inutile refTusion de son sang. II se voit seul nu sein d'une humanité qui le délaisse cl d'un ciel qui le maudit ; il pousse alors la clameur déchirante par laquelle le Prophète David ouvrait le n'-cit de la Passion. « Eli !Eli! lamma sabacthani ! * « Mon Dieu ! Mon Dieu ! pourquoi m'avez-rouf abandonné ' ? •
Depuis ces heures d'effroyable agonie, la nature t, • uni. associée au deuil divin ; d'épaisses ténèbres enveloppèrent le Calvaire, la Judée, 1 Orient, une grande partie du monde, ainsi que le constatent les témoignages des païens eux-m/' mes. L'effroi faisait dire à Denys l'Aréopagiste : « ou la Divinité souffre, ou elle conipatit h quelque grande douleur ! i. L'impossibilité d'assigner h ces ténèbres aucune cause naturelle en augmentait l'horreur. La foule devenait silencieuse, il len-
tement du Calvaire. L'heure de Dieu appt ^ :
Seuls les Pharisiens bravaient cette heure, el, pour atténuer l'effet des paroles du Sauveur, >-' "^ ''Ut de les tourner en raillerie : Ecoutez donc, 1 1 i ils, /<?
vniià qui appelle Elle * à son secours !
Presque aussitôt après Jésus (Il entendre un nouveau gémissement : J'ai soif *. Ce n'était pas tant l'ardeur de la fièvre et l'intolérable torture d'un crucifié qu'il exprimait par ce cri, mais bien l'immense soif de nos
• Marc, XV. 34. M«lt., XXVII, 46.
* Malt., XXVII. 4b. Marc., XV. 33. I.uc, XXIII. 44, 45. » Mnll.. XXVIl. 47, 48. Marc. XV, 35.
» Joan.. XIX. ».